Le Grand Remplacement ? un projet onusien !

L’immigration africaine massive en Europe n’est que la conséquence d’une politique migratoire étudiée dès 2000 par l’ONU.
L’étude suivante détaille les chiffres  pour différents scénarios, dont le scénario IV qui aurait pour objectif de garder constante la proportion « d’actifs » (âge entre 15 et 64 ans) dans la période 2000-2050.
C’est ainsi que l’on apprend que l’Europe devrait intégrer 79,375 millions d’immigrés entre 2000 et 2050…
Quand les élites raisonnent avec  les peuples en les manipulant dans les cellules d’un tableur…

http://www.un.org/esa/population/publications/migration/pressfr.htm

smlogo.gif (958 bytes)Communiqué de presse

Nouveau rapport sur les migrations de remplacement publié par
la Division de la population des Nations Unies

    La Division de la population du Département des affaires économiques et sociales a publié un nouveau rapport intitulé « Migration de remplacement: est-ce une solution pour les populations en déclin et vieillissantes ? ». Le concept de migration de remplacement correspond à la migration internationale dont un pays aurait besoin pour éviter le déclin et le vieillissement de la population qui résultent des taux bas de fécondité et de mortalité.

Les projections des Nations Unies indiquent que, entre 1995 et 2050, la population du Japon ainsi que celles de pratiquement tous les pays d’Europe va probablement diminuer. Dans de nombreux cas, comprenant l’Estonie, la Bulgarie et l’Italie, des pays vont perdre entre un quart et un tiers de leur population. Le vieillissement de la population sera généralisé, élevant l’age médian de la population à des hauts niveaux sans précédents historiques. Par exemple, en Italie, l’age médian augmentera de 41 ans en 2000 à 53 ans en 2050. Le rapport de support potentiel, c’est-à-dire le nombre de personnes en age de travailler (15-64 ans) par personne de plus de 65 ans, diminuera souvent de moitié, de 4 ou 5 à 2.

Le rapport se concentre sur ces deux tendances remarquables et cruciales, et examine en détail le cas de huit pays à basse fécondité (Allemagne, Etats-Unis, Fédération de Russie, France, Italie, Japon, République de Corée et Royaume-Uni) et deux régions (Europe et Union Européenne). Dans chaque cas on considère différents scénarios pour la période 1995-2050, en mettant en relief l’impact que différents niveaux d’immigration auraient sur la taille et le vieillissement de la population.

Les principaux résultats de ce rapport comprennent:

  • Les projections indiquent que, dans les prochaines 50 années, les populations de presque tous les pays développés deviendront plus petites et plus vieilles, en conséquence de la faible fécondité et de l’accroissement de la longévité. Par contre, la population des Etats-Unis augmentera de presque un quart. La variante moyenne des projections des Nations-Unies indique que, parmi les pays étudiés dans ce rapport, c’est l’Italie qui subira la plus grande perte relative de population, moins 28 pour cent entre 1995 et 2050. La population de l’Union Européenne surpassait celle des Etats-Unis de 105 millions en 1995, mais sera inférieure de 18 millions en 2050.

  • Le déclin de la population est inévitable, en l’absence de migration de remplacement. La fécondité peut rebondir dans les décades à venir, mais peu de spécialistes croient qu’elle pourra remonter suffisamment dans la plupart des pays pour atteindre le niveau de remplacement dans un futur prévisible.

  • Tous les pays et régions étudiés dans ce rapport auront besoin d’immigration pour éviter que leur population ne diminue. Cependant le niveau d’immigration, relatif à l’expérience passée, varie beaucoup. Pour l’Union Européenne, une continuation des niveaux d’immigration observés dans les années 1990s suffirait à peu près à éviter une diminution de la population totale, tandis que pour l’Europe dans son ensemble, il faudrait deux fois le niveau d’immigration observé dans les années 1990s. La République de Corée n’aurait besoin que d’un niveau modeste d’immigration, mais c’est cependant un changement majeur pour un pays qui jusqu’ici était un pays d’émigration. L’Italie et le Japon auraient besoin d’une forte augmentation de leur nombre d’immigrants. Par contre, la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis pourraient conserver leur nombre d’habitants avec moins d’immigrants que ce qu’ils ont reçu dans le passé récent.

  • Les nombres d’immigrants nécessaires pour éviter un déclin de la population totale sont beaucoup plus grands que ceux qui ont été envisagés dans les projections des Nations-Unies. La seule exception concerne les Etats-Unis.

