À Calais, un bus d’écoliers attaqué par des migrants

13.01.2016

Un groupe de migrants a attaqué un bus d’écoliers britanniques revenant d’un voyage scolaire.

http://fr.sputniknews.com/international/20160113/1020898408/bus-decoliers-attaque-a-calais.html

Une bande de migrants a attaqué lundi matin un bus transportant 35 écoliers et 9 enseignants, terrifiant les jeunes dont certains n’ont que 12 ans, rapporte le quotidien britannique le Daily Express.

Un des enfants a eu une crise d’épilepsie après l’attaque, qui a gâché le voyage des écoliers.

Le car rempli d’élèves de la Portee High School dans l’île de Skye (Ecosse) qui revenaient d’un voyage scolaire circulait à travers la ville portuaire lorsque des migrants l’ont caillassé.

Après l’incident, Drew Millar, conseiller municipal de Skye, a indiqué: « D’après l’information dont je dispose, en passant par Calais, le bus avec des enfants a été attaqué par des migrants ». »Le bus a été endommagé, cependant il a pu continuer son chemin. Heureusement, personne n’a été blessé », a-t-il poursuivi.

Cet incident témoigne de la violence croissante des migrants à Calais. Dans leurs tentatives d’atteindre la côte britannique, ils s’arment et ont recours à des actions de plus en plus désespérées.

Par le passé, évoquant la régularité alarmante des affrontements entre les migrants et la police, les camionneurs ont à plusieurs reprises averti que la montée en puissance des violences ferait prochainement des victimes.

La tristement célèbre Jungle située près de la ville de Calais abrite aujourd’hui 7.000 migrants, venant principalement d’Afrique de l’est, du Moyen-Orient et d’Afghanistan.

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Des drapeaux de Daesh et des photos des têtes coupées retrouvés sur des réfugiés en Norvège

15 déc. 2015, 15:52

© Stringer Russia Source: Reuters

La police norvégienne a trouvé des images des têtes coupées et d’exécutions sur les téléphones portables de réfugiés arrivés dans le pays. Des drapeaux et des symboles de Daesh ont également été aussi découverts lors du contrôle des bagages.

Depuis quelques mois, le service d’immigration de la police norvégienne s’occupe d’un nombre croissant de réfugiés et de migrants qui veulent traverser ses frontières. En fouillant certains demandeurs d’asile, certains de ses membres ont trouvé des photos d’enfants morts et d’autres victimes de la guerre et du terrorisme, selon le journal norvégien Nettavisen.

«Il existe plusieurs raisons qui expliquent pourquoi ces images existent. La première raison, c’est qu’ils ont pu être témoins et veulent montrer aux gens ce qu’ils ont vu. Ils peuvent aussi porter des symboles des groupes terroristes qu’ils soutiennent, même si cela peut sembler effrayant. Il pourrait y avoir d’autres explications que le soutien aux organisations terroristes», a déclaré le chef du programme d’asile norvégien, Erik Haugland.

La Norvège durcit ses règles d’asile depuis le mois de novembre pour essayer d’endiguer le flux de réfugiés. Les nouvelles règles qui enterreront en vigueur pour une durée de deux ans, permettront aux autorités de rejeter les demandes d’asile plus rapidement.

En savoir plus : Un hôtel devant accueillir des enfants demandeurs d’asile incendié en Norvège

«Le débat portant sur les réfugiés a considérablement évolué depuis l’automne, passant d’une discussion marquée par la sympathie et compassion à la préoccupation des problèmes que refugiés ou immigrés apportent avec eux», a confié au journal Dagbladet le politologue Johannes Bergh.

L’échec des courants libéraux et nationalistes en Russie ?

11.11.2015 Alexandre Latsa

La journée de l’Unité russe, le 4 novembre dernier, aura permis de prendre conscience d’une forte évolution sur le plan politique intérieur en Russie.

http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20151111/1019447696/russie-partis-journe-unite-russe.html

Au cours des années 90, un courant politique nouveau a péniblement émergé de l’eltsinisme. Il eut, il faut le reconnaître, beaucoup de mal à faire sa place entre un parti libéral démocrate (LDPR) ultranationaliste panslave, qui était le premier parti de Russie après les élections législatives de 1993, et la puissance du parti communiste russe (KPRF), premier parti de la fédération en 1995.

