Terror and the Teddy Bear Society

Mardi, juin 06, 2017

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Terror and the Teddy Bear Society

Il y a des occidentaux qui méritent de mourir, ou, du moins, qui ne méritent pas d’être défendus contre les terroristes musulmans. Quand le quartier du Bataclan vote à 90 % pour Macron, dont les indulgences islamophiles sont connues, ça serait vraiment gaspiller des vies que de sacrifier qui que ce soit à défendre ces gens là.


Que faire en cas d’attaque terroriste musulmane ?

C’est très simple :

On aurait pu ajouter un 5bis : « Insister sur le fait que les terroristes tuent plus de musulmans que de chrétiens » (sur cette affirmation débile, voir Raymond Ibrahim).

Et hop, une couche de Dalrymple, toujours aussi net dans ses exécutions :

Clichés and Platitudes : the default response to terrorist atrocities remains unchanged. (Theodore Dalrymple June 4, 2017)

Maréchal Juppé, nous voilà : au moins, on ne pourra pas dire qu’on n’a pas été prévenu

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Faute d’électeurs, la gauche derrière Juppé

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Le programme subliminal de Cohn-Bendit  [appelant au rassemblement derrière Juppé] est simple, limpide, et constant depuis bientôt cinquante ans : il faut éradiquer les dernières traces françaises en France. Les dernières traces institutionnelles avec la Monarchie gaullienne ; les dernières traces économiques avec l’étatisme colbertiste ; les dernières traces dans la population et la culture par l’islam à qui «il faut faire toute sa place». Cohn-Bendit, c’est un Napoléon après la victoire d’Iéna poursuivant les armées prussiennes vaincues pour noyer les derniers combattants. Sauf qu’avec Cohn-Bendit, les ultimes soldats à noyer sont français.
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La victoire d’Alain Juppé en 2017, dont je m’efforce d’écarter le spectre maléfique, se dessine.

Juppé sera un deuxième Pétain : prêt à nous vendre la trahison présentée comme raisonnable et inévitable, à nous appeler à la résignation et à la culpabilisation devant nos malheurs, à nous expliquer qu’il n’y a pas d’autre solution que le mondialisme, l’européisme, l’atlantisme, l’accommodement avec les musulmans forcément modérés, la tutelle allemande forcément éclairée et bienveillante.

Bref, un Juppé qui, comme Pétain, se fera une gloire de tout abdiquer, d’emmaillotter d’un beau ruban tous les renoncements, de justifier d’un grand discours toutes les lâchetés, et, pour que le cocuage soit complet,  en jouant la comédie du sacrifice personnel, pour mieux savourer l’encens du pouvoir.

La similitude  est totale , au point de donner à penser que Dieu pratique l’humour noir : ce sont les mêmes bourgeois, affairistes et mondains, qui nous expliquent que Juppé est « brillant » comme leurs parents disaient « le Maréchal saura quoi faire » .

Pétain avait au moins pour lui la Grande Guerre. Juppé n’a même pas cela.

Même dans la trahison, nous sommes décadents.

Islamisation et paresse intellectuelle

Islamisation et paresse intellectuelle

http://fboizard.blogspot.fr/2016/01/islamisation-et-paresse-intellectuelle.html 
Il y a, dans le consentement à l’islamisation, voire la promotion de l’islam, de ceux qui causent dans le poste de la lâcheté et de la trahison.

Mais pas seulement. Il y a aussi beaucoup de paresse intellectuelle, de cet egocentrisme qui fait qu’on est incapable d’imaginer que l’autre puisse réellement penser différemment de soi, pas sur des détails, sur l’essentiel.

Les gens qui causent dans le poste se croient intelligents parce qu’ils amphigourisent et font ronfler de grands mots, vides de contenu. De ce point de vue, Christiane Taubira va nous manquer, c’est une perte irréparable, elle n’avait pas d’égal pour la grandiloquence creuse, la vanité pompeuse, l’enflure pleine de vent.

Ah ! Comme ils l’aiment, l’Autre, avec une majuscule qui sort de la page. Comme ils l’adorent, comme ils donneraient leur vie et leur argent (non, pas leur argent, l’argent des autres contribuables, faut pas pousser, quand même. On ne rigole pas avec le fric, c’est sérieux) pour l’Autre. A condition que l’Autre partage leur culture et leurs idées, leurs valeurs « républicaines ». Bref, que l’Autre ne soit pas vraiment autre. Bref, que l’Autre n’existe pas.

