La RAF en Birmanie, des images couleur incroyables

Royal Air Force in Burma; RCAF : Stock Shots : Roffman Footage (1942)

Roll one: Various WWII planes in flight and on the tarmac; Hurricanes; Mosquito; Harvards.Roll two: Hudson Bombers and crews. Crew examing gunfire damaged aircraft. 407 Squadron Coastal Command. Demon Squadron.Roll three: Royal Air Force personnel are shown in camp and on the street of a Burmese village, as villagers move about on daily activities. View over the town and street with moderate pedestrian traffic. A RAF Curtiss 75 Mohawk being started and taxiing. A Bristol Blenheim MK I taxiing on a dusty runway. A war correspondent interviewing two airmen still in flying togs. Views of the Himalayas, the Burmese countryside and a military base. Egypt and native calvary racing by. A U.S. officer pins decorations on British airmen. A native cavalry trots by. Two airmen compare medals.Roll four: Liberator. Norseman. Harvards. Hurricane ‘5635’. Harvards in flight. Float plane. Lancaster bomber.

Source: Library and Archives Canada. Julian Roffman fonds, 1972-0104, IDC 327781.

2 mars 1969 : les 27 minutes du vol du Concorde racontées par André Turcat

Publié le 05/01/2016 à 12:55

Le pilote André Turcat lors du premier vol d'essai le 2 mars 1969.

LE FIGARO ARCHIVES – André Turcat, mort le 4 janvier 2016, fut le premier commandant de bord du Concorde. Il a raconté au Figaro les 27 minutes de survol de la vallée de la Garonne. Une parfaite démonstration du supersonique, malgré une météo défavorable.

http://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2016/01/05/26010-20160105ARTFIG00122-2-mars-1969-les-27-minutes-du-vol-du-concorde-racontees-par-andre-turcat.php

Article paru dans Le Figaro du 3 mars 1969

André Turcat: «La machine vole et je peux ajouter qu’elle vole bien»

Toulouse, 2 mars

Il est grand, élancé. Avec son crâne ras et son nez fortement busqué, il ressemble à un condottiere de la Renaissance. Lorsqu’il parle, que ce soit en anglais ou en français, son ton est ferme, mesuré, teinté d’humour. Concorde s’est posé il y a cinq minutes à peine et déjà André Turcat se soumet de bonne grâce aux exigences de la conférence de presse.

Il était déjà très connu dans les milieux de l’aéronautique. A présent, il est célèbre. En est-il heureux? Peut-être. Rien sur son visage ne laisse deviner l’effort de concentration qui lui aura été nécessaire de fournir après deux jours d’attente.

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Afraid of heights? No way! Jetman flies alongside Emirates A380 superjumbo (VIDEO)

It’s a bird! It’s a plane! No – it’s Jetman! The adrenaline junkie who makes headlines by soaring above the clouds with nothing but a jetpack has done it again, flying with his protégé alongside an Emirates A380 airliner.

At first, the video seems like an advertisement for Emirates, with the A380 majestically flying over the Dubai skyline – but 20 seconds in, something out of the ordinary happens (and it’s enough to make anyone with a fear of heights turn away).

Swiss daredevil Yves Rossy – adoringly known by his fans as Jetman – and Vince Reffet unexpectedly drop down from above, and begin flying alongside the superjumbo.

It’s an impressive feat, but one that was carefully choreographed. The plane traveled at just 1,219 meters (4,000 feet), while the airliner and two men flew in two holding patterns. A film crew in a helicopter recorded the stunt from 304 meters (1,000 feet) above, Engadget reported.

READ MORE: ​‘Fly wherever you want:’ Jetmen behind death-defying Dubai stunt speak out (VIDEO)

This isn’t the first time that Rossy and Reffet have gained international attention for their incredible stunts. In May, the pair soared above Dubai at 200 kilometers (120 miles) per hour.

In 2013, Rossy made a solo journey over Japan’s Mt. Fuji and flew alongside a B17 bomber in the US. In 2012, he soared above Rio de Janeiro.

Speaking to RT in May, Rossy said the duo’s jetpacks have “four turbine engines, which allows us to fly pretty much where we want.”

This is likely just the beginning for Rossy and Reffet, who reportedly plan to perform more tandem aerial flights.

