Sarcophage de Tchernobyl : la cathédrale de la peur

par Par Michel Gay et Bruno Comby. 20 Décembre 2016, 09:39 Tchernobyl Nucléaire

http://jlduret.blog.sfr.fr/2016/12/sarcophage-de-tchernobyl-la-cathedrale-de-la-peur.html

La plupart des dirigeants du monde ont accepté de financer l’énorme sarcophage de Tchernobyl, mais ils n’ont aucune idée de ce que représente un niveau dangereux de rayonnements.Séb_TchernobylCC-BY-NC-2.0-.jpg

 

Un sarcophage géant a été construit à Tchernobyl et inauguré le 29 novembre 2016. Il est censé protéger l’Ukraine contre les dangers des radiations.

La plupart des dirigeants du monde ont accepté de financer cette énorme boîte pour « garder le diable à l’intérieur » mais ils n’ont aucune idée de ce que représente un niveau dangereux de rayonnements.

Mal connaître Tchernobyl et en avoir peur

En réalité, cette protection gigantesque entretient la peur et contribue à faire croire que tout niveau (même infime) de rayonnement est dangereux. Or, la peur est mauvaise conseillère.

Ce sarcophage est certainement un admirable travail d’ingénieurs. C’est le plus grand objet mobile jamais construit par l’humanité, mais il est inutile pour la protection de notre santé. Le monde a malheureusement dépensé 1,5 milliard d’euros pour se protéger contre des rayonnements inoffensifs.

Des personnes non-scientifiques (journalistes, hommes politiques,…) pensent qu’il est justifié de construire cette coûteuse « prison » pour garder le diable radioactif à l’intérieur. Mais c’est faux car, dans ce cas, le diable n’est pas dangereux. L’argent est simplement gaspillé de manière navrante.

Quelques précisions sur le rayonnement à Tchernobyl

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Fin de partie en Ukraine : le maquillage coule

NOUVELLEAKS par Slobodan Despot

http://www.antipresse.net

Introduction

La diffusion par Canal Plus, le 2 février, du reportage de Paul Moreira sur la révolution ukrainienne a été un événement majeur — et extrêmement révélateur — dans le paysage audiovisuel français. Ukraine, les masques de la révolution a fait l’objet d’attaques préventives si virulentes que l’auteur s’est senti obligé de répondre à ses critiques avant même la diffusion. L’ambassade d’Ukraine, notamment, a exigé son retrait du programme et une véritable camarilla de journalistes s’est formée pour condamner a priori la partialité de sa démarche. Comme on pouvait s’y attendre, la Pravda atlantiste française, Le Monde, aura été le fer de lance de la censure.

Ces circonstances à elles seules invitaient à voir et étudier le travail d’un reporter et d’une production qui n’avaient jusqu’ici en rien dérogé au politiquement correct. Ce reportage lui-même, d’ailleurs, s’inscrit dans un genre très prisé des médias du mainstream : la traque aux néonazis. Son seul « péché » est de ne s’être pas arrêté aux nazillons plus ou moins folkloriques qu’on peut trouver en Europe de l’Ouest, où ils font plus de peur que de mal, mais d’être allé les étudier là où ils font plus de mal que de peur. Dans l’Ukraine issue du putsch de l’Euromaidan. Il lui est rapidement apparu qu’il mettait soudain les pieds dans une zone interdite.

Le reportage est apparu en plusieurs endroits sur les réseaux avant d’être effacé. Il est actuellement visible sur YouTube, ainsi que sur VK. J’invite les lecteurs d’Antipresse à regarder ce documentaire par moments hénaurme. Pour ceux qui n’auraient pas la possibilité ou le temps de voir le travail de Paul Moreira, j’en livre ci-dessous un bref résumé suivi de quelques commentaires.

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Arrêté et menacé par le SBU, il quitte l’Ukraine

Arrêté et menacé par le SBU, il quitte l’Ukraine

http://novorossia.today/arrete-et-menace-par-le-sbu-il-quitte-l-ukraine/

Thierry Laurent a vécu huit années en Ukraine, à Kiev et Odessa. Il connaît ce pays où il était arrivé un jour de 2006. Ses conclusions sur le potentiel humain de l’Ukraine furent positives, il sentait qu’il y avait ici des possibilités et fonde une entreprise informatique. Elle ne lui rapportera pas des millions, mais assez pour payer ses employés quatre fois le salaire minimum et pour vivre correctement. Il découvrait un pays jeune et dynamique mais perclus de problèmes, notamment l’énorme corruption des élites dirigeantes. C’est avec dégoût qu’il suivit ainsi le parcours de Timochenko, la reine du gaz : assassinats politiques, délits d’initiés, réseaux d’influences, népotisme, vol des subventions du FMI, installation d’organisations américaines pilotées politiquement des USA, manipulations diverses. La liste est longue dans le récit de Thierry.

