DOSSIERS – KOSOVO : Le Fer à cheval

http://myfiles.free.fr/dossiers/kosovo/fer_cheval.php

 Le fer à cheval  

Le 12 avril 1999, l’OTAN explique les raisons de sa décision d’intervention militaire au Kosovo : Présenté le 8 avril par l’inspecteur général allemand de la Bundeswehr; Hans-Peter von Kierchbach, le « plan fer à cheval » « L’application manifeste d’une stratégie d’expulsions de la part des autorités serbes » que le communiqué nomme « fer à cheval ». Le communiqué indique : « Début d’avril, étaient révélés les détails d’un plan secret serbe (Opération Fer à cheval) établi des mois auparavant et visant à expulser par la force les Albanais de souche du Kosovo. »

Or les bombardements de l’OTAN ont commencé dans la nuit du 23 au 24 mars, et l’exode massif s’est produit après les bombardements. L’annonce de la découverte de ce plan en avril permet ainsi à l’OTAN de dégager toute responsabilité dans cet exode, inventant un plan prouvant l’unique responsabilité des Serbes. La désinformation peut aisément être constatée aujourd’hui par deux éléments majeurs :
1- Le plan dit « fer à cheval » n’a jamais existé et ses auteurs on reconnu l’avoir inventé.
2- les dates d’exode : avant ou après les bombardements ? Exode organisé par les Serbes ou provoqué par les bombardements de l’OTAN ?

1 L’invention du plan « fer à cheval »

La machine de désinformation 

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Le système Macron est en marche

A qui profite le crime Fillon

Régis de Castelnau
est avocat.

Publié le 08 février 2017

http://www.causeur.fr/macron-fillon-elites-campagne-favori-medias-42572.html

Eh bien voilà, ça n’a pas été long. Le dossier de l’enquête préliminaire dans l’affaire Fillon est déjà à la disposition du Monde. Et ce en violation des lois sur le secret professionnel et le secret de l’enquête. Violation pour laquelle il n’y aura jamais, et comme d’habitude, la moindre investigation. La loi sous François Hollande et ses amis serait-elle à géométrie variable ? J’avais écrit la semaine dernière que les gazettes amies seraient dûment alimentées en pièces du dossier. Nous y sommes, et il faut relever la maîtrise et la rigueur avec laquelle les services concernés accomplissent leur mission…

A qui profite le crime Fillon?

L’offensive médiatico-politique contre François Fillon mérite bien la qualification « d’assassinat politique ». Dans le Code pénal, l’assassinat est le meurtre avec préméditation. Voir dans ce qui arrive au candidat de la droite une génération spontanée, ou le fruit du hasard serait parfaitement grotesque. La préparation de longue main saute aux yeux, même si une fois lancé, le phénomène s’auto-alimente. Certaines informations sur la façon dont tout ceci a été concocté commencent à filtrer et donnent corps à ce qui est désormais plus qu’une hypothèse. Il faut certes reconnaître qu’avec son passif et sa faiblesse dans le combat, François Fillon a fourni toutes les verges pour se faire battre et donné envie à ses amis de le débrancher. À sa décharge, disons qu’il avait affaire à forte partie.

Ce qui renforce la thèse d’une opération préparée, c’est la déduction habituelle de l’enquêteur à partir de la réponse à la question « à qui profite le crime ? ». Après le nouveau show du télévangéliste Macron à Lyon, on pourrait penser que celui-ci serait à la manœuvre, utilisant informations et réseaux constitués lors de son passage à Bercy. Malheureusement c’est pire que ça. Le scénario initial était de porter Juppé à l’Élysée et Macron à Matignon. Raté, malgré le déplacement de 600 000 électeurs de « gauche » à la primaire de droite.

Alors il a fallu se rabattre sur une savonnette politique dont le lancement s’est opéré en utilisant toute la puissance et les codes de communication du système. Inutile de revenir en détail sur la propagande furieuse dont il a bénéficié dans tous les médias nationaux, cela relève plus que de l’évidence. On nous a fabriqué à partir de rien une fausse vedette, à la culture et à l’intelligence soi-disant supérieures, qui fut pourtant un très médiocre ministre, et jusqu’à présent n’a rien produit de notable sur le plan intellectuel. Qu’a-t-il écrit ou dit d’intéressant depuis qu’il est sorti de l’ENA ? Qualificatif que ne méritent ni le triste « livre » intitulé sans peur du ridicule, Révolution (!), ni les enfilages de banalités que sont ses discours. Lesquels commencent d’ailleurs de plus en plus à ressembler à des sketches.

Macron, le candidat des élites

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Macron : 3,6 millions d’euros de revenus, patrimoine négatif !

https://www.les-crises.fr/macron-36-millions-deuros-de-revenus-cumules-patrimoine-negatif/

Macron aurait-il un compte caché à l’étranger ? Nous n’en savons rien du tout, disons le clairement. C’est une simple question qui n’est pas absurde, car compatible avec les faits connus, mais il est difficile de le savoir si aucun journaliste ne lui demande quelques comptes sur ses comptes, afin de les comprendre et de clarifier les choses… (Et comme il refuse de répondre aux questions du Canard enchaîné, alors qu’il est dans l’ancien ministère de Cahuzac, on devient suspicieux…) Regardez pourquoi.