Pilotes de ligne: la réalité derrière la propagande…

Dans ces conditions, il me semble impossible pour les pilotes « de base » d’effectuer 100 heures de vol supplémentaires… Il s’agit donc plutôt de revoir à la baisse nos salaires de 17%

Le commentaire d’un pilote dans les colonnes du Figaro:

Bonjour, je vais certainement subir un lynchage mais je tiens à rétablir quelques vérités. Je suis pilote à AF sur 777, n’ayant jamais suivi aucune grève et surtout pas la dernière. Je me suis mis à dos la moitié de mes collègues à l’occasion de cette dernière car je n’adhérais pas aux idées de la nouvelle équipe du SNPL.
La presse fait écho d’informations inexactes au sujet de l’activité des pilotes. Je peux vous citer mon cas personnel qui reflète l’activité des pilotes 100% (càd pilotes de base sans fonctions au sol d’encadrement…).
J’ai effectué 810 heures de vol en 2014 et suis parti pour atteindre 850 heures de vol d’après les prévisions pour cette année… c’est à dire bien loin des 600 heures de vol citées par les média.
Mes collègues et moi avons été surpris par cette valeur citée. Il s’agirait en réalité du nombre d’heures effectué divisé par l’effectif (sans exclure les chefs pilotes qui passent la majorité du temps au sol, sans exclure les pilotes en congés parental d’éducation etc…)
Dans ces conditions, il me semble impossible pour les pilotes « de base » d’effectuer 100 heures de vol supplémentaires… Il s’agit donc plutôt de revoir à la baisse nos salaires de 17%. Là encore, j’ai lu de nombreux articles cherchant à faire sensation plus qu’autres choses. Nous avons tous des collègues et amis dans d’autres compagnies aériennes et en salaire net APRES impôts sur le revenu, je peux vous assurer que nous sommes vraiment au milieu de la fourchette…

Nouveau succès de la coopération aérospatiale franco-russe

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Par Vivien Destro.

http://francaislibres.org/2015/09/17/nouveau-succes-de-la-cooperation-aerospatiale-franco-russe

Dans la nuit du 11 au 12 septembre, le vol Soyouz 12 a placé sur orbite deux satellites de la constellation Galileo, Alba et Oriana. Il s’agit d’un bel exemple de coopération internationale sur le continent européen, l’une des relations les plus fortes aujourd’hui entre la Russie et les pays occidentaux. Contributrice à près de 50% au financement de l’Agence Spatiale Européenne et accueillant le centre spatial sur son territoire, la France est au coeur de l’Europe spatiale, de l’Atlantique à l’Oural.

Soyouz en Guyane

En 2004, l’Agence Spatiale Européenne et Roskosmos, l’agence spatiale russe, signent un accord pour l’utilisation de Soyouz depuis le Centre Spatial Guyanais (CSG). L’objectif est double : pour les russes, tout d’abord, améliorer très sensiblement les capacités d’emport du vaisseau. En effet, plus on est proche de l’équateur, plus il est facile d’envoyer un objet dans l’espace, car la fusée utilise la vitesse de rotation de la terre. Et les résultats sont nettement visibles : depuis Baïkonour, Soyouz peut placer un objet de 1.7 tonne en orbite de transfert géostationnaire. Depuis la Guyane, l’objet peut atteindre 2.8 tonnes ! Pour les européens, accueillir Soyouz permet de diversifier leurs opportunités de lancement. En effet, on n’utilise pas le même lanceur pour des satellites de missions, de masses et d’orbites différentes. Il peut être plus économique d’utiliser un lanceur plus modeste qu’Ariane 5 pour des orbites plus basses notamment. Soyouz se place donc comme un excellent compromis en attendant Ariane 6.

D’un point de vue technique, le Soyouz a été modifié au minimum pour pouvoir décoller de sa nouvelle base de lancement. Les ingénieurs européens et russes souhaitaient en effet pouvoir conserver les capacités de vols de ce célèbre lanceur, version améliorée de la R-7 qui envoya Youri Gagarine dans l’espace en…1961 ! Les preuves de son efficacité sont là : près de 1700 lanceurs ont été envoyés dans l’espace, avec un taux de réussite de 98% ! A chaque fois, Soyouz place en orbite jusqu’à 7 tonnes de matériels, et trois hommes pour les vols habités. Quoiqu’il en soit, un système d’arrêt de la propulsion a été ajouté à la version guyanaise, au cas où le lanceur aurait une trajectoire dangereuse.

Le vaisseau est assemblé à Sinnamary, à une dizaine de kilomètres de Kourou, avant d’être convoyé sur son lieu de lancement au CSG par voie ferrée. Les installations de lancement sont pratiquement les mêmes qu’à Baïkonour. En Guyane, la charge utile est ajoutée au sommet du lanceur une fois celui-ci en place sur le pas de tir, grâce à un dispositif construit en Russie et apporté en Guyane. Des dispositions ont été prises pour pouvoir adapter les installations aux vols habités, même si cela n’est pas encore au programme.

