Sarcophage de Tchernobyl : la cathédrale de la peur

par Par Michel Gay et Bruno Comby. 20 Décembre 2016, 09:39 Tchernobyl Nucléaire

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La plupart des dirigeants du monde ont accepté de financer l’énorme sarcophage de Tchernobyl, mais ils n’ont aucune idée de ce que représente un niveau dangereux de rayonnements.Séb_TchernobylCC-BY-NC-2.0-.jpg

 

Un sarcophage géant a été construit à Tchernobyl et inauguré le 29 novembre 2016. Il est censé protéger l’Ukraine contre les dangers des radiations.

La plupart des dirigeants du monde ont accepté de financer cette énorme boîte pour « garder le diable à l’intérieur » mais ils n’ont aucune idée de ce que représente un niveau dangereux de rayonnements.

Mal connaître Tchernobyl et en avoir peur

En réalité, cette protection gigantesque entretient la peur et contribue à faire croire que tout niveau (même infime) de rayonnement est dangereux. Or, la peur est mauvaise conseillère.

Ce sarcophage est certainement un admirable travail d’ingénieurs. C’est le plus grand objet mobile jamais construit par l’humanité, mais il est inutile pour la protection de notre santé. Le monde a malheureusement dépensé 1,5 milliard d’euros pour se protéger contre des rayonnements inoffensifs.

Des personnes non-scientifiques (journalistes, hommes politiques,…) pensent qu’il est justifié de construire cette coûteuse « prison » pour garder le diable radioactif à l’intérieur. Mais c’est faux car, dans ce cas, le diable n’est pas dangereux. L’argent est simplement gaspillé de manière navrante.

Quelques précisions sur le rayonnement à Tchernobyl

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Un jour prochain où les villes interdiront aux humains de conduire

par jlduret 13 Mars 2016

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Un jour prochain où les villes interdiront aux humains de conduire

Bill Gates aime visiblement jouer les oracles du Web. Il a participé à une séance de questions/réponses sur le forum Reddit où il a pu distiller sa vision du futur. Interrogé sur l’avenir des voitures autonomes, le cofondateur de Microsoft prédit que certaines villes pourraient interdire aux humains de conduire leur véhicule afin de privilégier la sécurité des systèmes automatisés.

Une vision orwellienne ou réaliste ?

Selon Bill Gates, l’avenir proche verra la voiture autonome s’imposer comme un moyen de transport si sûr que les humains pourraient se voir interdire de prendre le volant dans certaines zones urbaines.

« De mon vivant, ce sera chose courante. Il y a aura des villes où on ne vous permettra pas de conduire une voiture ».

Voilà la réponse adressée en vidéo par Bill Gates, lorsqu’on lui demande quand on aura des voitures autonomes. La réponse est courte, mais elle a le mérite de rappeler qu’un véritable débat entre sécurité et liberté naîtra dans les prochaines décennies, entre les partisans de la liberté de conduire sa propre voiture, et ceux qui trouveront plus sûrs de laisser les machines aux commandes.

Comme nous l’avions expliqué l’été dernier, conduire soi-même pourrait devenir illégal le jour où il sera démontré que les robots conduisent mieux que les hommes et les femmes. Les autorités publiques seront tentées d’interdire à l’humain de mettre en danger les autres (et lui-même) par sa maladresse, son alcoolémie potentielle ou son endormissement.

Et les assurances, qui limiteraient considérablement le risque couvert, feront aussi pression pour tendre un maximum vers le « zéro accident » promis par la technologie.

Dans une ville où ne circuleraient plus que des véhicules autonomes, les embouteillages et les accidents pourraient disparaître.

La voiture autonome ne boit pas et ne s’endort pas

Par ailleurs du point de vue de l’organisation de la circulation en milieu urbain, la machine a des atouts certains que l’Homme est incapable d’offrir.

Elle dispose d’excellents réflexes qui réduisent à rien le temps de réaction, d’une rapidité d’exécution inégalable, et d’une possibilité de communiquer simultanément avec des dizaines de véhicules pour recueillir des données en temps réel et extrêmement précises sur la localisation, la direction et la vitesse de chaque voiture ou camion à proximité.

Or, ces atouts inégalables par l’humain permettront aux municipalités d’envisager une tout autre méthode de gestion du trafic.

