Le crépuscule du mouvement du changement climatique

par Par Judith Curry 19 Avril 2016

Le crépuscule du mouvement du changement climatique

Ne vous laissez pas avoir par la fanfare parisienne : le mouvement du changement climatique va se voir confronté à de gros problèmes.

http://jlduret.blog.sfr.fr/2016/04/le-crepuscule-du-mouvement-du-changement-climatique.html

Voici des extraits du long article intitulé Green Idols: Twilight of the Climate Change Movement écrit pour The National Interest par Mario Loyola.

Le sommet climatique de l’ONU à Paris fin 2015 s’est achevé par un feu d’artifice

Les gouvernements du monde ont promis des coupes radicales dans les émissions de carbone. Les pays riches ont promis d’aider les pays pauvres avec 100 milliards de dollars par an pour les aider. Tout le monde est d’accord pour voir là un résultat majeur historiquement.

Puis vint le croustillant : l’accord n’est pas contraignant

Le Secrétaire d’État John Kerry assura sur Meet the Press de la NBC que la conformité serait imposée par « l’arme puissante » de l’humiliation publique, impliquant apparemment une politique de confrontation verbale avec les états défaillants.

Le scientifique danois Bjorn Lomborg qualifia l’accord de Paris comme « le plus coûteux de l’histoire » si appliqué. Selon Lomborg, l’accord « réduirait les températures d’à peine 0,05 degrés Celsius (0,09 degrés Farenheit) d’ici 2100… c’est tout simplement du théâtre politique, destiné à nous convaincre que nos chefs s’attellent sérieusement à la tâche… un geste incroyablement coûteux mais presque inopérant. Jim Hansen, scientifique de la NASA, un des premiers partisans de l’idée que le réchauffement global est d’origine humaine, qualifia l’accord de « foireux, contrefait » et « d’escroquerie ».

L’évaluation de Hansen est probablement proche de la vérité – et lui et ses amis n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes.

Bien que ceux qui nient proprement toute possibilité de réchauffement global puissent être directement mis de côté, les alarmistes ont été bien trop prompts à écarter les questions légitimes sur ce que montre la réalité.

En fait, ils ont fréquemment qualifié de telles questions d’hérésies à persécuter, adoptant une mentalité encore plus agressivement anti-scientifique que ce dont ils accusent les autres.

En même temps, du côté politique, la demande des alarmistes pour un contrôle économique mondial, y compris un plafonnement des carburants fossiles, est largement recyclée des précédentes modes scientifiques catastrophiques, comme la peur de la pénurie de pétrole de la fin des années 70.

Les pays pauvres en payent le prix

En dépit des énormes coûts qu’imposeraient ces politiques, particulièrement sur les pays pauvres, elles ne feraient pratiquement rien pour stopper le changement climatique anthropique, encore moins protéger quiconque de l’incessant changement climatique naturel qui est une des principales et inévitables caractéristiques de notre planète.

Elles détournent aussi l’attention des investissements qui rendraient la société moins vulnérable au changement climatique.

Les réchauffistes vont avoir, sous peu, de gros problèmes

Ne vous laissez pas avoir par la fanfare parisienne : le mouvement du changement climatique va se voir confronté à de gros problèmes.

Ses propositions principales contiennent deux erreurs majeures qui ne deviendront que plus voyantes avec le temps.

Lire la suite

Publicités

La vérité sur le climato-scepticisme ?

Par jlduret 21 Février 2016

La vérité sur le climato-scepticisme ?

Les climato-sceptiques nient-ils un quelconque réchauffement climatique?

http://jlduret.blog.sfr.fr/2016/02/la-verite-sur-ce-qu-est-un-climato-sceptique.html

Non ils nient l’origine anthropique du réchauffement.

* Ils contestent ceux qui ont décidé _va savoir pourquoi_ qu’il y a un “bon climat”, celui d’avant 1970.