Le premier vol de Soyouz depuis la Guyane a eu lieu le 21 octobre 2011, et a mis en orbite, comme récemment, deux satellites de la constellation Galileo.

Une exploitation conjointe de Soyouz 

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Aéropeinture: Tullio Crali

00logo-black-01L’Aéropeinture (en italien : aeropittura) est une déclinaison picturale du futurisme, appelée « second futurisme », qui s’affirme dans les années suivant la Première Guerre mondiale. Comme expression du mythe de la machine et du modernisme caractéristiques du mouvement de Filippo Tommaso Marinetti, l’aéropeinture manifeste l’enthousiasme pour l’aéronautique, le dynamisme et la vitesse de l’avion.

En 1929, Filippo Marinetti, chef de file du futurisme, et ses amis tentent de définir théoriquement « l’aéropeinture » et « l’aéropoésie » dans un Manifeste[1] qui circulera jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Dans ce texte fondateur, ils affirment que « les perspectives changeantes de vol constituent une réalité absolument nouvelle, et qui n’a rien de commun avec la réalité traditionnelle des perspectives terrestres ». L’observation de cette nouvelle réalité nécessite de se détacher des détails et d’aller vers une synthèse des formes qui absorbe le motif dans des effets plastiques simulant les mouvements aériens.

Originaire de la région de Gorizia, ville située à la frontière italo-slovène qui fut avec Trieste un centre important pour le futurisme, Crali s’intéresse dès 1928 à l’aviation et à la représentation de la vitesse dans une synthèse mécaniste de la vision picturale. L’essoufflement du mythe de l’automobile, à la fin des années 1920, nécessite une reformulation des thèmes fédérateurs des futuristes. En avançant l’aviation comme nouveau champ de recherche, Marinetti, l’initiateur du mouvement futuriste, en propose une branche parallèle : « l’Aeropittura », mouvement de la seconde génération au sein duquel Crali évolua. Ce terme rassemble des recherches sur la représentation du dynamisme, de la puissance et de la vitesse des avions. Ses œuvres furent exposées dans la première manifestation importante d’aeropittura organisée par Marinetti à Paris (1932), durant l’exposition itinérante de l’aéropeinture (Athènes, Milan, Rome, Naples, Livourne, en 1933), puis dans toutes les Biennales de Venise de 1934 à 1940.

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  Ligne blanche


Galerie

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MH17 – Éléments d’enquête 13 mois plus tard…

BBC Russian ServiceInterviews de témoins par la BBC

Le 23 juillet 2014, BBC Russian Service publie un reportage (retiré depuis) dans lequel les témoins interviewés indiquent clairement la présence d’un avion militaire autour du MH17:

Témoin # 1 : Il y eu deux explosions dans l’air . Et c’est de cette façon qu’il s’est disloqué. Et [ les fragments ] ont explosé comme ça, sur les côtés. Et quand …

Témoin # 2 : … Et il y avait un autre avion , un avion militaire , à côté de lui . Tout le monde l’a vu.

Témoin # 1 : Oui, oui . Il volait sous lui, parce qu’on pouvait le voir . Il volait en dessous, au-dessous de l’avion civil .

Témoin # 3 : Il y eu des sons d’une explosion . Mais ils étaient dans le ciel. Ils venaient du ciel . Puis cet avion a fait un virage serré autour de cette façon là. Il a changé sa trajectoire et s’est dirigé dans cette direction [ le témoin indique la direction avec ses mains ] .

Ayant exploré les champs aux alentours , nous n’avons pu trouver aucune trace d’un lancement de missile . Pas qu’aucun habitant que nous ayons rencontré qui aurait vu une batterie de missiles « BUK ».

https://www.youtube.com/watch?v=Sa_R2NA1txc


Le rapport de Michael Bociurkiw, Chef du groupe d’observateurs de l’OSCE

Michael Bociurkiw, chef du groupe d’observateurs de l’OSCE, a confirmé à la fin juillet 2014 dans  une entrevue télé à la CBC la présence de trous de mitrailleuses dans le fuselage (ce qui porte à croire qu’un avion militaire plutôt que d’un missile était en cause).

https://www.youtube.com/watch?v=7ze9BNGDyk4

http://www.cbc.ca/news/world/malaysia-airlines-mh17-michael-bociurkiw-talks-about-being-first-at-the-crash-site-1.2721007


Le premier rapport du bureau néerlandais d’enquête pour la sécurité (OVV)

Le premier rapport publié confirme ce que tout le monde savait déjà:

Le MH 17 qui s’est écrasé en Ukraine a bien été abattu

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