Notre grand philosophe Emmanuel Macron a donc déclaré : «Vous me faites pas peur avec vos t-shirts. La meilleure façon de se payer un costard est de travailler ».

C’est qu’en effet le travail génère des revenus, dont une partie sert à se constituer de l’épargne et donc un patrimoine.

Eh bien nous allons analyser aujourd’hui celui de notre Ministre de l’économie, Inspecteur général des Finances – et ce n’est pas triste…

Nous disposons en effet grâce à la nouvelle loi sur la transparence de sa déclaration de revenus (Source : HATVParchive) et de patrimoine (Source : HATVParchive).

Comme il a été nommé en août 2014 dans le gouvernement Valls II, ses déclarations (isolées donc) n’ont pas figuré avec celles de ses collègues, qui avaient suscité beaucoup d’articles quelques mois auparavant. Cela va être corrigé.

I. Les revenus d’Emmanuel Macron

Voici sa déclaration d’octobre 2014 :

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Comme je vous aime bien, je vous en ai fait une synthèse (avec une estimation prudente de ses revenus depuis l’ENA, entre 2002 et 2008, dont je vous passe le détail, vu qu’ils sont modiques par rapport aux suivants) :

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Bilan, environ 3,6 millions d’euros de revenus en 13 ans, (soit 23 000 € par mois) dont 2,5 M€ en 2011 et 2012 chez Rothschild (soit 105 000 euros par mois), avant impôts bien entendu (Source).

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C’est donc trèèèèès confortable. Voyons ce que cela a donné au niveau de son patrimoine.

II. Le patrimoine d’Emmanuel Macron

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Entretien avec Emmanuel Legeard (2003)

https://amisdelegeard.wordpress.com/2015/03/12/entretien-avec-emmanuel-legeard-novembre-2003/

© E. Legeard, © J. Peeters

J. Peeters: Plusieurs des articles de vous que j’ai lus, sous des noms de plume variés, donnent l’impression que vous êtes assez sensible à la philosophie anarchiste, surtout à Bakounine?

E. Legeard: Je ne sais pas. Qu’est-ce que c’est, la philosophie anarchiste? Je ne peux pas répondre à ça. Ce qui m’intéresse, chez Bakounine, c’est la critique de l’économie centralisée. Je suis également d’accord avec l’idée que l’aliénation d’une société au marché conduit à la dictature et que le marché n’est pas une abstraction anonyme, mais le produit concret d’une certaine caste transnationale d’individus qui ont leurs croyances, leurs projets, et qui ont pour objectif la destruction des sociétés afin d’asservir l’humanité à leurs intérêts. Ils ont déjà gagné aux trois quarts puisque c’est à peu près la proportion de l’humanité qui a abdiqué ses qualités pour se convertir au régime de la quantité. Aujourd’hui, les différences pour l’essentiel sont remplacées par une différence invariablement ramenée à la valeur marchande de quelqu’un. L’autre jour, dans un journal soi-disant littéraire, je lisais qu’un auteur « valait tant », qu’un écrivain « pesait ceci », etc. On ne fait même plus semblant.

J. Peeters: Vous êtes contre le libéralisme économique?

E. Legeard: Une fois de plus, il faudrait définir ce que vous entendez par là. Je constate qu’ici et maintenant, la loi de l’offre et de la demande n’existe pas, l’économie de marché est un leurre. On sait très bien que ce sont les multinationales qui imposent leurs produits aux consommateurs. La consommation est subordonnée à la production. Autrement dit, c’est l’offre qui impose la demande; Galbraith l’a compris et expliqué dès l’essor de la société de consommation sous l’impulsion américaine, après la deuxième guerre mondiale. Par exemple, je me souviens des discours des mitterrandiens pour racoler les gamins en 1981, quand ils disaient: « nous voulons libérer les ondes hertziennes, c’est comme l’air qu’on respire, il appartient à tout le monde – ce n’est pas un monopole! » On voit bien aujourd’hui l’ampleur prodigieuse de cette escroquerie. Vous avez cent radios soi-disant « libres » qui toutes sont appuyées par le gros capital et toutes diffusent le même mensonge exactement, martèlent le même rythme d’abrutis… Comme seule alternative, une ou deux stations qui parlent de spectres et de soucoupes volantes, du retour de la Planète X dans le système solaire et de la conspiration des hommes-lézards. C’est du dressage économique à la consommation forcée. Et l’objectif de ce dressage, c’est la destruction. Si ce n’était pas le cas, étant donné que les gens finissent invariablement par s’adapter à ce qu’on leur impose, pourquoi imposer le pire, le plus dégradant moralement, le plus débilitant mentalement?