Au cours de cette période, de nombreux groupuscules de toutes les couleurs traduisent la vitalité d’une vie politique russe qui se cherche, tandis qu’émergent en plus des courants précités relativement trois grandes tendances politiques que l’on peut qualifier de: ultranationaliste, libérale pro-occidentale et d’extrême gauche radicale.Les courants libéraux pro-occidentaux ne cesseront de voir leur poids diminuer au cours des deux décennies qui suivirent, une partie étant absorbée par Russie unie et l’autre sortant du champ parlementaire, tandis que l’extrême gauche radicale n’arrivera pas à percer, l’espace de gauche étant très largement et majoritairement occupé par le puissant parti communiste tant sur le plan politique qu’idéologique.

Les mouvements ultranationalistes non parlementaires ne parviendront quant à eux jamais à se fédérer, si ce n’est le 4 novembre, lors de la traditionnelle Marche russe qui se tient depuis 2005, le jour de l’Unité nationale. Si la marche réunissait traditionnellement quelques milliers de participants, ce chiffre est monté jusqu’à 20.000 en 2011 avant de diminuer chaque année pour atteindre 10.000 en 2013, 2.500 en 2014 et seulement quelques centaines cette année.

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Silvio Berlusconi aurait tenté de sauver Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi

Silvio Berlusconi en 2013© Alessandro Bianchi Source: Reuters
Silvio Berlusconi en 2013
https://francais.rt.com/international/8276-silvio-berlusconi-a-tente-sauver

Dans une nouvelle autobiographie, Berlusconi révèle qu’il avait essayé d’éviter que les pays occidentaux ne déclarent la guerre à l’Irak en 2003, et à la Libye en 2011… Sans succès.

Dans ce livre d’entretien avec Alan Freidman, Berlusconi révèle qu’il entretenait une relation amicale avec Kadhafi, qu’il essayait de réhabiliter sur la scène internationale en échange de contrats pétroliers et gaziers juteux pour l’Italie. Ses capacités à tisser des liens personnels avec des leaders du Moyen-Orient ont fait de lui, selon ses confessions faites à l’auteur, le pilier des négociations entre l’Occident et cette région.

L’ex-Premier Ministre a notamment déclaré qu’il pensait que l’Irak ne pouvait qu’être tenu par un régime militaire, et qu’il avait multiplié les efforts afin de dissuader Bush et Blair de lui déclarer la guerre. Il a notamment proposé d’envoyer Saddam en exil en Libye. Mais Bush était, selon le livre, inarrêtable et souhaitait se venger d’une supposée tentative d’assassinat de son père par le président irakien.

Ainsi, lors d’un déjeuner avec Condoleezza Rice et Colin Powell, Berlusconi a essayé de faire comprendre qu’une invasion de l’Irak se devait d’avoir une base légale. Après un discours d’une dizaine de minutes au cours duquel il utilisa une allégorie, comparant Bush à un lion et le roi de la jungle, et Saddam à un loup, George Bush a déclara qu’il allait «lui botter le cul», à cause du plan du président irakien pour tuer son père.

En 2003, Berlusconi aurait eu une série de coup de téléphones tardifs avec Kadhafi afin d’arranger l’exil de Saddam, et l’ex-Premier Ministre italien s’est même envolé pour Downing Street afin de demander à Tony Blair de ne pas s’engager en Irak. Sans succès. Après la chute de Saddam et sa capture humiliante, Kadhafi a été choqué et a confié à Berlusconi : «Je ne veux pas finir comme Saddam».
Le libyen a donc renoncé au terrorisme et ses relations avec l’Occident se sont améliorées, notamment au travers de visites d’Etat à Rome et Paris. Mais lorsque le Printemps Arabe est arrivé, les pays occidentaux se sont vite retournés contre leur nouvel ami, pour leurs intérêts propres selon Berlusconi.

L’ex-Premier Ministre a déclaré à l’auteur de l’ouvrage qu’il était le seul chef d’Etat à refuser l’intervention «illogique et dangereuse» en Libye, car il savait que Kadhafi était le seul tampon entre l’Europe et des millions de migrants africains. Kadhafi avait 6 000 soldats libyens chargés d’empêcher les migrants de quitter les côtes africaines.

Mais Berlusconi a été mis à l’écart des négociations entre Nicolas Sarkozy, David Cameron et Barack Obama. Et le temps que d’autres chefs d’Etats européens puissent s’exprimer, les bombardiers de Sarkozy avaient déjà décollé. Selon Berlusconi, la raison pour laquelle Sarkozy était si engagé contre Kadhafi était sa jalousie de la relation amicale, et des contrats juteux, dont l’italien bénéficiait.

