Extinction des dinosaures : le cratère de Chicxulub révèle ses secrets

Il y a environ 65 millions d’années, un astéroïde ou une comète frappait la Terre au Yucatàn (Mexique), créant le cratère de Chicxulub et entraînant la disparition des dinosaures. Ce cratère, qui se trouve partiellement sous l’océan Atlantique, n’est pas visible ni accessible car recouvert de sédiments. Une campagne de forage va débuter en avril 2016 et nous permettra d’en savoir un peu plus sur lui.

Il y a environ 65 millions d’années, près de la péninsule du Yucatán, au Mexique, une météorite de plus de 10 km de diamètre s’écrasa sur Terre formant le cratère de Chicxulub. Le choc, équivalent à environ un million de bombes atomiques, serait en partie responsable de l’extinction des dinosaures. Discovery Science revient sur cet événement en vidéo.

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La Commission européenne, allié objectif de SpaceX ?

Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges.

http://supersonique.blogs.challenges.fr/archive/2016/02/26/la-commission-europeenne-allie-objectif-de-spacex-110024.html
 

C’est un nouveau coup dur dont Airbus Safran Launchers (ASL) se serait bien passé. La coentreprise entre Airbus et Safran, créée le 1er janvier 2015 pour développer le futur lanceur Ariane 6, avait déjà toutes les peines du monde à boucler la phase 2 de sa création, c’est-à-dire l’intégration des 8.000 salariés et des 16 usines des deux actionnaires. Les discussions butaient sur l’imposition de la soulte versée par Safran à Airbus (800 millions d’euros) pour aboutir à un équilibre 50-50 dans le capital de la société.

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Découverte scientifique majeure

jeudi 11 février 2016

LIGO observe la fusion de deux trous noirs par la détection directe d’ondes gravitationnelles
http://www.ca-se-passe-la-haut.fr/2016/02/ligo-observe-la-fusion-de-deux-trous.html
C’est bien plus qu’une annonce médiatique, car au-delà d’une simple conférence de presse, les résultats de LIGO sont publiés aujourd’hui par la revue scientifique la plus sérieuse qui soit dans le domaine de la physique, la revue Physical Review Letters, avec des résultats qui ne peuvent laisser que peu de doutes sur la réalité du signal détecté.

La gravitation est la force qui ordonne l’Univers à grande échelle. Elle est comprise depuis un siècle – et la théorie de la Relativité Générale d’Einstein – comme issue de la courbure de l’espace-temps, qui est elle-même produite par la présence de densité d’énergie (ou de masse). A son tour, toute masse (et on pourrait dire toute quantité d’énergie) se déplace dans l’espace-temps en suivant la courbure de ses géodésiques.

Vue d’artiste du phénomène d’émission d’ondes
gravitationnelles par un couple de trous noirs
spiralant l’un vers l’autre
Et la Relativité Générale prédit que lorsque deux objets très denses et très compacts se tournent l’un autour de l’autre à grande vitesse et finissent par fusionner dans un beau cataclysme, l’espace-temps autour de ce couple singulier doit subir des phénomènes semblables à des vibrations. Il doit alors exister des ondes à la surface de l’espace-temps, de façon un peu similaire à ce que l’on pourrait observer à la surface de l’eau lorsqu’on jette un caillou dans un lac : desondes gravitationnelles. Ces ondes gravitationnelles, d’après la théorie einsteinienne qui les a prédites il y a tout juste un siècle, se propagent ensuite à la vitesse de la lumière dans tout l’Univers en s’atténuant sur leur trajet.
Les ondes gravitationnelles ont par la suite été associées à une particule spécifique dans le bestiaire de la physique des particules : un boson appelé le graviton, qui a la particularité unique dans le monde des particules de posséder un spin égal à 2.

Jusqu’à aujourd’hui, ni le graviton ni les ondes gravitationnelles n’avaient pu être observés directement, alors que l’on était sûrs de leur existence de manière indirecte en observant comment des couples d’étoiles à neutron perdent de l’énergie gravitationnelle, un phénomène qui ne peut être dû qu’à une émission d’ondes du même nom. L’objet emblématique de cette mesure reste le pulsar binaire PSR V1913+16 découvert en 1974, qui valut le Nobel de physique à ses découvreurs en 1993. Car les objets à même de produire des ondes gravitationnelles que nous pourrions détecter ne sont pas très nombreux : il s’agit soit de couples d’étoiles à neutron, soit de couples de trous noirs ou encore des couples mixtes : étoile à neutron-trou noir.