Il raconte et s’attarde sur le cas Timochenko. Comme il le dit lui-même « Je ne suis pas tombé dans le panneau comme beaucoup d’Ukrainiens, parce que j’aime comprendre et décider après avoir fouillé en profondeur ». De fait, ses activités le conduisirent à entretenir des amitiés avec des personnages importants. Il y aura Eugène, cadre du SBU (police politique et services secrets ukrainiens). Mais si la politique l’intéresse, Thierry ne mènera pas une vie d’activiste en Ukraine. Il créa des emplois, développa son activité et poursuivit son petit bonhomme de chemin. C’est finalement des problèmes de santé qui le rappelèrent à l’été 2013 en France. Mais il revînt à Kiev… en décembre. Il y vivra les événements du Maïdan en direct pendant deux mois, jusqu’en février 2014, date à laquelle effaré par la catastrophe qui fit sombrer l’Ukraine dans le chaos, il se décida à rentrer en France. Durant les semaines du Maïdan, il vît de ses yeux comment la Révolution avait débuté.

« Déjà pour Timochenko, 100 ou 200 activistes qui avaient planté leurs tentes sur une place pour réclamer sa libération, elle convaincue de nombreux délits et condamnée, cela m’avait paru bizarre. Comment ces « manifestants » avaient-ils tenus « la position » durant deux ans, du matin au soir, sans travailler ? D’où venait l’argent pour les faire vivre et rester ? Ce n’était pas un secret que quelques-uns d’entre eux se pavanaient avec des reçus de virement d’argent ». Dans sa voix, la colère se ressent, c’est que l’homme finira dans cette histoire par tout perdre en Ukraine. « Pour le Maïdan j’ai tout de suite vu qu’il y avait quelque chose qui clochait, d’abord l’organisation. Il était clair que ce mouvement n’était pas spontané, ils ont construit en très peu de temps des barricades parfois hautes de trois ou quatre mètres, en dur. Tous les accès à la place étaient condamnés, des sacs qui furent bourrés de neige furent empilés, ils étaient tous similaires, des centaines de mètres de fil barbelé furent déployés sur un autre point. C’était une vraie forteresse et pire encore, je sais reconnaître un Caucasien, d’un Ukrainien ou d’un Occidental et il y avait beaucoup de types aux mines patibulaires qui n’étaient pas d’ici. Ce n’est pas vraiment les étudiants et le peuple ukrainien qui ont fait le Maïdan, j’ai bien vu qu’il y avait des étrangers, des anglo-saxons par exemple et beaucoup de gars avec de vraies sales gueules ».

Thierry poursuit sans relâche, il me racontera deux longues heures comment de son appartement situé très proche de la place, toutes les nuits c’était un capharnaüm indescriptible. « C’était la foire toutes les nuits, jusqu’à trois ou quatre heures du matin et le tout extrêmement arrosé ». Des cris, des hurlements, une java du tonnerre et puis beaucoup d’argent. Là encore il explique que les compagnies d’Autodéfense du Maïdan étaient financées. Nous avons en effet en mémoire l’argent accordé par le sénateur John McCain pour salarier les gorilles venus du parti néo-nazi Svoboda. Dans une ambiance délétère et déjà dangereuse, son choix est vite fait : ce sera le retour en France. C’est l’année suivante qu’il retourna finalement en Ukraine, à Kiev et Dniepropetrovsk, pour régler définitivement ses affaires. Le Maïdan était déjà loin, mais Thierry ne pouvait imaginer qu’un matin de février 2015, cinq sbires du SBU allaient débouler dans son hôtel à Dniepropetrovsk. Vertement arrêté, il est conduit par sept hommes lourdement armés dans un poste de police. Il y subira un interrogatoire serré : trois caméras, trois gaillards et une accusation de terrorisme. Son téléphone est saisi, tous ses contacts épluchés et appelés, il subira durant sept heures ce traitement.