Quand l’Autre se met malgré tout à exister, façon viol de masse de Cologne, c’est la stupéfaction, la chute de l’armoire avec un grand «  boum ! ». Nos amoureux de l’Autre sont soudain stupéfaits, saisis, empoignés par la réalité humaine, rendus muets par la rencontre d’un vrai autre en chair et en os.

Et la paresse intellectuelle, qui a refusé l’effort de penser qu’on puisse être vraiment autre, se paye comptant. Mais, pour l’instant, ce sont encore ceux qui ne causent pas dans le poste qui trinquent.

Mettre systématiquement le terrorisme islamique sur le compte de la folie et du «  déséquilibre » est certes une lâcheté visant à masquer un conflit qu’on ne veut pas assumer mais c’est aussi un refus obstiné de l’altérité. Dans cette vision, refuser de souscrire au comportement occidental et bobo est une folie.

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Le blog de Raymond Ibrahim

http://fboizard.blogspot.fr/2015/12/le-blog-de-raymond-ibrahim.html

L’excellent blog de Raymond Ibrahim (hélas en anglais, c’est pourquoi j’écris en dessous de chaque article un résumé très succinct). C’est clair, logique, limpide  :

Islamic Jihad: Symptom of a Western Cause 

L’islamisme n’est fort que de nos faiblesses. Nous avons tous les moyens matériels de l’éradiquer, le problème est dans nos têtes. Il faudrait passer de «Bisounours masochiste» à «Occidental couillu et fier de l’être» et c’est pas gagné. Comme Raymond Ibrahim le fait remarquer, accuser les «élites», c’est se défausser : après tout, ce mollasson (voire cette taupe muze) d’Obama a été élu deux fois, il s’est donc bien trouvé une majorité des votants pour mettre son nom dans l’urne.

“But ISIS Kills More Muslims Than Non-Muslims!”

L’argument débile à la Naulleau (ce connard) «Ah oui, mais hein, bon, les islamistes tuent plus de musulmans que non-musulmans» (tout de même repris par Obama, Hollande et tous les salauds aux manettes) est spécieux.

De son point de vue, l’islamiste ne tue jamais de musulman. Pour l’islamiste sunnite, le chiite est un non-musulman. Le musulman qui va à un concert au Bataclan et qui se prend une balle est un non-musulman.

Autrement dit, toutes les victimes de l’islamisme sont, du point de vue du bourreau, des non-musulmans, donc l’argument «les islamistes tuent plus de musulmans que non-musulmans» ne démontre rien, ne signifie rien sauf la couardise de notre caste dirigeante à regarder la réalité en face : les islamistes tuent tous ceux qui ne sont pas de leur bord, l’islam est une religion violente, massacreuse et conquérante.

Et, si par malheur, un vrai bon musulman  est tué dans un attentat islamiste comme victime collatérale, c’est permis puisqu’il est martyr et va directement au paradis. Il faut juste dédommager la famille (s’il reste des sous  pour le djihad).

Enfin, le plus terrifiant :

Muhammad in Medina: from Refugee to Conqueror

On nous rebat les oreilles avec l’accueil obligatoire des pseudo-réfugiés à cause de la Sainte Famille fuyant les persécutions. Mais il y a un exemple beaucoup plus approprié, étant donné la religion des pseudo-réfugiés : leur modèle en personne, Mahomet.

Fuyant La Mecque, il est accueilli par les Médinois avec sa famille et sa suite. Finissant par prendre le pouvoir, il exile ses hôtes, les massacre ou les soumet.

Nous rappelant que Mahomet est le «beau modèle» que doit suivre tout musulman, nous ne pouvons nourrir aucun doute sur les conséquences de l’invasion migratoire en cours.

D’ailleurs, cette conséquence se manifeste déjà dans des milliers de quartiers de France, où ce sont les autochtones qui s’intègrent aux nouveaux arrivants.