* Ils savent que dans le passé (sur 11000 ans) la température globale de la Terre a varié dans des proportions gigantesques sans que l’homme y soit pour quelque chose (4 grandes périodes glaciaires et autant de périodes très chaudes)

* Ils nient l’influence négative du CO2 sur le Climat et font remarquer la très faible proportion de CO2 due à l’utilisation des énergies fossiles par rapport au CO2 “naturel”.

* Ils font remarquer que depuis 18 ans il n’y a plus de réchauffement, malgré l’augmentation du CO2.

* Ils contestent que l’on ai dépensé 1000 milliards de $ pour lutter contre ce RCA, plutôt que d’aider les populations déshéritées du monde.

* Ils s’insurgent contre la désinformation permanente des médias qui continuent à soutenir des antiennes démenties depuis longtemps par la communauté scientifique (1 seul exple : le GIEC lui-même dans son rapport 2014 se dit prudent sur le lien précédemment supposé entre réchauffement climatique et évènements extrêmes ; çà n’empêche pas les journalistes de continuer à le prétendre)

* Ils dénoncent le “Climatisme”, cette nouvelle religion qui n’a pour but que d’asservir les populations et les taxer d’avantage.

Se souvenir que dans les années 1970 on redoutait une période froide due au “trou d’ozone” à cause des gaz que l’on a obligé à remplacer et dont on se rend compte aujourd’hui que ce sont de puissants gaz à effet de serre !!

Les climato-sceptiques préfèrent se nommer eux-mêmes climato-optimistes ou climato-réalistes, n’en déplaise aux carbo-centristes.

2015 l’année la plus chaude de l’histoire? Vraiment?

par crioux 23 Janvier 2016, 14:09 climat

http://jlduret.blog.sfr.fr/2016/01/2015-l-annee-la-plus-chaude-de-l-histoire-vraiment.html

2015 l’année la plus chaude de l’histoire? Vraiment?

Plus de détails ici: http://woodfortrees.org/plot/rss/from:1998/plot/uah/from:1998

Propagande

Tout comme en 2010, tout comme en 2014, les médias nous inondent de propagande comme quoi l’année 2015 serait la « plus chaude de l’histoire » et que c’est notre faute bien sûr.

Encore une fois, ils utilisent les mêmes trucs que les années précédentes, ils ignorent les données satellites (les plus précises et complètes) et utilisent seulement les données thermométriques, imprécises, qui ne couvrent qu’une infime partie de la surface terrestre (pas les océans non plus) et sont « ajustées » pour compenser pour plein de facteurs externes. En plus ils calculent leurs « records » en centièmes de degrés alors que la marge d’erreur est dans les dixièmes.

NOAA et NASA sont « sous enquête par le congrès américain »

Ceux qui produisent cette étude qui affirme que que 2015 est la « plus chaude » sont le NOAA, avec la NASA. Le NOAA est sous enquête par le congrès américain justement pour avoir produit une étude « pause-buster » (une étude basée sur les thermomètres qui nie qu’il y a une pause des températures depuis 1998), sortie juste à temps pour la COP21.

Et la NASA bizarrement appuie cette étude qui ne se sert pas des satellites de la NASA. Après ça on essayera de nous faire croire qu’il ne s’agit pas de politique?

Les satellites NASA le montrent : pas de réchauffement

Pendant ce temps les données satellites (qui ironiquement viennent des satellites de la NASA) montrent qu’il n’y a pas de réchauffement depuis 1998, et que 1998 reste encore l’année la plus chaude depuis 1880 (et non pas « de l’histoire »).

El Nino n’a rien à voir avec l’activité humaine

1998 avait été une année « El Niño » et 2015 aussi, c’est normal qu’elles soient un peu au dessus des normales, mais El Niño n’a rien à voir avec l’activité humaine, ni le CO2. C’est un phénomène cyclique ayant des origines géologiques et océaniques.