Libéré, il doit faire pression pour qu’on le raccompagne à la gare routière, ses amis l’attendent en effet depuis longtemps à Kiev. Un ordre lui a été stipulé de rejoindre Kiev au plus vite et de quitter le pays. C’est sur la route entre les deux villes, qu’une voiture débaroule à toute vitesse et stoppe la marche de l’autobus. Ce sont des activistes du Pravy Sektor, parti néo-nazi ukrainien qui fait la loi dans beaucoup de localités en Ukraine. Ce sont des milices similaires à la SA d’Adolf Hitler qui se substituent souvent à la Police. Deux molosses pénètrent dans le véhicule et immédiatement s’installe derrière Thierry. Ils joueront pendant tout le voyage avec un pistolet Glock et une hachette en diffusant à l’aide d’une tablette des reportages et de la propagande néo-nazie ukrainienne. Pour Thierry, il ne peut s’agir d’un hasard, les deux types sont là pour faire pression et lui montrer qu’il doit dégager, « les heures ont été longues jusqu’à Kiev ! ». Dans l’inquiétude de l’arrivée, Thierry réussit à descendre du bus à l’indienne et sème ses poursuivants en sautant dans une voiture. Mais au petit matin, trois autres gaillards l’attendent devant son domicile.

IMG_1084Le petit jeu malsain se poursuivra deux jours, Thierry réussit à semer ses « gardiens » dans une galerie marchande. A son retour en pleine nuit personne ne l’attend, c’est un soulagement qui toutefois ne dure pas. Car à nouveau, au matin, les trois mêmes hommes l’attendent. Il faut partir, mais il reste du temps avant de prendre l’avion. Il rencontre deux scandinaves tout aussi bizarres à une terrasse de café en train d’étudier une carte du Donbass. Ce sont deux mercenaires : direction les bataillons de mercenaires sinistrement célèbres de l’Armée ukrainienne. Dans une gargote, un type gigantesque l’agresse lui assenant un coup magistral sur la colonne vertébrale. Thierry bien évidemment très méfiant était alors armé d’un taser qui neutralisa son agresseur et lui permis de s’enfuir à toute jambe. C’est avec un grand soulagement, mais avec une grave douleur dans le dos (qui nécessitera en France de nombreux traitements) qu’il atteint l’aéroport. Sa dernière vision du pays aura été celle de plusieurs américains suspects passant les contrôles avec de grands sacs qui firent sonner tous les portiques de contrôles… en passant devant toute la file d’attente et avec l’assentiment des douaniers ukrainiens. La conclusion de Thierry sur les événements en Ukraine pourrait se résumer dans un mot sortant à de nombreuses reprises de sa bouche : « inacceptable ! ». Au total c’est le profond écœurement et dégoût de la désinformation sur le Maïdan et la guerre dans le Donbass qui aura décidé Thierry à parler : « je ne pouvais me taire ». Il ne se taira pas.

Laurent Brayard

MH17 – Éléments d’enquête 13 mois plus tard…

BBC Russian ServiceInterviews de témoins par la BBC

Le 23 juillet 2014, BBC Russian Service publie un reportage (retiré depuis) dans lequel les témoins interviewés indiquent clairement la présence d’un avion militaire autour du MH17:

Témoin # 1 : Il y eu deux explosions dans l’air . Et c’est de cette façon qu’il s’est disloqué. Et [ les fragments ] ont explosé comme ça, sur les côtés. Et quand …

Témoin # 2 : … Et il y avait un autre avion , un avion militaire , à côté de lui . Tout le monde l’a vu.

Témoin # 1 : Oui, oui . Il volait sous lui, parce qu’on pouvait le voir . Il volait en dessous, au-dessous de l’avion civil .

Témoin # 3 : Il y eu des sons d’une explosion . Mais ils étaient dans le ciel. Ils venaient du ciel . Puis cet avion a fait un virage serré autour de cette façon là. Il a changé sa trajectoire et s’est dirigé dans cette direction [ le témoin indique la direction avec ses mains ] .

Ayant exploré les champs aux alentours , nous n’avons pu trouver aucune trace d’un lancement de missile . Pas qu’aucun habitant que nous ayons rencontré qui aurait vu une batterie de missiles « BUK ».

https://www.youtube.com/watch?v=Sa_R2NA1txc


Le rapport de Michael Bociurkiw, Chef du groupe d’observateurs de l’OSCE

Michael Bociurkiw, chef du groupe d’observateurs de l’OSCE, a confirmé à la fin juillet 2014 dans  une entrevue télé à la CBC la présence de trous de mitrailleuses dans le fuselage (ce qui porte à croire qu’un avion militaire plutôt que d’un missile était en cause).

https://www.youtube.com/watch?v=7ze9BNGDyk4

http://www.cbc.ca/news/world/malaysia-airlines-mh17-michael-bociurkiw-talks-about-being-first-at-the-crash-site-1.2721007


Le premier rapport du bureau néerlandais d’enquête pour la sécurité (OVV)

Le premier rapport publié confirme ce que tout le monde savait déjà:

Le MH 17 qui s’est écrasé en Ukraine a bien été abattu

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