#sorosleaks. Des milliers de fichiers de la fondation Open Society (Soros) dévoilés

Business magnate George Soros © Luke MacGregor

L’argent du milliardaire George Soros éclabousse les ONG bien pensantes

16/08/2016 – 05H30 France (Breizh-info.com)  –  Des milliers de fichiers internes de la Fondation Open Society, appartenant au milliardaire Georges Soros, ont été rendus publics sur la toile après un piratage. Réunis sur le site Soros DC Leaks, ils contiennent énormément d’informations démontrant l’influence que cherche à avoir le milliardaire mondialiste (et pro immigration) partout dans le monde. Les fichiers portent sur la période 2008 à 2016.

Le site a divisé et classé tous ces documents en plusieurs catégories : région du monde, Banque mondiale, Bureau du président. Ils décrivent les stratégies et plans d’action de ces organisations lors des élections européennes, et les conseils communiqués quant à l’attitude à avoir face aux questions migratoires en Europe.

Selon les révélations de DC leaks, ces documents ont été piratés par un groupe d’activistes américains qui voudraient montrer au monde entier la réalité du «processus de prise de décisions» et de véritables «éléments de la vie politique américaine». Ce n’est pas la première révélation que fait DC leaks. En juin, le site avait déjà publié des emails de l’ancien général de l’OTAN, Philip Breedlove, dans lesquel ce dernier essayait de persuader le président Barack Obama d’entamer un conflit avec la Russie.

Le site a aussi publié des emails de la candidate à la présidentielle américaine, Hillary Clinton, montrant que George Soros lui avait donné des conseils quant à l’attitude à avoir face aux affrontements en Albanie en janvier 2014.

Concernant l’Europe et la France, un document retiendra particulièrement l’attention des lecteurs : il s’agit de la liste des projets soutenus en Europe par la fondation, en vue des élections européennes de 2014. L’objectif : « supporter les projets, les initiatives et les voix qui sont éloignées des centres de décision » mais aussi « combattre tous les discours de haine » et enfin « mobiliser les électeurs afin qu’ils prennent part à ce rare moment de démocratie transnationale».

La France, la Hongrie et l’Italie sont particulièrement visées par l’influence de la fondation Soros. En France, le Bondy Blog a ainsi touché 49 467 euros pour un projet présenté comme suit : « fondé en 2000 durant les émeutes de banlieue, le Bondy Blog et devenu le modèle et le symbole du journalisme citoyen en France. Avec les élections locales et européennes de 2014,  le but du projet est de percevoir la vie des habitants de la banlieue, de promouvoir des idées nouvelles et des nouvelles actions politiques, de soutenir la diversité et de combattre toutes les discriminations. Mais aussi de développer la collaboration entre jeunes médias et médias subventionnés, et de donner les moyens éducatifs et techniques aux jeunes de banlieue pour pouvoir s’exprimer, écrire, prendre la parole en public, mais aussi devant les caméras.».

Un an plus tard, le Bondy Blog devenait partenaire de Libération.

66 000 dollars pour la Ligue des Droits de l’Homme

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Timeo Soros…

NOUVELLEAKS par Slobodan Despot

http://antipresse.net/

Vous avez entendu parler de Timeo Danaeos et Dona ferentes ? Non ? Rassurez-vous, vous n’avez rien raté. Ce n’est pas le couple de trans néerlando-ibériques qui est certain de remporter le prochain concours Eurovision de la chanson. Ce n’est pas non plus un duo de claquettes. L’air de rien, c’est une phrase. Une formule. Une sentence, carrément. Son tort, c’est qu’elle est en latin, une langue morte jadis parlée par quelques castes réactionnaires du Vieux Continent. Du coup, on est dispensé de l’apprendre. On est même fortement encouragé à l’ignorer.

Nous n’en étions pas encore conscients dans notre enfance, mais les écoliers d’aujourd’hui, et surtout leurs pédagogues, le savent : il n’est pas utile de connaître le latin ni son alter ego pédérastique, le grec ancien. C’est superfétatoire, limite nocif. Pourquoi les jeunes gens se chargeraient-ils d’un fardeau plus lourd encore que leurs rucksacks remplis de tablettes, d’écouteurs, de chargeurs et de manuels scolaires obsolètes depuis le jour de leur parution ? Le grec moderne, passe encore : il permet de commander le gyros aux indigènes ruinés du sud-est européen. Mais essayez, pour voir, de commander le même gyros en grec ancien !