Qui décide que le climat « normal » est celui-ci ou celui-là ?

Et il est aussi faux de clâmer « plus chaude de l’histoire », puisque l’histoire de l’humanité (qui par définition commence avec l’histoire de l’écriture) remonte à plusieurs millénaires, et que durant cette péridoe, il y a eu des périodes plus chaudes (et prospères) qu’actuellement.

Les réchauffistes utilisent toujours 1880 comme référence, et comme par hasard, 1880 c’est la fin du Little Ice Age, une des périodes les plus froide depuis 8000 ans…

Lire la suite

Colloque climato-sceptique

par Anne Dolhein 24 Décembre 2015

Colloque climato-sceptique

Des climatosceptiques ont tenu colloque à Paris à l’occasion de la COP21 : du Heartland Institute à Lord Christopher Monckton

http://jlduret.blog.sfr.fr/2015/12/colloque-climat-sceptique.html

Ils n’étaient pas invités à la COP21, pas plus que le climatosceptique Philippe de Larminat n’a pu s’exprimer au Vatican lors d’un colloque scientifique sur le « réchauffement ». Une douzaine de scientifiques d’Amérique du Nord, d’Australie, d’Europe et d’ailleurs ont été invités par le Heartland Institute à Paris afin de faire entendre autre chose que le seul discours autorisé parmi les négociateurs au Bourget. De Patrick Moore – l’un des fondateurs de Greenpeace – à Lord Christopher Monckton, ils se sont employés à soulever les sérieux doutes qui pèsent sur le soi-disant consensus scientifique à propos des changements climatiques d’origine humaine.

Si leurs arguments étaient intéressants les circonstances de cette rencontre l’étaient peut-être plus encore sur le plan politique. Premier constat : la quasi absence de la presse que la tenue du colloque en anglais exclusivement ne suffit pas à expliquer. Une armée de journalistes scientifiques et politiques couvre actuellement la COP21 à quelques kilomètres du centre de Paris : il ne s’en est trouvé qu’une poignée pour s’informer de ce que peuvent dire les opposants, données à l’appui, face au discours monolithique des promoteurs de la mise au rebut des énergies fossiles.

Les climatosceptiques ne sont pas les bienvenus à la COP21 à Paris

Dès l’ouverture du colloque, plusieurs dizaines de jeunes militants écologistes ont manifesté dans la rue aux abords de l’hôtel où se tenait le colloque, tout près des Champs-Elysées. Puis ils ont perturbé son ouverture en vociférant auprès de l’entrée de la salle des travaux. Quelques-uns ont pu entrer, sans compter deux ou trois journalistes affichant clairement leur parti-pris « réchauffiste » en posant des questions-fleuve et en interrompant les réponses dont la teneur, manifestement, ne leur importait pas.

Calmement, les différents orateurs les ont invités à exposer leurs objections et à exprimer leurs points de désaccord et leurs contre-arguments, en promettant de les prendre au sérieux. Rien… C’est la principale leçon donnée lors de cette journée : le « réchauffisme », l’appel à la lutte contre les émissions de CO2 est une idéologie qui ne souffre pas la contradiction et qui ferme les yeux et les oreilles à toute rationalité. Le refus de débattre est caractéristique et s’il est inquiétant dans n’importe quel domaine il l’est d’autant plus dans la sphère des sciences qui sont supposées progresser dans la connaissance par l’observation et la vérification des hypothèses.

C’est ce qu’a souligné Lord Christopher Monckton, ancien conseiller de Margaret Thatcher et flamboyant contestataire de la pensée unique, alors que les « réchauffistes » annoncent une adhésion de « 97 % » des experts au discours sur le CO2 : la vérité scientifique ne réside pas dans l’opinion de la majorité, celle-ci fût-elle composée de chercheurs. Aristote l’a constaté il y a plus de 2.300 ans…

Pour un non scientifique qui n’a pas forcément les outils techniques pour faire le tri entre les arguments des « pro » et des « anti », ce refus du débat est très révélateur. Il permet au moins de comparer les approches et de porter un jugement sur le plan de la méthode.

