Le rapporteur « sur les questions éthiques liées à la GPA » est une gynécologue transsexuelle pratiquant des GPA

Quelques députés ont « osé » soulever la question du conflit d’intérêts du rapporteur ; elle sera tranchée cette semaine.

La commission des questions sociales du Conseil de l’Europe (Strasbourg) a confié la rédaction de son rapport sur les « Droits de l’homme et les questions éthiques liées à la gestation pour autrui » au Dr Petra De Sutter… une gynécologue transsexuelle belge.

C’est à cette sénatrice belge qu’a été confiée l’élaboration d’un projet de rapport sur les « normes éthiques » en matière de GPA.

Ce que la commission ignorait lors de la nomination du Dr De Sutter, c’est qu’elle réalise des GPA dans son service de l’hôpital de Gand, notamment pour des clients étrangers, les aidant ainsi à contourner leur loi nationale !

Sans surprise, le projet (encore confidentiel) de rapport du Dr De Sutter est très favorable à toutes formes de GPA, mêmes commerciales et pour les célibataires, et propose un cadre législatif…

Quelques députés ont « osé » soulever la question du conflit d’intérêts du rapporteur ; elle sera tranchée cette semaine. Le code de conduite de l’Assemblée interdit, en théorie, de confier à un député la rédaction d’un rapport en lien direct avec sa profession, mais la majorité pourrait en décider autrement !

Rappelons qu’à l’opposé de la position promue par Petra De Sutter, l’autre Parlement européen, celui de Bruxelles, a voté le 17 décembre 2015 une résolution dans laquelle sa majorité « condamne la pratique de la gestation pour autrui qui va à l’encontre de la dignité humaine de la femme » et affirme qu’elle« doit être interdite et qu’elle doit être examinée en priorité dans le cadre des instruments de défense des droits de l’homme » car elle « implique l’exploitation de la reproduction et l’utilisation du corps humain pour un gain financier ou autre ».

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Un papa, une maman : mais si, il y a une différence ! Une étude de Paul Sullins affirme que les enfants de couples de même sexe vont moins bien

09 février, 2015

Paul Sullins, prêtre catholique
et sociologue

http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2015/02/un-papa-une-maman-mais-si-il-y-une.html

Avoir « deux papas » ou « deux mamans », est-ce donc vraiment la même chose que d’être élevé par

son père et sa mère ? Les études citées par les partisans du « mariage » des couples de même sexe tendent à l’affirmer. Dire le contraire, c’est s’exposer à l’accusation d’homophobie. Et l’homophobie est un délit. Prouver le contraire – rien ne vaut, pour un enfant, de vivre dans une famille « normale » – c’est, pour un chercheur, risque l’ostracisme définitif. Pourtant, c’est ce que vient de faire un sociologue américain, Paul Sullins, en affirmant que les « problèmes émotionnels sont deux fois plus fréquents chez les enfants de couples de même sexe que chez ceux vivant auprès de parents de sexe opposé ».

Par rapport au politiquement correct en vigueur, c’est une grenade dégoupillée. Car jusqu’ici il était admis que les affirmations en ce sens étaient le fait d’« obscurantistes » comme Mark Regnerus – dont les études portent d’ailleurs plus largement sur les enfants élevés par au moins un parent ayant des tendances homosexuelles, et pas forcément par un couple homosexuel. Il n’y avait « pas une seule étude » sérieuse qui l’affirmât. Eh bien, si. C’est l’excellent MercatorNet – site pro-vie et pro-famille des antipodes – qui en publie les données les plus importantes. Non sans renvoyer à la source : le British Journal of Education, Society & Behavioural Science, revue scientifique des plus sérieuses.

