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Hong-Kong 1950 par Fan Ho. Tout simplement magnifique.

Hong Kong In The 1950s Captured By A Teenager

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These stunning photographs of Hong Kong in the 1950s are captured beautifully by a teenager. Ho Fan who arrived from Shanghai in 1949. The streets, filled with vendors, coolies and rickshaw drivers, fascinated Ho. Taking pictures in a studio was the norm then, but the Ho was more interested in random, candid shots of strangers. His targets, however, did not always smile into the lens of his Rolleiflex. But it is great street photography that gives a peek into daily life in Hong Kong at that time. The photography is part of his book “A Hong Kong Memoir

 

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Une toile peinte par un âne va être exposée au Grand Palais

Par 20minutes.fr |  jeu. 18 févr. 2016

"Et le soleil s’endormit sur l’Adriatique", une toile peinte par un âne en 1910., Espace culturel Paul Bédu, Milly-la-Forêt, Donation Paul Bédu

http://www.20minutes.fr/insolite/1789551-20160218-toile-peinte-ane-va-etre-exposee-grand-palais

« Et le soleil s’endormit sur l’Adriatique », une toile peinte par un âne en 1910., Espace culturel Paul Bédu, Milly-la-Forêt, Donation Paul Bédu

ART – La toile était une blague d’artistes de Montmartre…

Ils voulaient se moquer des snobismes du monde de l’art, ils finiront au Grand Palais. Un tableau peint par âne va être exposé au Grand Palais à partir du 2 mars dans le cadre de l’exposition Carambolages. A l’origine du tableau intitulé Et le soleil s’endormit sur l’Adriatique, la queue de l’âne Lolo bien sûr, mais surtout une bande d’artistes moqueurs de Montmartre qui, en 1910, voulaient se moquer des critiques d’art et des peintres d’avant-garde.

Exposée à Milly-la-forêt (Essonne) depuis son acquisition par un amateur d’art local, la toile est signée JR Boronali, le pseudonyme de l’âne. Ce dernier avait dû être stimulé avec des carottes et des feuilles de tabac pour remuer la queue suffisamment pour peindre la toile. Le tableau avait été accroché en 1910 au Salon des indépendants à Paris. Tout le monde avait alors cru à l’apparition d’un nouveau jeune peintre italien qui se permettait même de signer un « Manifeste de l’excessivisme » : « L’excès en tout est un défaut, a dit un âne. Tout au contraire, nous proclamons que l’excès est une force. » Il y avait comme un indice dans ce texte publié à l’époque dans la presse.