Le moment est venu de dire ce que j’ai vu (P. de Villiers)

Par son témoignage, Philippe de Villiers confirme les intuitions que vous lisez sur ce blog:
 http://fboizard.blogspot.fr/2015/10/le-moment-est-venu-de-dire-ce-que-jai.html

♘ Les politiciens sont bien la lie de notre société. Cyniques, cupides, narcissiques, malhonnêtes, beaux parleurs sans aucun bon sens et, surtout, surtout, sans aucun souci du bien général.

Sa description de l’énarchie est ravageuse parce qu’il frappe au coeur de la monstruosité énarchique, l’ambition folle et criminelle de remplacer le gouvernement des hommes par l’administration des choses.

De Villiers se permet de citer les banques avec lesquelles les politiciens font équipe, par exemple Fillon avec Goldman Sachs (ne croyez pas qu’il soit pire que les autres, c’est juste un exemple). La question est : le politicien utilise-t-il la banque ou la banque utilise-t-elle le politicien ? Poser la question, c’est déjà un peu y répondre.

De Villiers a une tendresse pour Pasqua, un magouilleur à l’ancienne avec des buts politiques qui n’étaient pas tous personnels et carriéristes.

♘ Les gnomes de Bruxelles veulent abolir les nations, les Etats et les peuples européens pour les fondre dans un grand marché cosmopolite d’êtres déracinés et atomisés. Le sentiment pour les peuples européens qui transparaît dans les propos privés des eurocrates est pire que le mépris, c’est la haine.

Les discours sur la super-nation européenne ne sont qu’un leurre pour ces abrutis de peuples, en réalité les eurocrates veulent (bis repetita) abolir les nations. Tous les moyens sont bons, y compris, bien entendu, le Grand Remplacement.

Pour de Villiers comme pour moi, le début de la grande catastrophe, c’est Giscard, la conjonction de l’avortement et du regroupement familial, du progressisme et de l’européisme.

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Les noirs, les blancs, les jaunes et Nadine

http://fboizard.blogspot.fr/2015/09/les-noirs-les-blancs-les-jaunes-et.html

Nadine Morano a proféré une évidence : « La France est un pays majoritairement de race blanche et de culture chrétienne ».

Aussitôt, toute la classe jacassante lui tombe dessus, y compris ses « amis » de la fausse droite.

J’entends un argument censé être massue et tuer le débat : « La science prouve que les races n’existent pas ».

Cela m’inspire plusieurs réflexions :

  • Tout débat politique qui utilise comme argument « La science prouve que … » me fait  aussitôt penser à Lyssenko, à Rosenberg et à la « cross de hockey » réchauffiste. Vous pouvez être sûr à 99 % que c’est une arnaque.
  • La « science » en question est la génétique. Or, elle est beaucoup moins affirmative que le clament les tenants de « la science prouve que … ». Tous les généticiens ayant compris que le mot « race » est disqualifié pour parler des humains, ils vous soutiendront que les races humaines n’existent pas, sauf quelques isolés comme Watson. Mais c’est une position politique et sociale, pas scientifique. En réalité, il ne faut pas creuser beaucoup pour comprendre que, pour les généticiens, les races existent sous un autre nom (génotypes / phénotypes / variations alléliques). On parle même de médicaments « ethniques », ayant une efficacité variant avec les races.
  • Si les partisans de « La science prouve que … » restent vagues sur la science en question, c’est que la génétique n’est pas la science adaptée. Les races, telles qu’on en parle en politique, ne sont pas une problématique génétique mais sociale. Les noirs se marient avec des noirs, font des enfants noirs et vivent avec des noirs ; les blancs se marient avec des blancs, font des enfants blancs et vivent avec des blancs, les jaunes se marient avec des jaunes, font des enfants jaunes et vivent avec des jaunes. Certains idéologues aimeraient bien que ça change, faire advenir le règne de l’Homme Nouveau, le Métis Suprême, qui remplace désormais le Messie, d’où l’engouement stupide pour cette tanche d’Obama. Les blancs ont été beaucoup rééduqués, mais les autres ne sont pas si ouverts. L’homme est ce qu’il est : il se rassemble avec qui lui ressemble et peu importe que cette ressemblance soit génétique ou culturelle.