Le colloque du Heartland Institute a permis de mettre en évidence des mythes de la COP21

Lire la suite

Le discours de Philippe Verdier à la Contre-COP21

Publié le 12 décembre 2015

Philippe Verdier photo d'écran Arnaud Dassier1

Philippe Verdier était en pensée avec nous mardi et avait fait parvenir un texte que j’ai lu en son nom. Beaucoup de gens ont ensuite demandé la version écrite que l’auteur a accepté que nous publiions. La voici in extenso.

Mesdames, Messieurs,

Vous avez mille fois raison de vous réunir et d’organiser une contre COP 21.

Tout le monde sait que ce type de conférence ne sert pas à grand chose. Le bruit énorme fait autour de cet événement est inapproprié après les attentats de Paris et décalé au regard de la réalité climatique.

Mon livre Climat Investigation a fait scandale car s’indigner ou critiquer les Nations Unies est devenu une offense inacceptable. En réalité, c’est l’offense à la liberté qui est intolérable. Elle peut provoquer un licenciement, un ostracisme.

Je ne suis ni climatosceptique ni réchauffiste ! Ces termes sont désuets, inutiles et clivants. Le vocable « climatoréaliste » souligne le fait que le climat est devenu un thème artificiel destiné à servir des intérêts politiques et économiques. Notre planète est peuplée de 7 milliards d’humains, bientôt neuf ou dix, cela pèse sur les ressources et l’environnement. C’est là le vrai problème dénoncé par le GIEC, l’explosion démographique, sujet tabou de la COP21.

Le tropisme sur le CO2 présenté comme l’unique régulateur d’un thermostat imaginaire et planétaire est une supercherie.

Chercheurs, analystes, scientifiques, journalistes, citoyens, vous pouvez oser dire haut et fort que vous ne cautionnez pas cette COP, vaste comédie diplomatique.

Même le philosophe et humaniste Pierre Rabhi tranche. Il a déclaré ce week-end : « La COP21 manipule l’opinion » .

La COP21 nous coûte aussi beaucoup plus cher que ses frais d’organisation. Les décisions du Président Hollande engagent avant tout l’effort fiscal des Français puisque notre pays verra sa contribution au fond vert passer de trois à cinq milliards par an dès 2020. Un effort démesuré par rapport à nos moyens et ceux des autres pays.

L’écologie et le climat doivent cesser d’être récupérés par les politiques. La nature appartient à tous. Les ambassadeurs du climat sont des imposteurs car ils ne respectent pas la biodiversité des idées et de nos libertés.

Le climat est complexe et mystérieux.

Que l’humilité face à la nature prime sur ce spectacle insoutenable qui cessera dans 3 jours.

Philippe Verdier.

La faillite du climatisme, du collectif The Oyster Club

La faillite du climatisme, du collectif The Oyster Club – Le blog de Francis Richard

http://www.paperblog.fr/7836932/la-faillite-du-climatisme-du-collectif-the-oyster-club/

La faillite du climatisme, du collectif The Oyster Club

 István Markó, professeur de chimie à l’Université catholique de Louvain, UCL, préside « un collectif de scientifiques et d’intellectuels européens qui analysent les dévoiements des sciences physiques« , The Oyster Club.

Ce collectif vient de commettre un livre sur La faillite du climatisme. J’emploie le mot de commettre parce que ce livre est un crime de lèse-majesté envers la pensée unique, la pensée main stream.

En effet il montre en un minimum de pages, très denses que le climatisme conduit à la faillite dans trois acceptions du terme: scientifique, culturel, économique.