Les enfants de familles homosexuelles sont désavantagés

« Il n’est plus exact de dire qu’aucune étude n’a permis d’établir que les enfants de familles homosexuelles sont désavantagés par ceux de familles de sexe opposé », assure Paul Sullins, dont l’étude porte sur l’évaluation de 512 enfants vivant auprès de « deux papas » ou « deux mamans ». La conclusion en est simple : ces 512 enfants repérés grâce au US National Health Interview Survey présentent davantage de problèmes parmi lesquels de mauvais comportements, l’anxiété, difficultés relationnelles avec leurs pairs et difficultés de concentration.

En revanche, la « parentalité biologique » offre un meilleur environnement : « Elle permet de manière unique et puissante de faire la différence quant au devenir des enfants élevés par des parents de sexe opposé par rapport aux parents de même sexe. »

Paul Sullins en déduit qu’il incombe aux pouvoirs publics des devoirs précis : « Le premier bénéfice du mariage pour les enfants peut ne pas résider dans le fait qu’il tend à leur donner des parents “améliorés” (plus stables, ayant davantage de moyens financiers, etc., bien que cela soit vrai) mais qu’il leur fait le cadeau de vivre avec leurs propres parents. »

Et d’affirmer que les deux formes familiales « continueront d’être fondamentalement différentes, avec des effets contrastés jusque sur le plan biologique du bien-être de l’enfant, au détriment relatif des enfants élevés au sein de familles de même sexe ».

La différence enfin prouvée par une étude avec un vrai échantillon

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Sondage : 54 % des Français contre le“mariage pour tous”

Deux ans après les mobilisations contre le « mariage pour tous », seule une minorité de Français veut garder la loi. Photo © AFP

http://www.valeursactuelles.com/politique/sondage-54-des-francais-contre-lemariage-pour-tous-55658

Coulisses. C’est un sondage choc réalisé par l’Ifop et commandé par Frigide Barjot, ex-porte-parole de La Manif pour tous, aujourd’hui présidente de son mouvement L’Avenir pour tous.

Cette enquête, que Valeurs actuelles a pu consulter et dont nous publions les résultats en exclusivité, révèle que, plus de deux ans après l’adoption de la loi Taubira, seuls 46 % des Français souhaitent, en 2017, “conserver la loi Taubira sur le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels avec reconnaissance à l’état civil des enfants conçus à l’étranger d’une mère porteuse (GPA) ou par insémination artificielle (PMA avec donneur anonyme)”, comme c’est actuellement le cas.

Les opposants au “mariage pour tous”, majoritaires, sont en revanche divisés en deux camps : ceux souhaitant l’“abrogation pure et simple” de la loi (22 %) et ceux souhaitant une “réécriture dans le sens d’une union civile en mairie pour les couples homosexuels avec droits égaux aux couples hétérosexuels sans adoption plénière” (32 %). « Deux ans après le vote de la loi Taubira, dont l’examen avait suscité une intense mobilisation, l’opinion française reste divisée sur cette question, relève Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop et auteur de l’étude, selon qui « une majorité d’électeurs de droite souhaite aujourd’hui une réécriture (40 %) ou une abrogation (36 %) ».

La question brûlante du “mariage pour tous” pourrait donc s’inviter dans la prochaine élection présidentielle et, avant cela, dans le débat pour la primaire à droite…

GPA ? la chronique mensuelle de Michel Onfray 

N° 121 – Juin 2015

VENTRES AFFAMES –

Dans un monde idéal, je défendrais la gestation pour autrui : des amis, sans jamais parler d’argent, porteraient l’enfant de tiers dans une logique contractuelle, mais obligatoirement affective, je souscrirais. La déconstruction de la famille traditionnelle avec couple hétérosexuel géniteur de son enfant, se ferait alors au profit d’une famille dans laquelle le sentiment ferait la loi. Comment être contre ?

Mais dans la réalité, le projet de loi ignore l’affectivité, le sentiment, la construction de l’enfant à partir du noyau qui le voudrait et le constituerait affectivement en dehors de l’argent. La gestation pour autrui, dont Pierre Bergé est le « penseur », se trouve définie par lui comme une location d’utérus dans l’esprit même où la caissière d’un supermarché louerait sa force de travail moyennant salaire ! On ne peut mieux transformer en marchandise et  le corps de la femme et la vie d’un enfant – sans parler du sperme ou de l’ovule des parents assimilés aux boulons, aux vis, aux pistons, aux rouages, aux ressorts d’une machine sans être.