Notre monde n’a jamais été aussi obsédé de races que depuis qu’il nie que les races existent (si les races n’existent pas, la discrimination positive et le métissage tant vantés sont des mots absurdes, vides de sens). Vraiment, nous sommes cernés par les cons. Et Mme Morano, avec son bon sens, est loin d’être la plus conne.

Juste avant de publier ce billet, j’apprends que Nicolas Sarkozy, toujours aussi crétin, bien plus que Nadine Morano, vient de tourner dans le sens du vent médiatique et de retirer la tête de liste des régionales à la dame qui a commis le crime d’enfreindre les interdits bien-pensants. Je ne sais pas si notre droite est la plus bête du monde mais elle peut en avoir la prétention.

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Centrisme, européisme et pacifisme, les extrémistes sont au centre

http://fboizard.blogspot.fr/2015/07/toujours-plus-deurope-sovietique.html

Les vieux connards style Juppé, Sarkozy et Hollande et les jeunes connards style NKM et Le Maire sont d’accord sur un point : la solution des problèmes posés par la technocratie européiste, c’est encore plus de technocratie européiste.

C’est d’autant plus remarquable sur le plan de la logique élémentaire qu’ils n’en sont plus à nier les difficultés. Ils nous sortent désormais en mode automatique, comme des perroquets, le fameux couplet sur le « déficit démocratique européen ».

Quand un truc ne marche pas, on se dit que le truc en question est vérolé et qu’il faut changer de truc et passer au machin. Hé bien là, pas du tout. On nous dit que si le truc « Europe » ne marche pas, la solution, c’est encore plus de truc « Europe ».

Dans l’histoire, pourtant très chargée et pleine d’épisodes extraordinaires, de la connerie humaine, c’est un sommet. Peut-être peut-on trouver un équivalent dans l’expédition athénienne de Syracuse. Je pense à cela car la Grèce est à la mode et que les causes profondes sont voisines : déclin démographique entraînant une baisse dramatique de la qualité du personnel politique (Pericles est mort de la peste).

L’UERSS finira comme l’URSS, peut-être.

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L’Europe contre les « charlatans »

Moi aussi, j’ai été courroucé par ce titre du Point, totalement con. Bête, mais bête … à manger du foin. C’est vraiment la bêtise européiste à front de taureau. Pourtant, personne ne peut me soupçonner de porter Mélenchon ou Tsipras dans mon cœur.

Je trouve l’analyse de Roland Hureaux très juste, notamment les raisons qui font que Tsipras n’a pas les outils intellectuels pour contester à la racine l’européisme.

J’aimerais m’attarder sur un point : l’extrémisme centriste, technocratique et anti-démocratique, des européistes. Même si cette notion d’extrémisme centriste peut paraître étrange au premier abord, il est clair qu’il existe (voir les exemples de Hureaux).

Pour moi, c’est une variante de l’utopie pacifiste, d’ailleurs les européistes sont souvent des pacifistes (voir le budget de défense des pays européens dirigés depuis quarante ans par des européistes).

Comme le pacifisme, le centrisme européiste est une lâcheté intellectuelle et morale (ce qui n’empêche pas le courage physique de certains pacifistes).

L’essence de la politique est le conflit (Julien Freund). Plutôt que d’assumer cette douloureuse nature des choses -qui ne souhaite la paix et l’entente ?, les pacifistes et les européistes  choisissent lâchement de se raconter et de nous raconter que la paix perpétuelle est possible et qu’on vous l’imposera, au besoin contre votre volonté.

A l’instar de toutes les utopies visant à plier la nature humaine, celle-ci finira mal mais non sans avoir semé le malheur et la misère.

Si le conflit intrinsèque aux relations internationales était assumé, l’Euro serait dissous de suite. Mais non. Donc l’horreur économique va continuer, au nom de la paix européiste imposée de force. Jusqu’à l’explosion ou la soumission.

La soumission, en effet, reste une option : la  Chine est soumise sans espoir de délivrance aux héritiers du communisme et, face à une problématique de souveraineté pas si éloignée de la nôtre, en Amérique, les États du Nord ont soumis les États du sud.

En attendant, on peut regarder cette vidéo de 2009 qui n’a rien perdu de sa saveur :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=aXNAwEpOkC0]

L’Europe contre «les charlatans»

Tsipras, Iglesias, Mélenchon, Le Pen… des vipères lubriques?

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