La faillite scientifique

C’est de nier les faits quand ils ne correspondent pas aux prophéties que vous avez faites et de donner des explications oiseuses pour se justifier. Mais les faits sont têtus et les mensonges répétés ne font pas une vérité, quand bien même les trompés sont nombreux et contents de l’être.

Les faits?

– Le CO2 n’est pas la cause mais il peut être l’effet d’un réchauffement climatique

– Depuis 18 ans la température de la Terre n’a pas augmenté, bien que la proportion de CO2 d’origine anthropique ait augmenté

– Le CO2 est bon pour les plantes: pendant ces 18 ans la couverture foliaire a augmenté de 11% et les déserts ont reculé

– La banquise en arctique n’a pas disparu et se reconstitue chaque année

– Depuis l’ère des satellites il n’y a jamais eu autant de glace au pôle Sud

– Les ours blancs n’ont pas disparu comme prévu: de 5’000 individus qu’ils étaient en 1970, ils sont aujourd’hui 30 à 35’000, n’en déplaise au WWF

La faillite culturelle

Lire la suite

La couche de glace de l’Antarctique grandit plus vite que ses glaciers ne fondent

La couche de glace de l’Antarctique grandit plus vite que ses glaciers ne fondent

new NASA study says that Antarctica is overall accumulating ice. Still, areas of the continent, like the Antarctic Peninsula photographed above, have increased their mass loss in the last decades.
Credits: NASA’s Operation IceBridge

Article original de la NASA (en anglais) : http://www.nasa.gov/feature/goddard/nasa-study-mass-gains-of-antarctic-ice-sheet-greater-than-losses

Traduction en français: http://french.peopledaily.com.cn/n/2015/1102/c31357-8969908.html

Une étude récente menée par la NASA a révélé que les gains de masse de la couche de glace de l’Antarctique sont suffisants pour compenser les pertes croissantes des glaciers de la région. Selon les scientifiques, les nouvelles données offrent des gains non comptabilisés antérieurement dans l’Antarctique, mais elles vont à l’encontre des conclusions d’autres rapports tels que l’étude de 2013 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Le précédent rapport du GIEC précisait que le continent était en train de perdre constamment sa masse de glace terrestre.

Selon la nouvelle recherche de la NASA publié dans le « Journal of Glaciology », la calotte glaciaire de l’Antarctique a accumulé un gain net de 112 milliards de tonnes de glace par an dans la période couvrant 1992 à 2001, mais a ralenti à 82 milliards de tonnes de glace par an de 2003 à 2008. Jay Zwally, chercheur en chef, et ses collègues ont évalué des données météorologiques constamment enregistrées à partir de 1979 jusqu’à l’heure actuelle, pour montrer que l’accumulation de neige dans la région orientale de l’Antarctique a en fait diminué de 11 milliards de tonnes par an au cours des deux dernières décennies. L’équipe a examiné des données historiques recueillies à partir de carottes de glace, et a découvert que des chutes de neige d’il y a 10 000 ans se sont lentement tassées et se sont transformées en glace sur les dernières millénaires.

Les chercheurs ont également constaté que l’épaississement de la glace dans la région orientale de l’Antarctique est resté stable sur la période 1992-2008 à 200 milliards de tonnes par an, tandis que les pertes dans la région de l’ouest ainsi que dans la péninsule antarctique ont monté en flèche à 65 milliards de tonnes par an. Jay Zwally estime qu’il ne faudra que quelques décennies pour que l’accumulation de glace s’inverse en nombre. Selon lui, si les pertes continuent à augmenter au même rythme que les augmentations, les pertes rattraperont les gains d’ici 20 ou 30 ans, et il n’y aura pas d’augmentation suffisante des chutes de neige pour compenser ces pertes.