Où caser un tel bric-à-brac ? Apprendre le grec et le latin au XXIe siècle, c’est comme reconstruire les relais de poste quand on a des autoroutes. Remonter un atelier de dentellière. Ressortir le Rolleiflex de grand-papa pour diffuser les photos de la teuf sur Instagram. Vous imaginez le sparadrap ? Des langues qui charrient deux mille ans de lois, de poèmes, de mémoires, de sagesses, de préceptes de gouvernement et de maximes de vie ? Autant s’embarquer sur le train fantôme ! C’est un défilé d’ombres dans une odeur de tissus moisis !

Une civilisation de la méfiance

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A Calais les « no borders » sont soutenus par le milliardaire George Soros

 Jordi Vives

no-borders-calais

NDLR. Georges Soros est donc le sponsor d’un vaste ensemble de Fondations aux intérêts mondialistes, anti-nationaux : L’Open Society Foundation, L’ International Crisis Group ( parmi les membres du Conseil d’administration on trouve Micheline Calmy-Rey, ex-Présidente de la Confédération helvétique ) et de bien d’autres fondations aux buts sévèrement dénoncés.

A Calais les « no-borders » sont soutenus par le milliardaire George Soros

Alors que la ville de Calais tombe un peu plus chaque jour dans le chaos face à l’invasion de migrants, qui sont ces « no-borders », ces militants d’extrême gauche qui enfreignent les lois pour venir en aide aux clandestins ?

Les « no-borders » forment un collectif de militants fondé en 1999 et que l’on retrouve aujourd’hui dans l’ensemble de l’Europe et qui lutte pour la disparition des frontières. A Calais, ces militants sont regroupés autour du collectif Calais Migrant Solidarity. Ce sont ces extrémistes qui le 23 janvier dernier, ont aidé les migrants à s’introduire illégalement dans le port de Calais et à prendre possession d’un ferry.

Mais derrière l’image d’anarchistes et de militants d’extrême gauche se cache une réalité bien peu glorieuse. On est pour le moins surpris de voir que ces gens là n’hésitent pas à présenter les organismes qui les soutiennent, des organismes qui révèlent la vraie nature de ce lobby pro-immigration.

Sur leur site internet, les « no-borders » affichent une liste de plus de 550 organisations dans tous les pays d’Europe qui les soutiennent. Et là, grande surprise, on est très loin d’organisations d’extrême gauche. Pour en citer quelques unes, on retrouve, entre autre, le Conseil de l’Europe, la Commission Européenne, plusieurs groupes parlementaires du Parlement Européen, le Home Office (ministère de l’intérieur britannique), le Département fédéral des affaires étrangères suisse, le conglomérat d’entreprises suisses Migros, etc…

Cerise sur le gâteau, on retrouve également parmi ces soutiens, la très puissante et ultra-libérale Open Society Foundation, la fondation fondée par le milliardaire George Soros. Une fondation qui est tristement connue pour avoir, entre autre, créé l’organisation OTPOR qui a renversé le gouvernement Serbe de Slobodan Milosevic avec le concours de la CIA. En France, l’Open Society a également financé le Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF), une organisation dont le président Marwan Muhamad, avait déclaré en 2011 :

« Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. »

La nature de ces soutiens et le fait qu’ils soient clairement affichés sur leur site internet démontrent sans ambiguïté la réalité du mouvement « no-border ».

Jordi Vives, le 11 février 2016

Hongrie: le Maïdan est en cours, la frontière doit sauter

La Hongrie avait annoncé qu’à partir du 15 septembre la frontière serait fermée pour les immigrés illégaux, qui risquent donc d’être arrêtés s’ils sont bien en situation irrégulière. Or, cette position est actuellement inacceptable au regard des lignes européenns dictées par l’Allemagne. Donc le verrou doit sauter. Après peu importe. Le principe est important: la frontière doit céder. Et l’on voit la même technique de Maïdan aux portes de l’Europe, justement pour faire sauter la porte. Voyons cela en images.