Nous avions ainsi rappelé cette idée aussi folle que géniale de supprimer les feux de circulation, en misant sur la capacité des véhicules robots de s’insérer dans le trafic sans causer le moindre accident, afin d’offrir une fluidité inégalée (reste à régler le problème de sécurité pour les piétons, ce qui demandera par exemple d’aménager davantage de passages sous-terrain ou de ponts urbains).

Le crépuscule du mouvement du changement climatique

par Par Judith Curry 19 Avril 2016

Le crépuscule du mouvement du changement climatique

Ne vous laissez pas avoir par la fanfare parisienne : le mouvement du changement climatique va se voir confronté à de gros problèmes.

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Voici des extraits du long article intitulé Green Idols: Twilight of the Climate Change Movement écrit pour The National Interest par Mario Loyola.

Le sommet climatique de l’ONU à Paris fin 2015 s’est achevé par un feu d’artifice

Les gouvernements du monde ont promis des coupes radicales dans les émissions de carbone. Les pays riches ont promis d’aider les pays pauvres avec 100 milliards de dollars par an pour les aider. Tout le monde est d’accord pour voir là un résultat majeur historiquement.

Puis vint le croustillant : l’accord n’est pas contraignant

Le Secrétaire d’État John Kerry assura sur Meet the Press de la NBC que la conformité serait imposée par « l’arme puissante » de l’humiliation publique, impliquant apparemment une politique de confrontation verbale avec les états défaillants.

Le scientifique danois Bjorn Lomborg qualifia l’accord de Paris comme « le plus coûteux de l’histoire » si appliqué. Selon Lomborg, l’accord « réduirait les températures d’à peine 0,05 degrés Celsius (0,09 degrés Farenheit) d’ici 2100… c’est tout simplement du théâtre politique, destiné à nous convaincre que nos chefs s’attellent sérieusement à la tâche… un geste incroyablement coûteux mais presque inopérant. Jim Hansen, scientifique de la NASA, un des premiers partisans de l’idée que le réchauffement global est d’origine humaine, qualifia l’accord de « foireux, contrefait » et « d’escroquerie ».

L’évaluation de Hansen est probablement proche de la vérité – et lui et ses amis n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes.

Bien que ceux qui nient proprement toute possibilité de réchauffement global puissent être directement mis de côté, les alarmistes ont été bien trop prompts à écarter les questions légitimes sur ce que montre la réalité.

En fait, ils ont fréquemment qualifié de telles questions d’hérésies à persécuter, adoptant une mentalité encore plus agressivement anti-scientifique que ce dont ils accusent les autres.

En même temps, du côté politique, la demande des alarmistes pour un contrôle économique mondial, y compris un plafonnement des carburants fossiles, est largement recyclée des précédentes modes scientifiques catastrophiques, comme la peur de la pénurie de pétrole de la fin des années 70.

Les pays pauvres en payent le prix

En dépit des énormes coûts qu’imposeraient ces politiques, particulièrement sur les pays pauvres, elles ne feraient pratiquement rien pour stopper le changement climatique anthropique, encore moins protéger quiconque de l’incessant changement climatique naturel qui est une des principales et inévitables caractéristiques de notre planète.

Elles détournent aussi l’attention des investissements qui rendraient la société moins vulnérable au changement climatique.

Les réchauffistes vont avoir, sous peu, de gros problèmes

Ne vous laissez pas avoir par la fanfare parisienne : le mouvement du changement climatique va se voir confronté à de gros problèmes.

Ses propositions principales contiennent deux erreurs majeures qui ne deviendront que plus voyantes avec le temps.

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La vérité sur le climato-scepticisme ?

Par jlduret 21 Février 2016

La vérité sur le climato-scepticisme ?

Les climato-sceptiques nient-ils un quelconque réchauffement climatique?

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Non ils nient l’origine anthropique du réchauffement.

* Ils contestent ceux qui ont décidé _va savoir pourquoi_ qu’il y a un “bon climat”, celui d’avant 1970.

* Ils savent que dans le passé (sur 11000 ans) la température globale de la Terre a varié dans des proportions gigantesques sans que l’homme y soit pour quelque chose (4 grandes périodes glaciaires et autant de périodes très chaudes)

* Ils nient l’influence négative du CO2 sur le Climat et font remarquer la très faible proportion de CO2 due à l’utilisation des énergies fossiles par rapport au CO2 “naturel”.

* Ils font remarquer que depuis 18 ans il n’y a plus de réchauffement, malgré l’augmentation du CO2.