J. Peeters: Vous ne croyez pas que les gens finiront par se révolter un jour?

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Eric Zemmour : « Assumer la discrimination pour restaurer la souveraineté »

eric-zemmour
http://fr.novopress.info/203226/eric-zemmour-assumer-la-discrimination-pour-restaurer-la-souverainete

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour Éric Zemmour, si la nomination par Donald Trump d’un nouveau juge à la Cour suprême des Etats-Unis en la personne de Neil Gorsuch a fait scandale, c’est parce que c’est « la mère de toutes les batailles » et que « personne ne s’y est trompé, ni Donald Trump, ni ses opposants, ni même les électeurs ». Il a livré cette analyse ce matin sur RTL, et l’a détaillée :

« La nomination d’un nouveau juge à la Cour suprême n’est pas une simple affaire de juristes, c’est une affaire politique. Plus que politique, idéologique. Pas seulement un clivage droite-gauche, républicain-démocrate, ou même conservateur contre progressiste. C’est encore plus profond. Essentiel. Existentiel. Aux Etats-Unis, la Constitution, c’est sacré. »

« Mais une Constitution, enchaîne Eric Zemmour, c’est aussi ce que les juges lui font dire, leur interprétation. Or depuis les années 1960, la Cour suprême a tordu le texte de la Constitution américaine pour lui faire dire ce qu’elle ne disait pas, pour lui faire dire ce que ses rédacteurs n’avaient jamais imaginé, pour lui faire bénir toute l’idéologie progressiste née dans les campus californiens. Pour imposer la tyrannie des minorités contre la volonté de la majorité. Pour réduire à néant la souveraineté de l’Etat au nom des droits de l’homme. »

L’éditorialiste l’affirme :

« Les juges se sont substitués aux législateur alors qu’ils ne sont pas élus. Ils ont imposé leur idéologie progressiste au peuple américain. Ce putsch judiciaire a un nom qui s’appelle : non-discrimination. Le juge interdit toute discrimination, toute différence que l’Etat pourrait faire un Américain et un étranger, entre un homme et une femme, entre un hétérosexuel et un homosexuel.»

Et d’ajouter :

« La non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l’égalité, alors qu’elle est devenue au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société, au nom des droits d’un individu-roi. »

Par son décret interdisant l’entrée du pays aux ressortissants de certains pays musulmans, ajoute-t-il, Trump est allé directement au cœur du sujet : « Assumer la discrimination pour restaurer la souveraineté, arracher l’arme nucléaire des mains des juges pour redonner le pouvoir au peuple »

« Cette bataille nous concerne, poursuit-il. La Cour européenne des Droits de l’homme et le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État ont fait exactement la même chose que la Cour suprême. Le même putsch judiciaire. Le même fétichisme de la non-discrimination. La même Déclaration des droits de l’homme tordue dans tous les sens. Les mêmes juges qui s’arrogent une mission quasi prophétique. Les mêmes médias qui leur tiennent lieu de garde rapprochée. La même soumission craintive des politiques. La même mauvaise foi des perroquets médiatiques qui répètent en boucle : “La Constitution a dit que…“, “les droits de l’homme imposent que…“. » Comment s’en défaire ?

En exclusivité Slate.fr, la présentation PowerPoint® de campagne d’Emmanuel Macron

Montage Slate.fr

Montage Slate.fr

http://www.slate.fr/story/136196/power-point-campagne-emmanuel-macron

L’ancien ministre de l’Economie continue sa campagne pour la présidentielle mais n’a pas encore présenté son programme aux électeurs. Nous avons donc imaginé sa présentation PowerPoint®.

«Emmanuel Macron présentera finalement son programme début mars.» Objet de tous les fantasmes ou les sarcasmes, le programme d’Emmanuel Macron est presque prêt. Il était soumis à l’adoption définitive du positionnement stratégique du candidat, après les primaires de droite et de gauche. Il dit vouloir présenter un plan «de transformation», renforçant encore l’image du consultant pour la France qu’il développe depuis le début de la campagne.

Slate.fr a imaginé le document campagne qui sera à l’origine de ce plan, sur la base de ses déclarations et de ses idées. Il s’agit de comprendre la stratégie d’Emmanuel Macron avec une synthèse thématique de ses propositions (culture, éducation, emploi…). Dans ce document, le candidat «En Marche!» prend acte de quelques erreurs de communication: oubliées les envolées lyriques («Le libéralisme est une valeur de gauche») et la réalité sociale (à propos de l’abattoir Gad: «Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées»), les éléments de langage ont été revus pour rassurer: on ne parle plus de libéralisme mais de «pragmatisme». Les propositions sont calibrées pour s’inscrire au plus près des aspirations des Français: toujours plus d’inefficacité avec toujours plus de dépenses publiques. Figurent ici de nombreux éléments de langage, détaillant les problèmes du pays et quelques propositions innovantes pour celui qui, plus que jamais, incarne la modernité. Le document se conclut par l’affiche de campagne, avec la signature: «regarder la France en face», incarnation gaullienne de la rencontre d’un pays et d’un destin.



 

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