Les autorités hongroises affirment que les personnes qui attaquent la frontière entre la Serbie et la Hongrie ne sont pas des migrants. Ils ne cherchent pas à passer pacifiquement, ils sont agressifs. C’est le fait de pouvoir passer en situation irrégulière qui semble étrangement être fondamental.
Voici le début des émeutes:
ou encore:
Donc au premier rang, vous avez de jeunes gens, agressifs, masqués, qui provoquent les forces de l’ordre pour les faire réagir. Derrière, il y a les femmes et les enfants. Ils servent de caution. Les forces de l’ordre ne doivent pas pouvoir se défendre contre les premiers rangs, car sinon ils risquent de toucher ceux qui sont derrière. Et s’ils le font, les caméras sont prêtes pour montrer le visage des martyres et stigmatiser la politique de la Hongrie.

Georges Soros génial ! La corruption dans tous ses états, du grand art

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Le public a rarement l’occasion de pouvoir jeter un œil dans le monde corrompu des oligarques occidentaux et les manipulations éhontées qu’ils fomentent pour accroître encore leur fortune aux dépens des biens publics. L’occasion nous vient ici d’avoir accès à la correspondance du milliardaire né hongrois, spéculateur maintenant naturalisé américain, George Soros.

Le groupe de hacker CyberBerkut a mis en ligne des lettres présumées écrites par Soros qui ne le montrent pas seulement comme le marionnettiste en chef du régime pro-américain de Kiev. Elles montrent aussi les machinations en accord avec le gouvernement américain et des responsables de l’Union européenne dans une combine qui, si elle réussit, pourra lui faire gagner des milliards grâce au pillage du patrimoine ukrainien. Tout cela, bien sûr, aux dépens des citoyens ukrainiens et des contribuables de l’UE.

Ce que révèlent ces trois documents piratés est le degré de manipulation, dans les moindres détails, du régime de Kiev par le milliardaire new-yorkais.

http://lesakerfrancophone.net/georges-soros-genial-la-corruption-dans-tous-ses-etats-du-grand-art/

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George Soros, architecte du chaos

Là où Soros apparaît, il faut s’attendre à des troubles sanglants

01.06.2015
http://fr.sputniknews.com/international/20150601/1016356566.html

Nombreux sont ceux qui se souviennent avec colère et exécration du nom de George Soros, né György Schwartz, financier et investisseur américain, juif d’origine hongroise: des banquiers britanniques touchés au début des années 1990 à cause de la chute de la livre au politiciens d’Europe orientale victimes des révolutions de velours organisées avec son implication directe, écrit vendredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

Son nom a récemment refait surface en Macédoine, pays des Balkans jusque-là tranquille et paisible, dont le calme ne semblait pas du goût des faucons de Washington. Une autre révolution de couleur « à la Soros » a failli s’y produire. Soyons objectifs: personne ne nie qu’il est un homme d’affaires accompli et le « seigneur » des bourses à travers le monde occidental. Un magnat qui a fait sa fortune de 19 milliards de dollars essentiellement en jouant sur la baisse des cotes en bourse. Il mène sur le marché un jeu étonnant avec un calcul presque diabolique, qu’il perçoit, d’après sa philosophie, non seulement comme des côtes et des valeurs, mais comme une substance vivante, bouillonnant d’émotions, avec des personnes concrètes — des négociants, des courtiers, des investisseurs, qui peuvent être influencés à l’aide des informations pour promouvoir des décisions avantageuses. Mais Soros n’a pas seulement un don étonnant de prédiction financière. Il est aussi connu pour sa capacité à utiliser à 100% les informations d’insiders obtenues grâce à ses liens avec les « puissants de ce monde ». Il n’hésite pas non plus à faire de la manipulation ou, en d’autres mots, de la désinformation par l’intermédiaire des ressources analytiques des milieux politique et financier, en parallèle d’une déstabilisation du marché par les spéculateurs financiers qui lui sont subordonnés. Ainsi, le 13 août 1998, Soros a annoncé que la Russie avait « besoin d’une dévaluation ». En dépit des affirmations du gouvernement de l’époque, le rouble s’est effondré quelques jours après.

Soros est un véritable « mauvais génie », un des escrocs à l’échelle planétaire. Il n’est pas du tout « Uncle Scroodge » qui se cache soi-même et ses biens des autres. Il est un fervent partisan de l’idée de « société ouverte » qui, grâce à son maître, le philosophe autrichien Karl Popper, est devenue le but de sa vie. Soros est l’un de ces « barons » qui préfèrent faire des dons « au public admiratif ». Peu importe que ce soit sous forme de subventions ou de manuels, avec lesquels il essayait d’envahir, à l’aide de ses assistants obséquieux, les universités russes dans les années 1990, et qui étaient soumis dans notre pays à de vives critiques de la part des scientifiques et des chercheurs pro-étatiques.