* Ils contestent que l’on ai dépensé 1000 milliards de $ pour lutter contre ce RCA, plutôt que d’aider les populations déshéritées du monde.

* Ils s’insurgent contre la désinformation permanente des médias qui continuent à soutenir des antiennes démenties depuis longtemps par la communauté scientifique (1 seul exple : le GIEC lui-même dans son rapport 2014 se dit prudent sur le lien précédemment supposé entre réchauffement climatique et évènements extrêmes ; çà n’empêche pas les journalistes de continuer à le prétendre)

* Ils dénoncent le “Climatisme”, cette nouvelle religion qui n’a pour but que d’asservir les populations et les taxer d’avantage.

Se souvenir que dans les années 1970 on redoutait une période froide due au “trou d’ozone” à cause des gaz que l’on a obligé à remplacer et dont on se rend compte aujourd’hui que ce sont de puissants gaz à effet de serre !!

Les climato-sceptiques préfèrent se nommer eux-mêmes climato-optimistes ou climato-réalistes, n’en déplaise aux carbo-centristes.

La construction ne sera plus la même avant et après l’impression 3D à grande échelle

par Philippe Morel 26 Janvier 2016

La construction ne sera plus la même avant et après l’impression 3D à grande échelle

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Lancée en 2015, la société XtreeE ambitionne de révolutionner le secteur de la construction grâce notamment à l’impression 3D.

En partenariat avec LafargeHolcim, ABB et Dassault Systèmes, la start-up a développé un démonstrateur de fabrication additive à grande échelle. L’objectif : permettre aux professionnels de la construction de mettre en place des projets créatifs à coût maîtrisé. Philippe Morel, son président, nous présente la société.

Quel est votre objectif ?

Notre ambition est de permettre que la créativité des architectes et des ingénieurs de se matérialise à coût maîtrisé grâce à de nouveaux procédés mis à disposition de l’industrie et des constructeurs.

En quoi l’impression 3D pourrait-elle révolutionner le secteur de la construction ?

L’intérêt de cette technologie réside dans la possibilité de réaliser des structures inimaginables dans la construction classique, avec des géométries complexes et une qualité de finition de l’ordre du millimètre. La construction ne sera plus la même avant et après l’impression 3D grand échelle.
En effet, l’impression 3D permettra de révolutionner le secteur de la construction en diminuant très significativement les coûts et le temps de réalisation, et de fabriquer des structures sur mesure aux coûts des structures standardisées, de fait moins optimisées.

De plus, la qualité de la construction va considérablement augmenter avec l’apparition de nouvelles formes architecturales permises grâce à cette technologie. Un nouveau mouvement architectural émergera d’ailleurs également et sans le moindre doute lorsque cette technologie se démocratisera.

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2015 l’année la plus chaude de l’histoire? Vraiment?

par crioux 23 Janvier 2016, 14:09 climat

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2015 l’année la plus chaude de l’histoire? Vraiment?

Plus de détails ici: http://woodfortrees.org/plot/rss/from:1998/plot/uah/from:1998

Propagande

Tout comme en 2010, tout comme en 2014, les médias nous inondent de propagande comme quoi l’année 2015 serait la « plus chaude de l’histoire » et que c’est notre faute bien sûr.

Encore une fois, ils utilisent les mêmes trucs que les années précédentes, ils ignorent les données satellites (les plus précises et complètes) et utilisent seulement les données thermométriques, imprécises, qui ne couvrent qu’une infime partie de la surface terrestre (pas les océans non plus) et sont « ajustées » pour compenser pour plein de facteurs externes. En plus ils calculent leurs « records » en centièmes de degrés alors que la marge d’erreur est dans les dixièmes.

NOAA et NASA sont « sous enquête par le congrès américain »

Ceux qui produisent cette étude qui affirme que que 2015 est la « plus chaude » sont le NOAA, avec la NASA. Le NOAA est sous enquête par le congrès américain justement pour avoir produit une étude « pause-buster » (une étude basée sur les thermomètres qui nie qu’il y a une pause des températures depuis 1998), sortie juste à temps pour la COP21.

Et la NASA bizarrement appuie cette étude qui ne se sert pas des satellites de la NASA. Après ça on essayera de nous faire croire qu’il ne s’agit pas de politique?

Les satellites NASA le montrent : pas de réchauffement

Pendant ce temps les données satellites (qui ironiquement viennent des satellites de la NASA) montrent qu’il n’y a pas de réchauffement depuis 1998, et que 1998 reste encore l’année la plus chaude depuis 1880 (et non pas « de l’histoire »).