« La bonne nouvelle, c’est que l’Antarctique ne contribue actuellement pas à l’élévation du niveau de la mer, mais gagne 0,27 millimètres par an loin », a déclaré Jay Zwally, précisant cependant que les 0,27 millimètre par an de l’élévation du niveau de la mer en Antarctique dans le rapport du GIEC ne viennent pas du continent, et qu’il doit y avoir un autre facteur dans l’élévation du niveau de la mer qui n’est pas pris en compte. Selon les chercheurs, la nouvelle étude fournit un enregistrement à long terme des changements d’élévation qui contribueront à la compréhension du problème concernant le bilan de la masse de l’Antarctique.

Également: http://nsidc.org/arcticseaicenews/2015/10/antarctic-sea-ice-at-its-2015-maximum/


http://notrickszone.com/2015/11/08/northern-hemisphere-fall-icesnow-cover-explodes-9-million-sq-km-more-than-in-hansens-1988

Northern Hemisphere Fall Ice/Snow Cover Explodes…9 Million Sq Km More Than In Hansen’s 1988

German climate website wobleibtdieerderwaermung here writes a post showing that the poles are not aware of global warming. The once high hyped canary-in-the-coal mine Arctic is just not getting much attention this year from the alarmists this year – because it is doing the very opposite of what they predicted!

The German skeptic site writes (translated/edited by P Gosselin):
==================================

With an ice extent of 8 million square kilometers at the start of November, the Arctic has reached the highest sea ice extent of the last eleven years. A chart from the Danish Meteorological Institute (DMI) clearly shows the highest extent for sea ice cover with 30% or more ice on 7 November 2015:

(Click to enlarge)

Die DMI-Grafik der Meereisflächen mit mindestens 30% Eisanteil sind am 7. November 2015 deutlich gößet als in den zehn Jahren bis 2005 davor. Quelle:
The DMI chart for sea ice extent (30% and more) shows that it is now (7 November 2015 – black line) considerably more than at any time for the date over the past 11 years. Source:dmi.dk/arctic/old_icecover.uk.php

This chart comes as no surprise for those who have been monitoring the weather and ice developments in the North Atlantic and Greenland.

You’ll find the latest on this at: “Global Warming” Reality Check October 2015 – global cooling since 1998 continues: RSS 0.44

“…The net growth of the Greenland ice sheet, which surely is a surprise for many, saw an increase in October of approximately 200 km³ (200 billion cubic meters) since September 1, 2015, i.e. in just 2 months:

Die Massebilanz (Brutto) des Grönlandeises ist vom 1, Septzember bis Anfang November 2015 um rund 200 km³ (Kubikkilometer) oder 200 Milliarden Kubikmeter gewachsen. (blaue Linie in der unteren Grafik). Quelle: wie vor
The gross mass balance of Greenland’s ice shows a growth of 20o cubic kilometers just since September 1 2015 (blue line in the lower chart). The brown line in the lower chart ends on the right side at 31 August 2015 and shows a gross ice mass growth of approximately 230 km³. Source: same as above

Also take a look at the: Surprising NASA study: The Antarctic ice sheet is growing! IPCC 2013 report is wrong!

Moreover snow coverage of the northern hemisphere is telling us the same story. In October 2015, at 21.4 million square kilometers, it was the fourth greatest extent since measurements began in 1967, and is 4 million km² above the international WMO 1981-2010 mean:

Die Schneeflächen der NH sind im Oktober 2015 rund vier Millionen km² (Quadratkilometer) gößer als im international üblichen modernen WMO-Klimamittel 1981-2010. Quelle:
Northern hemisphere snow and ice coverage in Octoaber 2015 is close to 4 million square kilometers above the WMO 1981-2010 mean, placing it at no. 4 since recordkeeping began in 1967. DieThe chart shows an increase in October northern hemisphere snow coverage of close to 9 million square kilometers. Source: rutgers.edu/snowcover/index.php”

– See more at: http://notrickszone.com/2015/11/08/northern-hemisphere-fall-icesnow-cover-explodes-9-million-sq-km-more-than-in-hansens-1988/#sthash.w3k7r33z.1qUTWce4.dpuf