  • Les nombres d’immigrants nécessaires pour éviter les déclins de la population en age de travailler sont plus grands que ceux nécessaires pour éviter les déclins de la population totale. Dans quelques cas, comme ceux de la République de Corée, de la France, du Royaume-Uni ou des Etats-Unis, ils sont de deux à quatre fois plus grands. Si de tels flux d’immigrants se produisaient, les immigrants d’après 1995 et leurs descendants constitueraient une fraction impressionnante de la population totale en 2050 – entre 30 et 39 pour cent dans le cas du Japon, de l’Allemagne et de l’Italie.

  • Relativement à la taille de leur population, l’Italie et l’Allemagne auraient besoin du plus grand nombre d’immigrants pour conserver la taille de leurs populations d’age actif. L’Italie aurait besoin en moyenne chaque année de 6.500 immigrants par million d’habitants et l’Allemagne de 6.000. Les Etats-Unis auraient besoin du plus petit nombre – 1.300 immigrants annuellement par million d’habitants.

  • Les niveaux d’immigration nécessaires pour éviter le vieillissement de la population sont beaucoup de fois plus élevés que ceux qui sont nécessaires pour éviter le déclin de la population. Maintenir à leurs niveaux les rapports de support potentiel demanderait dans tous les cas des volumes d’immigration sans aucune commune mesure avec l’expérience passée et avec ce que l’on peut raisonnablement attendre.

  • En l’absence d’immigration, on pourrait maintenir à leurs niveaux actuels les rapports de support potentiel en augmentant la limite supérieure de l’age actif à environ 75 ans.

  • Les nouveaux défis posés par des populations en déclin et vieillissantes exigeront le réexamen fondamental de beaucoup de politiques et de programmes établis, avec une perspective à long terme. Les questions cruciales qu’il faut examiner comprennent: (a) les ages appropriés pour la retraite; (b) les niveaux, types et natures des prestations de retraite et de soins de santé pour les personnes âgées; (c) la participation à l’activité économique; (d) les montants des contributions des travailleurs et des employeurs pour financer les retraites et soins de santé des retraités; et (d) les politiques et programmes ayant trait aux migrations internationales, en particulier aux migrations de remplacement et à l’intégration de grands nombres d’immigrants récents et de leurs descendants.

On peut accéder à ce rapport sur le site internet de la Division de la population

Pour plus d’information, s’adresser au bureau de Mme. Hania Zlotnik, Directeur de la Division de la Population, Nations Unies, New York 10017, USA; tel : +1-212-963-3179, fax +1-212-963-2147.

Les chiffres

Se fondant sur ces évaluations et ces projections, la présente étude envisage cinq scénarios différents s’agissant des courants migratoires internationaux nécessaires pour atteindre des objectifs ou des résultats démographiques spécifiques pour les huit pays et les deux régions visés ci-avant. Ces scénarios sont les suivants :

  • Scénario I. La variante moyenne des projections qui figurent au World Population Prospects de l’Organisation des Nations Unies, Révision de 1998. La population européenne décline de 14% entre 2000 et 2050.

  • Scénario II. La variante moyenne de la Révision de 1998, modifiée en présumant une migration zéro après 1995. La population européenne décline de 17% entre 2000 et 2050.

  • Scénario III. Ce scénario prévoit et présume une migration nécessaire pour assurer le maintien de la population totale au niveau le plus élevé possible hors migration après 1995.

  • Scénario IV. Ce scénario prévoit et présume une migration nécessaire pour maintenir le total de la population d’âge actif (15 à 64 ans) au niveau maximum atteint sans aucune immigration postérieure à 1995.

  • Scénario V. Ce scénario prévoit et présume la migration requise pour assurer le maintien du rapport de soutien potentiel, c’est-à-dire le rapport de la population d’âge actif (15 à  64 ans) à la population ‚âgée (65 ans et plus) au niveau le plus élevé qu’il serait possible d’atteindre hors migration après 1995.

(détail des scénarios: http://www.un.org/esa/population/publications/ReplMigED/chap4-Results.pdf)

Les chiffres relatifs au nombre total et aux moyennes annuelles des migrants pour la période 2000-2050 pour chaque scénario figurent au tableau 1. Le scénario I montre le nombre de migrants présumés pour les huit pays et les deux régions dans la variante moyenne des projections des Nations Unies. Ainsi, dans le cas des États-Unis, le nombre total de migrants pour la période de 50 ans s’élève à 38 millions et la moyenne annuelle s’établit à 760 000. Le scénario II présume une migration zéro pour l’ensemble de la période; les populations qui en résultent et les structures d’âge sont fournies dans le texte du présent rapport.