El Nino n’a rien à voir avec l’activité humaine

1998 avait été une année « El Niño » et 2015 aussi, c’est normal qu’elles soient un peu au dessus des normales, mais El Niño n’a rien à voir avec l’activité humaine, ni le CO2. C’est un phénomène cyclique ayant des origines géologiques et océaniques.

Qui décide que le climat « normal » est celui-ci ou celui-là ?

Et il est aussi faux de clâmer « plus chaude de l’histoire », puisque l’histoire de l’humanité (qui par définition commence avec l’histoire de l’écriture) remonte à plusieurs millénaires, et que durant cette péridoe, il y a eu des périodes plus chaudes (et prospères) qu’actuellement.

Les réchauffistes utilisent toujours 1880 comme référence, et comme par hasard, 1880 c’est la fin du Little Ice Age, une des périodes les plus froide depuis 8000 ans…

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Colloque climato-sceptique

par Anne Dolhein 24 Décembre 2015

Colloque climato-sceptique

Des climatosceptiques ont tenu colloque à Paris à l’occasion de la COP21 : du Heartland Institute à Lord Christopher Monckton

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Ils n’étaient pas invités à la COP21, pas plus que le climatosceptique Philippe de Larminat n’a pu s’exprimer au Vatican lors d’un colloque scientifique sur le « réchauffement ». Une douzaine de scientifiques d’Amérique du Nord, d’Australie, d’Europe et d’ailleurs ont été invités par le Heartland Institute à Paris afin de faire entendre autre chose que le seul discours autorisé parmi les négociateurs au Bourget. De Patrick Moore – l’un des fondateurs de Greenpeace – à Lord Christopher Monckton, ils se sont employés à soulever les sérieux doutes qui pèsent sur le soi-disant consensus scientifique à propos des changements climatiques d’origine humaine.

Si leurs arguments étaient intéressants les circonstances de cette rencontre l’étaient peut-être plus encore sur le plan politique. Premier constat : la quasi absence de la presse que la tenue du colloque en anglais exclusivement ne suffit pas à expliquer. Une armée de journalistes scientifiques et politiques couvre actuellement la COP21 à quelques kilomètres du centre de Paris : il ne s’en est trouvé qu’une poignée pour s’informer de ce que peuvent dire les opposants, données à l’appui, face au discours monolithique des promoteurs de la mise au rebut des énergies fossiles.

Les climatosceptiques ne sont pas les bienvenus à la COP21 à Paris

Dès l’ouverture du colloque, plusieurs dizaines de jeunes militants écologistes ont manifesté dans la rue aux abords de l’hôtel où se tenait le colloque, tout près des Champs-Elysées. Puis ils ont perturbé son ouverture en vociférant auprès de l’entrée de la salle des travaux. Quelques-uns ont pu entrer, sans compter deux ou trois journalistes affichant clairement leur parti-pris « réchauffiste » en posant des questions-fleuve et en interrompant les réponses dont la teneur, manifestement, ne leur importait pas.

Calmement, les différents orateurs les ont invités à exposer leurs objections et à exprimer leurs points de désaccord et leurs contre-arguments, en promettant de les prendre au sérieux. Rien… C’est la principale leçon donnée lors de cette journée : le « réchauffisme », l’appel à la lutte contre les émissions de CO2 est une idéologie qui ne souffre pas la contradiction et qui ferme les yeux et les oreilles à toute rationalité. Le refus de débattre est caractéristique et s’il est inquiétant dans n’importe quel domaine il l’est d’autant plus dans la sphère des sciences qui sont supposées progresser dans la connaissance par l’observation et la vérification des hypothèses.

C’est ce qu’a souligné Lord Christopher Monckton, ancien conseiller de Margaret Thatcher et flamboyant contestataire de la pensée unique, alors que les « réchauffistes » annoncent une adhésion de « 97 % » des experts au discours sur le CO2 : la vérité scientifique ne réside pas dans l’opinion de la majorité, celle-ci fût-elle composée de chercheurs. Aristote l’a constaté il y a plus de 2.300 ans…

Pour un non scientifique qui n’a pas forcément les outils techniques pour faire le tri entre les arguments des « pro » et des « anti », ce refus du débat est très révélateur. Il permet au moins de comparer les approches et de porter un jugement sur le plan de la méthode.

Le colloque du Heartland Institute a permis de mettre en évidence des mythes de la COP21

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