Wikileaks : ces câbles qui révèlent l’action des Etats-Unis contre la Syrie depuis 2006

© Wikileaks
https://francais.rt.com/international/8225-wikileaks–cables-qui-revelent-syrie

Sur les 251 287 câbles révélés par Wikileaks, seuls certains, souvent anecdotiques, ont été médiatisés à leur sortie. Les auteurs d’un livre récent sur ce sujet démontrent que les Etats-Unis travaillent depuis 9 ans à la déstabilisation de la Syrie

L’équipe du site internet Truthout, aidée par des analystes tels que Robert Naiman, Gareth Porter et Phyllis Bennis, a travaillé sur l’énorme base documentaire de câbles diplomatiques diffusée par Julian Assange, et publié un livre intitulé Wikileaks : Le monde selon l’empire américain. La stratégie américaine contre la Syrie de Bachar El-Assad, détaillée dans le chapitre 10 en accès libre, peut se résumer en 6 points :

  • Encourager les rumeurs et l’impression qu’un complot se fomente contre le pouvoir syrien afin d’encourager des réactions violentes de Bachar El Assad, en organisant la rencontre d’opposants politiques avec l’Arabie Saoudite et l’Egypte.
  • Mettre en avant l’opposition kurde, enclin à protester violemment et bien organisée, et appuyer sur la répression dont elle est l’objet afin de déstabiliser le régime syrien.
  • Reconnaître que le gouvernement syrien se bat contre le terrorisme sur son territoire, afin de démontrer qu’il est faible et exposé à une situation hors de contrôle.
  • Avec l’aide de l’Egypte et de l’Arabie Saoudite, jouer sur les peurs entre sunnites et chiites en faisant croire à l’existence d’un prosélytisme très actif de la part des iraniens, notamment en direction des classes populaires sunnites.
  • Au vu des efforts du régime syrien pour relancer l’économie, présenter la situation comme instable afin de dissuader les expatriés syriens, ainsi que les pays du Golfe d’investir dans le pays. La mauvaise situation économique remettrait alors en cause sa légitimité.
  • Financer les groupes d’oppositions syriens par le biais d’ONG, mais discrètement afin que le gouvernement ne puisse pas les discréditer en disant qu’ils sont des agents des américains. Les syriens ont en effet accusé les Etats-Unis de vouloir déstabiliser le régime, ce que les Etats-Unis ont démenti, accusant Damas de ne pas vouloir dialoguer.

Vague de migrants en Europe: vers la piste américaine?

18:30 24.09.2015 Alexandre Latsa
Au cours du mois d’août 2015, alors que la crise des migrants s’est mise à faire la une de la majorité du flux médiatique global, une bien étonnante nouvelle est apparue entre les milliers de lignes d’actualité.

http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150924/1018382147.html

Selon le magazine autrichien Direkt, auquel un membre des services de renseignements militaires autrichiens se serait confié, « les services secrets autrichiens disposeraient d’informations démontrant l’implication d’organisations ayant créé un système destiné à favoriser la dynamique migratoire que l’Europe subit ».

Reprise uniquement sur différentsmédias non-alignés, cette information avait jusqu’alors paru fantaisiste et surtout relever d’une tendance complotiste américanophobe. Pourtant, peu à peu, Internet a fait son travail et la marée montante d’informations a permis aux commentateurs attentifs ici et là de commencer à récupérer et mettre en lien des informations plus que surprenantes et pour le moins inattendues.Il y a tout d’abord eu l’apparition publique de cette galaxie d’ONG d’extrême gauche à l’ADN majoritairement allemand, ONG qui ont déployé une énergie considérable à faire absorber de force ce flux humain dont plus personne ne connaît réellement aujourd’hui la réelle dimension, mais dont tout le monde peut constater à quel point il est de densité suffisante pour avoir mis à mal la vie sans frontières des vieilles nations européennes.

Les Allemands ne sont cependant pas les seuls coupables de cette collaboration envers des migrants qui sont en majorité des migrants économiques et dont on comprend bien qu’il sera difficile de les inciter à repartir en Libye, Irak ou Somalie après avoir eu un aperçu même sommaire et brutal de la vie en Scandinavie, en France ou en Allemagne. De nombreux projets croisés et transnationaux ont commencé à voir le jour, comme par exemple l’association franco-allemande SOSMEDITERRANNEE qui bénéficie notamment de subventions de BNP Paribas afin de « sauver des migrants et les accompagner vers les dispositifs d’information et d’assistance aux migrants sur le territoire européen » (Source).Ne faudrait-il pas plutôt commencer par prévenir le suicide chez nos agriculteurs ou nos petits artisans, aider nos jeunes femmes dans le besoin (les futures mères européennes), parfois contraintes de se prostituer pour payer leurs études, ou tout simplement s’occuper des dizaines de milliers de SDF qui jalonnent les rues des villes européennes?