Or, nous avons affaire à du vivant et le vivant n’est pas une marchandise, un produit monnayable. Car les pauvres, dont on ne veut même plus de la force de travail puisqu’elle est désormais assurée par des machines moins coûteuses, n’ont plus pour issue que de devenir eux-mêmes des machines en louant ou en vendant leurs corps ou leurs produits dérivés en pièces détachées. Dès lors : la prostitution devient location d’orifices ; les dons de sang, de sperme, d’organes, marché du sang, du sperme et des organes.  Que la droite libérale, qui veut que tout se vende, veuille aussi cela, n’est pas étonnant. Mais que ce qui se présente comme la « gauche » le veuille aussi est purement et simplement abject.

Le « droit à l’enfant » si souvent invoqué est susceptible d’être entendu, mais seulement s’il s’accompagne d’un « devoir à l’endroit de l’enfant ». Quelle idée se fait-on de l’enfant quand on croit qu’il pourra vivre une vie sereine, équilibrée, harmonieuse, mentalement satisfaisante pour lui, les autres, son entourage, sa descendance, quand il apprendra qu’il a été acheté, vendu, porté par une inconnue qui l’a abandonné après avoir reçu son chèque ? Il faut vouloir ignorer tous les problèmes existentiels, ontologiques et identitaires afférents à l’abandon après un accouchement sous X ou au fait d’avoir connu un simple divorce suivi d’une famille dite recomposée (il faut éviter de dire une famille décomposée même si la décomposition est certaine et la recomposition pas sûre…), pour imaginer qu’un enfant est une chose facile à faire, à produire, à construire, à édifier, à élever au sens spirituel du terme.

Le désir d’enfant procède bien souvent d’une envie d’adultes qui sont eux-mêmes restés des enfants et croient devenirs adultes, comme par magie, en devenant parents. L’infantilisation des adultes qui fait désormais la loi a généré des parents qui veulent des enfants comme on a des poupées. Devenues vivantes, ces poupées ont tout pour se transformer en monstres.

Michel Onfray

Quand la Manif Pour Tous Italia réunit un million de personnes…

… nos médias évitent d’en parler…

Voilà le petit entrefilet du Figaro:

Italie: manifestation contre les unions homos

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/06/21/97001-20150621FILWWW00027-italie-manifestation-contre-les-unions-homos.php

Il ne faudrait surtout pas donner à croire que le débat est loin d’être tranché, surtout que l’on apprend que malgré la propagande,  la moitié des italiens ne sont pas favorables au mariage homosexuel:

« selon un sondage publié par La Stampa en mai 51% des personnes interrogées soutenaient l’idée d’ouvrir le mariage aux couples de même sexe. »

Manif pour Tous Italia

PMA : deux lesbiennes n’aiment pas la couleur de leur fille. Elles portent plainte

C’est la dernière histoire gaie. Elle se passe aux États-Unis, notre modèle de toujours.
-Ecrivain, musicienne, plasticienne

C’est la dernière histoire gaie. Elle se passe aux États-Unis, notre modèle de toujours. Jennifer et Amanda, deux lesbiennes qui ont acquis à la Midwest Sperm Bank une petite giclée du donneur 380, soit « un homme blanc aux yeux bleus », se sont retrouvées mère et mère d’une jolie petite Payton café au lait et cheveux crépus.

Argh ! Damned !

Certes, elles ont beau vivre à Uniontown, dans l’Ohio, elles ne souhaitent pas frayer avec n’importe qui. Bien sûr, elles aiment leur petite Payton, mais comme dit Jennifer : « Il est difficile d’élever une enfant noire dans une communauté blanche et conservatrice. »

Alors elles poursuivent en justice la Midwest Sperm Bank.