Soros préfère donner ce genre d' »aumônes » non pas à l’intérieur des USA, mais partout dans le monde: ses fonds sont déjà ouverts dans 25 pays. Il est l’un de ceux qui font des dons. Des dons de centaines de millions de dollars. Mais souvent, il utilise ses fonds à des fins autres que le véritable mécénat implique. Il suffit de dire qu’au cours de 20 dernières années, ce père de cinq enfants trois fois marié et fervent partisan des mariages homosexuels a donné 200 (!) millions de dollars pour la promotion de l’idée de la légalisation de la marijuana aux États-Unis. Que cela reste une affaire intérieure des USA, ainsi que l’hostilité persistante de Soros envers Bush fils. Pour discréditer la politique de celui-ci pendant sa campagne électorale de 2004, il a dépensé 27 millions de dollars. Une autre chose est alarmante: en « s’infiltrant » dans d’autres pays par l’entremise de fondations caritatives pavées de bonnes intentions, l’empire de Soros utilise en fin de compte ses ONG pour organiser des révolutions de toutes les couleurs. Comme une révolution « rose » en Géorgie en 2003, quand le protégé des Américains Saakachvili est arrivé au pouvoir, ou comme une révolution « orange » en Ukraine à deux reprises, en 2004 et en 2014.

On dit qu’il est impossible de le regarder longtemps dans les yeux. Comme un analyste l’a écrit de manière très précise, on ressent « un regard plein de désespoir et de douleur; qu’on craint de rencontrer ».

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Le CCIF – Collectif Contre l’Islamophobie en France

CCIF - Marwan Muhammad

En 2010, Marwan Muhammad devient le porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), association créée en 2003 pour apporter un soutien juridique aux victimes de discriminations et d’actes de violence. Son mandat de porte-parole du CCIF prend fin en juin 2014.

Depuis septembre 2014, il est conseiller spécial auprès de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), en charge des questions d’islamophobie dans les 57 pays membres de l’organisation.

Certains des propos de Marwan Muhammad sont fortement controversés. Ainsi, dans son livre L’Islam, épreuve française, Élisabeth Schemla rappelle la déclaration qu’il fit en août 2011, à la mosquée d’Orly :

« Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française »

Dans le Nouvelobs, Yves Delahaie estime que « le collectif est loin d’être motivé par le combat du racisme envers les musulmans mais est bel est bien porteur d’un combat idéologique visant à défier la République dans ses principes laïcs »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Collectif_contre_l%27islamophobie_en_France

Il est d’ailleurs intéressant de s’arrêter au logo original (modifié depuis) du CCIF ;  il est stylisé de telle manière qu’il peu se lire Sif, c’est-à-dire « Le glaive de l’islam ».

logo cciflogo-ccif-300x300logo-ccif-90°-300x300Arabie Saoudite Sabre

Trait blancCampagne « Nous sommes la nation »

Financée à hauteur de 35.000 euros par l’Open Society Institute du milliardaire américain George Soros, qui a des comptes à régler avec l’Europe, la campagne avait pour but de promouvoir la visibilité islamique dans la République laïque, en revendiquant un refus de l’assimilation et de l’intégration, au profit d’une « inclusion » intimant d’accepter les musulmans tels qu’ils sont. Avec sa plainte, le CCIF porte évidemment atteinte à l’élémentaire liberté d’expression. La lutte contre l’islamophobie dont il se réclame revient à interdire tout débat.

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2013/06/tandis-que-la-gauche-alerte.html

 


 

LES LIAISONS DANGEREUSES DU COLLECTIF CONTRE L’ISLAMOPHOBIE (CCIF)

CCIF+TAriq

Le CCIF (Collectif contre l’Islamophobie) est une association qui amalgame tout propos laïque avec un propos « islamophobe », et qui manipule les chiffres des agressions anti-musulmans en France en y incluant de simples perquisitions antiterroristes (post 13 novembre), des mesures d’éloignement d’imams radicaux, le vol de métaux sur une mosquée (acte relevant de la délinquance) ou parfois même le meurtre d’un musulman par un autre musulman pour des raisons sans aucun rapport avec de l' »islamophobie ».

CCIF+perquisitions

L’organisation, ses portes-voix (Marwan Muhammad et  Yasser Louati) est proche de Tariq Ramadan (qui participe à son dîner annuel) mais aussi d’imams salafistes radicaux et sexistes comme l’imam de Brest ou Abou Anas (qui participe à son dîner annuel).