Cette affaire européenne n’en est peut-être pas une.

Pourquoi la France doit soutenir Bachar el-Assad

11:49 26.08.2015
Dans une tribune transmise à Sputnik, les conseillers nationaux des Républicains français Quentin Vercruysse, Pierre Gentillet et Alexandre Moustafa exhortent Paris à apporter un soutien militaire à Damas dans sa lutte contre l’Etat islamique.
http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150826/1017783816.html

Dernier rempart face à la montée de l’Etat islamique

Certains accuseront Bachar el-Assad d’être un dictateur, d’autres le nommeront responsable du sang versé en Syrie ou bien le décriront comme l’ennemi de l’Occident. Au même titre que l’Iran, le Venezuela ou encore la Russie, depuis plusieurs années la Syrie est victime sans fondement d’un réel mépris occidental, mépris probablement explicable par un refus de soumission à la tutelle atlantiste.

Malgré les nombreuses critiques émises quotidiennement à l’encontre de la République Syrienne, aujourd’hui la Syrie de Bachar el-Assad se révèle être le dernier rempart face à Daesh, face à l’inexorable émergence d’un vaste Etat islamique prônant la charia la plus pure, aux antipodes des prétendues « valeurs » défendues par l’Occident. Bachar el-Assad, majoritairement soutenu par son peuple, est doté d’une légitimé démocratique l’amenant à être président de l’Etat syrien jusqu’en 2021. Si le chef d’Etat syrien était aussi isolé que le décrivent les médias Occidentaux, comment aurait-il pu rester au pouvoir durant plus de 4 ans de crise?Bachar el-Assad, « président combatif au service de son peuple »

Bachar el-Assad n’est pas un dictateur sanguinaire ou encore un ennemi de l’Occident, c’est un président combatif au service de son peuple et de sa nation. Alors que Daesh ne cesse d’attirer des terroristes du monde entier, ayant de fait une armée inépuisable, que la communauté internationale condamne l’existence et les faits de cet autoproclamé état, que l’opposition syrienne est uniquement composée d’islamistes; la France, nation autrefois ardente et indépendante, doit retrouver ses lettres de noblesses, à minima dans sa politique internationale, en changeant radicalement sa position sur le dossier syrien. La France doit ouvertement et fièrement soutenir la République Arabe Syrienne, en y apportant une aide militaire et économique.

Etat nationaliste, laïc et multiculturel, la Syrie est un pays souverain dans lequel les femmes sont libres et les chrétiens protégés. Rappelons qu’avant l’ingérence étrangère, la Syrie était un des rares pays arabes ou la communauté chrétienne évoluait démographiquement. Rappelons également que depuis l’intervention américaine en Irak, environ quatre-vingt-dix pourcent des chrétiens d’Irak ont été tués ou ont fuis.L’extermination des chrétiens d’Orient ne vient ni de Bachar el-Assad, ni de Saddam Hussein. Ce génocide a été accentué à cause de l’ingérence occidentale, notamment américaine, dans cette région du globe. Cette ingérence s’illustrant par des interventions militaires, en Irak ou encore en Lybie mais également par des soutiens actifs à des islamistes, surnommés « rebelles » par nos médias. Qui a initialement financé l’opposition syrienne? L’Occident. Qui compose cette opposition syrienne? Al-Nosra, branche d’Al-Qaïda en Syrie.

La France doit cesser de faire le jeu des islamistes

Grâce aux actions de la Russie, ainsi que de la Chine à l’Onu, la Syrie laïque n’est pas encore tombée dans le chaos islamiste à l’instar de la Libye. Mais qu’adviendra-t-il demain, si la France, nation protectrice des chrétiens d’Orient dotée d’une légitimité dans la région, continue à faire le jeu des islamistes?

Après l’Irak et la Lybie, le chaos et la barbarie sont désormais en Syrie. Puis un jour ce sera au tour de Beyrouth et pour finir l’Etat islamique sera aux portes de Jérusalem. Aujourd’hui Daesh est implanté en Bosnie, au cœur de l’Europe. Une fois de plus l’ingérence américaine, cette fois-ci en Ukraine et par le passé en Serbie, a impulsé cette implantation de l’islam radical. Cependant il s’agit ici désormais de l’Europe et non plus seulement du Moyen-Orient.Cessons de suivre aveuglement l’oncle Sam, appliquons une politique internationale réellement indépendante et pragmatique dans l’intérêt de la France et des Français afin de neutraliser Daesh avant qu’il ne soit trop tard!