L’affaire est complexe. Au cinquième mois de grossesse, Jennifer veut acheter un petit frère pour Payton. Elle appelle la banque et passe commande : ce sera du 380, 100 % blanc, 100 % blond, et qui « ressemble à sa compagne ». Et là, horreur et putréfaction, on découvre la méprise : Jennifer a été inséminée avec du 330. Un Afro-Américain.

Mettez-vous à sa place : vous achetez Shalimar de Guerlain et on vous refourgue du Shalipette de Tati. Vous seriez très colère vous aussi. Bref, les deux mamans réclament à la banque du sperme 50.000 dollars de dommages et intérêts car, dans leur bourgade du Midwest « peuplée à 98 % par des Blancs », elles « craignent l’intolérance ».

Admettons que Jennifer et Amanda obtiennent gain de cause, imagine-t-on alors ce qu’une telle jurisprudence pourrait entraîner ? En effet, à quel titre refuser aux hétérosexuels ce qu’on accorderait aux homos ?

Un exemple : Marcel Cachepot et Diala Zouzou s’aiment d’un grand amour multiculturel qu’ils concrétisent par la naissance d’un petit Johnny-Madiba. Selon les lois de Mendel, de l’hérédité biologique et des caractères récessifs, madame Zouzou sort un joli bambin aux yeux clairs et la peau itou. Puis vient le jour où M. Cachepot et Mme Zouzou divorcent. Qu’est-ce qui empêche alors cette femme à la peau du plus beau noir de réclamer des dommages et intérêts en plus de la pension alimentaire, cela au motif qu’il serait « difficile d’élever une enfant blanche dans une communauté noire et conservatrice » ? Et en suivant cette pente glissante où la tyrannie du « droit à » et de l’égalité nous entraîne, pourquoi ne pas imaginer, demain, l’inscription dans les contrats de mariage d’une obligation de métissage des caractères génétiques ?

En Espagne, où les « dons » rémunérés (sic !) se multiplient pour cause de chômage, un donneur de sperme peut obtenir 50 euros par prestation, une femme 1.000 euros pour un don d’ovocyte, mais le boulot n’est pas le même, si je puis me permettre l’expression. Aux USA, si le monsieur est diplômé et bien musclé, il peut obtenir jusqu’à 3.000 dollars. Là-bas, le pays est divisé en zones et « un donneur ne peut engendrer “que” 25 enfants pour 800.000 habitants de sa zone ». Bien sûr, on peut encore trouver des donneurs de sperme à l’ancienne, procréation bio garantie, mais alors il faut accepter de coucher avec le donneur. Et puis il y a « le don de sperme sauvage ». Ce sont les gars qui font don de leur personne, vite fait bien fait : « Bonjour Monsieur, bonjour Madame, passez-moi la seringue, c’est par où, la salle de bains ? »

Dans un article du Monde paru fin 2013, un Canadien « donneur vocationnel » (c’est lui qui se nomme ainsi) se confesse : en trois ans de branlette, il a engendré 41 enfants « dont 38 issus de dons sauvages ». « Je chéris ma vocation de donneur et je n’ai pas eu de relation sexuelle depuis le 11 avril 2008 », dit-il. Et quand on lui demande « Pourquoi un tel dévouement ? », il répond : « L’idée de rendre utile un sperme de bonne qualité et d’avoir de nombreux descendants portant mon code génétique me plaît et me rend fier. »

Question : si le petit a la bonne couleur de peau et de cheveux mais qu’il est con comme un balai, a-t-on droit, aussi, à une indemnité ?

Élevés par des homosexuels, ils confient leur souffrance à la communauté gay


Un témoignage désarmant pour des activistes LGBT souvent tentés par la violence et l’agressivité lorsque certains, et même leurs propres enfants, leur rappellent la souffrance immense qu’impose leur négation.
Il y a quelques jours, les homosexuels Dolce & Gabbana affirmaient que « la famille n’est pas une mode passagère, c’est un sens de l’appartenance. […] La seule famille, c’est la famille traditionnelle. » Tollé immédiat et appel au boycott dans les milieux LGBT.