Immigrations Chiffres


Dossier complet

http://www.un.org/esa/population/publications/migration/migration.htm

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Replacement Migration:
Is It a Solution to Declining and Ageing Populations?

United Nations projections indicate that over the next 50 years, the populations of virtually all countries of Europe as well as Japan will face population decline and population ageing. The new challenges of declining and ageing populations will require comprehensive reassessments of many established policies and programmes, including those relating to international migration.

Focusing on these two striking and critical population trends, the report considers replacement migration for eight low-fertility countries (France, Germany, Italy, Japan, Republic of Korea, Russian Federation, United Kingdom and United States) and two regions (Europe and the European Union). Replacement migration refers to the international migration that a country would need to offset population decline and population ageing resulting from low fertility and mortality rates.

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The Press Release is available in

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Japanese (PDF) – Russian (PDF) – Spanish (HTML)

Report

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http://www.un.org/esa/population/publications/migration/execsumFrench.pdf


L’UE doit « saper l’homogénéité des nations européennes » déclare le responsable des migrations à l’ONU

Alors que le problème des clandestins, désormais nommés « migrants », se fait de plus en plus aigu en Europe, on ne peut que rappeler cette interview en commission de Peter Sutherland en 2012.

Quand un personnage aussi influent que Peter Sutherland vous explique qu’il faut briser l’homogénéité des nations européennes, on ferait mieux de l’entendre avant qu’il ne soit trop tard…

Pour ceux, nombreux, qui ne le connaîtraient pas, Peter Sutherland est Président de Goldman-Sachs, de BP, Exécutif de la RBS, il a dirigé le GATT puis l’OMC, membre du Conseil Transatlantique, de Bilderbeg et de la Trilatérale.

S’il faut donner un visage à la finance mondiale la plus cynique, il en est assurément un des hérauts.

http://www.bbc.com/news/uk-politics-18519395

Extraits:

L’UE doit « saper l’homogénéité des nations européennes » déclare le responsable des migrations à l’ONU

Peter Sutherland a déclaré à ses pairs que la prospérité future d’une grande partie des états européens dépendrait de leur capacité à devenir multiculturels.

M. Sutherland, président non exécutif de Goldman-Sachs International et ancien président du géant pétrolier BP, dirige le « Global Forum on Migration and Development », qui regroupe les représentants de 160 pays afin de partager les mêmes orientations politiques.

Il a affirmé au comité de la Chambre des Lords que le migration était un « élément dynamique crucial pour la croissance des économies » dans certains pays européens, « cependant difficile à expliquer aux citoyens de ces pays ».

EU should ‘undermine national homogeneity’ says UN migration chief

  • 21 June 2012
Peter Sutherland
Peter Sutherland’s global migration forum brings together 160 nations to discuss policy

The EU should « do its best to undermine » the « homogeneity » of its member states, the UN’s special representative for migration has said.

Peter Sutherland told peers the future prosperity of many EU states depended on them becoming multicultural.

He also suggested the UK government’s immigration policy had no basis in international law.

He was being quizzed by the Lords EU home affairs sub-committee which is investigating global migration.

Mr Sutherland, who is non-executive chairman of Goldman Sachs International and a former chairman of oil giant BP, heads the Global Forum on Migration and Development , which brings together representatives of 160 nations to share policy ideas.

He told the House of Lords committee migration was a « crucial dynamic for economic growth » in some EU nations « however difficult it may be to explain this to the citizens of those states ».

‘More open’

An ageing or declining native population in countries like Germany or southern EU states was the « key argument and, I hesitate to the use word because people have attacked it, for the development of multicultural states », he added.

« It’s impossible to consider that the degree of homogeneity which is implied by the other argument can survive because states have to become more open states, in terms of the people who inhabit them. Just as the United Kingdom has demonstrated. »

The UN special representative on migration was also quizzed about what the EU should do about evidence from the Organisation for Economic Cooperation and Development (OECD) that employment rates among migrants were higher in the US and Australia than EU countries.

He told the committee: « The United States, or Australia and New Zealand, are migrant societies and therefore they accommodate more readily those from other backgrounds than we do ourselves, who still nurse a sense of our homogeneity and difference from others.

« And that’s precisely what the European Union, in my view, should be doing its best to undermine. »

Mr Sutherland recently argued, in a lecture to the London School of Economics, of which he is chairman, that there was a « shift from states selecting migrants to migrants selecting states » and the EU’s ability to compete at a « global level » was at risk.

‘No justification’

In evidence to the Lords committee, he urged EU member states to work together more closely on migration policy and advocated a global approach to the issue – criticising the UK government’s attempt to cut net migration from its current level to « tens of thousands » a year through visa restrictions.