L’interféromètre LIGO de Hanford et ses bras de
4 km de longueur chacun  (Caltech).

SpaceX, Blue Origin… ces milliardaires font de leur lubie spatiale un business prometteur

Blue Origin Launches Rocket Into Space and Lands It Safely for 2nd Time


 

Publication: 22/12/2015 11h12 CET Mis à jour: 22/12/2015 11h12 CET

ESPACE SPACEX 

ESPACE – Il s’est fait connaître pour ses voitures électriques Tesla, mais la réputation d’Elon Musk est désormais moins terre à terre. Sa société SpaceX a réussi lundi 21 décembre à faire décoller une fusée Falcon 9, livrer des satellites dans l’espace, et récupérer ensuite le premier étage de son lanceur après 11 minutes de vol.

La fusée a décollé à 20h29 (2h29 heure française mardi 22 décembre) de Cap Canaveral en Floride, dans le sud-est des Etats-Unis. Après quelques minutes d’ascension, l’imposant premier étage de la fusée, qui lui procure sa puissance au décollage, s’est détaché et a commencé à retomber vers la Terre pendant que le deuxième étage continuait à propulser les satellites vers l’espace.

http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01590560/src/5p50vk/zone/1/showtitle/1/

Récupérer le premier étage de ses fusées Falcon 9 permettra à SpaceX d’effectuer de substantielles économies à l’avenir. L’entreprise avait déjà tenté à plusieurs reprises, jusque-là sans succès, de faire atterrir le lanceur sur une plateforme en mer. Sur Twitter, Elon Musk a été félicité par la Nasa mais aussi Jeff Bezos, qui a récemment réussi une prouesse similaire.

« Bienvenue au club! » a lancé le patron d’Amazon, dont la firme Blue Origin est parvenue à faire atterrir sa fusée New Shepard fin novembre après un vol suborbital. Un exploit, mais moins difficile à accomplir que ce qu’a réalisé Elon Musk dont le lanceur est allé en orbite, selon les experts.

Toujours est-il que les deux milliardaires partagent un point commun, amenant une nouvelle concurrence qu’Arianespace a déjà pris très au sérieux.

Une start up qui taille des croupières au champion européen? Par rapport aux origines de la conquête de l’espace, c’est un changement radical. Pendant toute la guerre froide, les grands programmes spatiaux ont été aux mains des Etats, pour l’envoi du premier satellite artificiel dans l’espace en 1957 par l’URSS, comme pour le premier homme sur la Lune en 1969 par les Américains. En Europe, un tiers du capital d’Arianespace appartient encore à l’Etat français.

Mais la disparition de la rivalité avec l’URSS a changé la donne aux Etats-Unis. En 2011, la Nasa a mis ses fameuses navettes à la retraite, quitte à dépendre des lanceurs russes pour envoyer ses astronautes à bord de l’ISS. Entre coupes budgétaires et focalisation sur le voyage vers Mars, l’agence américaine mise sur le privé pour trouver une alternative « made in USA » à moindre coût.

Une aubaine que SpaceX a exploité au maximum. En juillet dernier, la start up représentait environ 20% du marché en valeur des mises en orbite de satellite. Un chiffre qui doit faire réfléchir ceux qui ont pris son jeune patron de haut, lorsqu’il l’a fondé en 2002 à 32 ans.

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Le tweet du jour

Atterrissage d’une fusée Falcon 9. Un défaut sur un des trains d’atterrissage provoque l’explosion.

Pour en savoir un peu plus sur Elon Musk: https://fr.wikipedia.org/wiki/Elon_Musk

 

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronautique-bref-falcon-9-reussit-son-lancement-mais-rate-son-atterrissage-61256

la comète Choury posée à côté Los Angeles.

Inconsciemment, je voyais ça beaucoup plus petit…