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Dans un contexte où des groupes terroristes lavent le cerveau de jeunes terroristes en leur expliquant que la France les déteste et tolère voire encourage le racisme envers les musulmans, donner la parole à cette propagande relève de l’irresponsabilité.

C’est pourtant ce à quoi jouent des élus locaux, notamment de Gennevilliers et Saint-Denis, deux des villes les plus touchées par la radicalisation.

Comme Patrice Leclerc, maire communiste de Gennevilliers (là où a vécu et où est enterré Chérif Kouachi), qui a « célébré » le 7 janvier en compagnie du Collectif contre l’islamophobie.

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Ou le député PS Alexis Bachelay  (vice-président du groupe d’amitié France-Qatar à l’assemblée) qui les a invité juste après.

bachelay+CCIF

 

Sans oublier, bien sûr, la mairie communiste de Saint-Denis et le courant « Ensemble » de Clémentine Autain qui se sont compromis avec le CCIF et Tariq Ramadan après les attentats de janvier et ceux de novembre, alors que leur message est de dénoncer la moindre mesure antiterroriste ou même la moindre défense de la laïcité comme étant « islamophobe ».

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Quelques mois après les attentats contre Charlie Hebdo, Corinne Narassiguin avait elle aussi assisté (au nom du PS) au dîner annuel du CCIF (reçu à Solférino).

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Depuis, Solférino semble avoir mieux cerné la nature exacte de cette organisation et prendre ses distances. En revanche, de nombreux journalistes continuent à se laisser berner et citent, sans vérifier, les chiffres du CCIF.

Lire plus sur le CCIF

Lire la « contre enquête » de Jean-Christophe Moreau et Isabelle Kersimon. Présentée sur ConspiracyWatch.

Ou ce passage d’Isabelle Kersimon à 7′ sur France Culture.

 


 

Le Collectif contre l’islamophobie en France: un islamisme à visage humain?

Publication: 27/12/2014 09h31 CET Mis à jour: 25/02/2015 11h12 CET

Suite à la présentation de notre essai Islamophobie, la contre-enquête par Caroline Fourest sur France Culture et à son émission Cahiers de doléances consacrée au racisme anti-musulman, un communiqué du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) dénonce la « forfaiture intellectuelle » de l’ennemie préférée des intégristes de tous bords.

Le CCIF s’y défend, avec beaucoup de véhémence, d’avoir jamais cherché à « disqualifier toute vigilance envers l’intégrisme ou le terrorisme », selon l’expression de cette dernière. Son seul objectif, assure-t-il, est « non pas [d’]étouffer toute critique de l’islam, ou [de] réclamer un traitement de faveur […] mais [de] repousser la diabolisation des musulmans, [de] faire rétablir dans leurs droits les victimes d’une nouvelle forme de discrimination. »

 

Créé en 2003, le CCIF entretient d’excellentes relations avec l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), laquelle s’inspire de l’idéologie des Frères musulmans égyptiens. Il exerce principalement deux fonctions : un travail de recensement des « actes islamophobes » à partir des dépôts de plaintes et des signalements qui lui sont directement rapportés, et une mission d’information et d’assistance juridique auprès des victimes.

Reconnu d’intérêt général en juin 2011, le CCIF est également membre consultatif du Conseil économique et social des Nations unies depuis septembre 2011. L’inventaire des « actes islamophobes » recensés par le CCIF a, curieusement, disparu de ses rapports annuels depuis cette consécration… Or, c’est en investigant sur eux que l’on saisit sa double nature. Car si l’association lutte contre des violences et des discriminations bien réelles (principalement liées au port du voile), elle profite de ce combat légitime pour faire avancer des causes plus suspectes.

Pour s’en convaincre, il suffit de regarder de plus près certains des actes dénoncés par le CCIF entre 2003 et 2011.

En juillet 2004, il signale la « fermeture d’une école coranique à Grisy-Suisnes ». L’école en question avait été ouverte illégalement et, surtout, sa fermeture était consécutive à l’agression de trois journalistes par quatre personnes, dont son directeur, Mohamed Hammami, expulsé en 2012 suite à des prêches incitant au djihad et à la haine envers les Juifs.