Quelques jours plus tard, six adultes américains élevés par des homosexuels écrivaient pourtant aux deux stylistes pour les remercier d’avoir « donné voix à une chose que nous avons apprise par l’expérience : chaque être humain a un père et une mère, et couper l’un ou l’autre de la vie d’un enfant, c’est priver l’enfant de dignité, d’humanité et d’égalité ».

Les signataires poursuivent : « Nous savons que vous allez subir une immense pression, spécialement en ce moment où l’Italie et les États-Unis sont poussés à nier ce que nous réclamons, à savoir le droit d’avoir un père et une mère, dans le seul but de satisfaire un puissant lobby gay. ».
 Les six confient avoir trouvé dans les propos de Dolce & Gabbana « l’inspiration » et le « courage » d’aller dénoncer le mariage gay auprès de la Cour suprême des États-Unis, et leur lettre s’achève par une supplication : « C’est important pour notre bien […] que vous ne vous excusiez ni ne capituliez. S’il vous plaît, continuez à soutenir l’idée qu’un enfant a besoin d’un père et d’une mère. C’est un droit de l’homme. » Un cri de souffrance bien peu relayé par les promoteurs de l’égalité.

Plus récemment encore, Heather Barwick, Américaine également, écrivait à sa « chère communauté gay » pour lui confier sa souffrance. Élevée par deux lesbiennes, la jeune femme a longtemps milité pour le mariage homosexuel. Elle écrit « pour sortir du placard » : « Je ne soutiens plus le mariage homosexuel », confie-t-elle, en précisant : « Non pas parce que vous êtes gay, je vous aime tant, mais en raison de la nature même de la relation homosexuelle. »

Pourquoi ? Parce que « cela promeut et normalise une structure familiale qui nous prive de quelque chose de précieux et de fondamental. On nous répète que nous n’avons pas besoin de ce que nous désirons naturellement et profondément. On nous répète que ça va aller. Mais ce n’est pas vrai, nous souffrons », explique-t-elle.

C’est après s’être mariée que la jeune femme a réalisé combien l’absence d’un père était douloureuse, « en voyant mes enfants aimer et être aimés par leur père ». « J’aime la partenaire de ma mère, précise la jeune femme, mais une autre femme ne remplacera jamais le père que j’ai perdu (…] C’est une chose étrange et troublante de vivre avec cette douleur profonde de rechercher un père, un homme, dans une communauté qui prétend que les hommes sont inutiles. »

Heather Barwick sait que les homosexuels peuvent être de bons parents. Elle sait aussi que « tant de causes peuvent faire souffrir les enfants dans une famille : divorce, abandon, infidélité, viol, mort… » mais « la meilleure et la plus belle structure familiale est celle dans laquelle les enfants grandissent avec un père et une mère », écrit celle qui refuse désormais que l’on impose sa souffrance à d’autres enfants.

Elle supplie cette communauté gay qu’elle « aime tant » et qui lui a « tant appris » d’entendre cette souffrance, dans un message poignant :

Un grand nombre d’entre nous a peur de parler et de vous dire sa peine et sa souffrance parce que quelles que soient les raisons, vous n’avez jamais l’air de nous écouter. Vous ne voulez pas entendre. Si nous disons que nous souffrons d’avoir été élevés par des parents homosexuels, nous sommes ignorés ou catalogués comme haineux. Cela n’a rien à voir avec la haine du tout […] Je sais que vous avez vraiment été haïs et que vous avez réellement souffert […] J’étais là. J’ai pleuré et j’ai ressenti la colère directement dans la rue avec vous. Mais ce n’est pas moi. Ce n’est pas nous.

Un témoignage désarmant pour des activistes LGBT souvent tentés par la violence et l’agressivité lorsque certains, et même leurs propres enfants, leur rappellent ces évidences, et la souffrance immense qu’impose leur négation.