British higher education chiefs want non-EU overseas students to be exempted from migration statistics and say visa restrictions brought in to help the government meet its target will damage Britain’s economic competitiveness.

But immigration minister Damian Green has said exempting foreign students would amount to « fiddling » the figures and the current method of counting was approved by the UN.

Committee chairman Lord Hannay, a crossbench peer and a former British ambassador to the UN, said Mr Green’s claim of UN backing for including students in migration figures « frankly doesn’t hold water – this is not a piece of international law ».

Mr Sutherland, a former Attorney General of Ireland, agreed, saying: « Absolutely not. it provides absolutely no justification at all for the position they are talking about. »

‘UK support’

He said the policy risked Britain’s traditional status as « tolerant, open society » and would be « massively damaging » to its higher education sector both financially and intellectually.

« It’s very important that we should not send a signal from this country, either to potential students of the highest quality, or to academic staff, that this is in some way an unsympathetic environment in which to seek visas or whatever other permissions are required… and I would be fearful that that could be a signal. »

Mr Sutherland, who has attended meetings of The Bilderberg Group , a top level international networking organisation often criticised for its alleged secrecy, called on EU states to stop targeting « highly skilled » migrants, arguing that « at the most basic level individuals should have a freedom of choice » about whether to come and study or work in another country.

Mr Sutherland also briefed the peers on plans for the Global Migration and Development Forum’s next annual conference in Mauritius in November, adding: « The UK has been very constructively engaged in this whole process from the beginning and very supportive of me personally. »

Asked afterwards how much the UK had contributed to the forum’s running costs in the six years it had been in existence, he said it was a relatively small sum in the region of « tens of thousands ».


2 October 2015

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=52126#.VjpQWB2obTo

Peter Sutherland:  Well, if you take Germany as an example – Germany has the lowest birth rate in the world. That lowest birth rate in the world requires perhaps over a million migrants a year over the next 30 years to keep a situation where you have the same number of retirees to workers in 30 years’ time.


Rapport de la banque UBS 2016:

Dans ce rapport de la Banque UBS intitulé Le futur de l’Europe, on peut notamment lire ceci en page 7:

En termes d’immigration, il est nécessaire de doubler le nombre de réfugiés de 2015 pour s’aligner sur la croissance et la force de travail US, l’UE ayant, à titre d’exemple, besoin de 1,8 million de migrants additionnels (en âge de travailler) chaque année pendant les 10 prochaines années. Ceci est sensiblement plus élevé que le niveau de l’immigration nette dans l’UE avant la crise financière mondiale, et bien au-dessus de la moyenne annuelle nette de 0,6-0,7 million de migrants depuis. Un changement clair dans les politiques d’immigration pourrait remédier à cette situation. La concurrence mondiale pour les travailleurs qualifiés, qui cherchent naturellement les destinations les plus attrayantes, est en augmentation. Malheureusement, les premières mesures prises par l’UE pour inverser sa politique de faible immigration se sont transformées en débâcle. La réaction dysfonctionnelle de l’Europe à la crise des réfugiés et et le chaos aux frontières n’ont pas amélioré son image en tant que destination de premier plan pour les immigrants. Qui plus est, notre estimation de 1,8 million net d’immigrés en âge de travailler supplémentaires chaque année pour correspondre à la croissance de la force de travail des USA éclipse le nombre associé à la crise des réfugiés européenne actuelle, estimé à un million l’an dernier.

Rapport UBS 2016:

http://www.fundresearch.de/sites/default/files/partnercenter/UBS/News/news_2016/European%20economy_en_1217027.pdf

Immigration needs to double the number of 2015 refugees to match US labor force growth To match the US labor growth rate, the EU needs 1.8m additional immigrants (of working age) annually for the next 10 years, for example. This is substantially higher than the level of net immigration into the EU before the global financial crisis, and far above the net annual average of 0.6–0.7m immigrants since then. A clear change in immigration policies could address this situation. Global competition for qualified workers, who naturally seek the most attractive destinations, is growing. Unfortunately, the initial measures the EU took to reverse its weak immigration policy following the global financial crisis by admitting refugees turned into a debacle. The dysfunctional reaction of Europe to the refugee crisis and the related chaos at its borders has not improved its image as a highly desirable destination for immigrants. What’s more, our estimate that 1.8m additional net immigrants of working age are needed annually to match US labor growth dwarfs the number associated with the current European refugee crisis, estimated at one million last year.

Pour ceux qui pensent que nos dirigeant nous forcent à accepter une immigration de peuplement ( » Le Grand Remplacement « ) pour des raisons humanitaires…

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