En octobre 2006, il s’indigne d’un « rassemblement d’élus et de personnalités à Lyon contre la venue de Hani Ramadan »… dont on rappellera simplement qu’il a justifié l’application des châtiments corporels prévus par la charia, vantant entre autres les vertus dissuasives de la lapidation.

En mars 2007, il dénonce la « demande de fermeture de la mosquée de Noisy-le-Grand car les voisins de la mosquée se plaignent de voir des « barbus » ». Une fois encore, le lieu de culte a été ouvert en violation des règles d’urbanisme par une association salafiste refusant tout droit de visite aux autorités.

Le dernier exemple que je citerai, parmi des dizaines d’autres, mérite une attention particulière, tant il atteste du degré de mauvaise foi que peut atteindre le CCIF. En juillet 2012, il dénonce le licenciement, à Gennevilliers, de quatre animateurs qui, en période de Ramadan, refusaient de s’alimenter pendant leur travail. Le licenciement s’appuyait sur une clause ajoutée par la mairie au contrat de travail de tous les animateurs – leur imposant de « veiller à ce que les enfants et eux-mêmes se restaurent et s’hydratent convenablement » – après qu’une animatrice pratiquant le jeûne avait fait un malaise et provoqué un accident de la route dans lequel furent blessés plusieurs enfants.

Alors que le licenciement était manifestement lié à des considérations de sécurité, le CCIF a joué la surenchère en affirmant qu’« identifier le jeûne comme altérant la capacité au travail est […] stigmatisant et insultant pour l’ensemble des musulmans dans le monde ».

On comprend bien qu’à ses yeux, tout acte défavorable à un musulman, quelle que soit sa justification, peut être dénoncé comme « islamophobe ». Il n’a pas seulement l’ambition de repousser la diabolisation des musulmans, mais aussi celle de sanctuariser la supposée communauté musulmane contre certaines interventions de l’État.

Quitte à disqualifier au passage la lutte contre la menace terroriste. Ainsi, deux semaines après la tuerie du Musée juif de Bruxelles, le porte-parole du CCIF affirmait que la focalisation des autorités sur le terrorisme islamiste était « statistiquement irrationnelle » au regard du nombre d’actions commises, par exemple, par les mouvements séparatistes. Lorsqu’on apprend, en étudiant les rapports d’Europol(Office européen de police), que 70 % des victimes du terrorisme en Europe au cours de la dernière décennie ont péri dans des attentats islamistes, on est en droit de s’interroger sur la probité du CCIF. La lutte contre le terrorisme – malgré certains excès – n’est pas le fruit d’un préjugé anti-religieux ou d’un racisme déguisé. Elle répond à une menace bien réelle.

Le racisme anti-musulman est une réalité en France. Les préjugés envers l’islam sont tenaces et, souvent sous prétexte de défendre la laïcité, peuvent devenir sources de violences ou de discriminations. Ils prennent en partie racine dans notre roman national, où la religion musulmane a longtemps servi de croquemitaine civilisationnel. Mais le poids de la mémoire n’explique pas tout. L’actualité internationale – et parfois nationale – nous rappelle avec une brutalité chronique que la méfiance envers l’islam, ou certaines de ses dérives, ne relève pas uniquement des stéréotypes qui y sont associés, surtout lorsqu’il est question d’islam politique ou de condition féminine.

Pour ne pas être qu’une étape dans le naufrage de l’antiracisme, la lutte contre le racisme anti-musulman doit donc naviguer entre de nombreux écueils idéologiques, et commencer par rompre avec l’idée qu’on peut mater les préjugés racialistes à coups de tabous médiatico-politiques.

Or, avec le CCIF, ce changement de paradigme n’est pas pour demain. L’association, en liant la lutte contre l’islamophobie à un déni de l’intégrisme, de la menace islamiste, bref de la crise que traverse l’islam, attise la défiance à l’égard des musulmans. Elle offre à la pensée racialiste son alibi préféré : le soupçon du communautarisme, l’idée que l’Autre agit en fonction d’intérêts distincts de ceux de la communauté nationale, en plaçant en l’occurrence le respect de la religion au-dessus de toute autre considération. Ce qui, l’évidence sociologique démontrant qu’il n’en est rien, revient à calomnier ces musulmans de France qu’il s’agissait de défendre.

Jean-Christophe Moreau est spécialiste de l’histoire du droit. Il est co-auteur avec Isabelle Kersimon de Islamophobie, la contre-enquête (Plein Jour, 288 p., 19 €, octobre 2014)