Le massacre de Houla

le 28 mai 2012, Le gouvernement français est le premier à expulser l’ambassadeur de Syrie en France, en réponse au massacre de Houla. Le 17 août 2012, à l’occasion d’une visite dans un camp de réfugiés à la frontière syro-turque, Laurent Fabius déclare qu’« el-Assad ne mériterait pas d’être sur la terre »

Wikipédia (extraits):

Le massacre de Houla désigne une tuerie de masse perpétrée le 25 mai 2012 pendant la guerre civile syrienne à Houla, une localité située à quelques kilomètres au nord de Homs, en Syrie et tenue par l’opposition syrienne. Il a été constaté le lendemain par des observateurs de l’ONU, qui ont dénombré 108 morts dont 34 femmes et 49 enfants1. Les enquêteurs de l’ONU ont rapporté que le massacre avait été effectué par des troupes et des milices du gouvernement syrien, la plupart des victimes ayant été exécutées sommairement.

D’après l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), localisé au Royaume-Uni, le massacre a été perpétré par l’armée syrienne à cause de diverses protestations antigouvernementales.

Samedi 26 mai, selon une communication de Laurent Fabius, la France a condamné les « massacres » perpétrés à Houla dans le centre de la Syrie. Le ministre des Affaires étrangères a appelé la communauté internationale à se mobiliser davantage21. Le dimanche 27 mai, pour la première fois depuis le début de la révolte syrienne, le conseil de sécurité condamne, lors d’une réunion d’urgence tenue à New York (États-Unis)11, à l’unanimité le gouvernement syrien pour les violences14. Le Royaume-Uni et la France ont déposé une mention condamnant le massacre de Houla. La Russie bloque l’adoption de ce texte en attendant que le chef des observateurs de l’ONU en Syrie, le général Robert Mood « s’exprime sur ce sujet » devant le Conseil. Des membres de l’opposition syrienne ont dénoncé « la passivité des OBRS de l’ONU » qu’il considèrent être « l’une des causes de ce massacre » accusant la délégation d’observateurs d’être « demeurée impuissante » et de « ne pas avoir pris d’initiative pour intervenir, sauf pour compter les victimes le lendemain du massacre, comme l’ONU l’a fait à Sarajevo et Srebrenica, en Bosnie »22.

Le 4 juin, Jay Carney, porte-parole de la Maison-Blanche a fait part de son « indignation » du fait que « le régime de Damas nie les massacres auxquels il a participé » affirmant que Bachar el-Assad « a menti au sujet de l’implication de son régime dans le massacre de Houla » . Le Département d’État des États-Unis a dénoncé une « falsification des faits »

Mais une autre version circule concernant cette affaire…

 

http://www.mondialisation.ca/syrie-les-rebelles-sont-responsables-du-massacre-de-houla/31348

Source originale, le Frankfurter Allgemeine Zeitung:

http://www.faz.net/aktuell/politik/neue-erkenntnisse-zu-getoeteten-von-hula-abermals-massaker-in-syrien-11776496.html

SYRIE : Les rebelles sont responsables du massacre de Houla

La vérité sur le massacre de Houla dévoilée par un des plus grands quotidiens allemands

   
SYRIE : Les rebelles sont responsables du massacre de Houla

C’était, selon les propres termes de l’envoyé spécial de l’ONU Kofi Annan, «le « point de bascule » du conflit syrien : le massacre sauvage de plus de 90 personnes, en majorité des femmes et des enfants que la presse occidentale presque unanime a imputé immédiatement au régime de Bachar al-Assad. A peine quelques jours après les premières informations sur le massacre de Houla, les Etats-Unis, la Grande Bretagne, la France et plusieurs autres pays occidentaux annonçaient qu’ils expulsaient les ambassadeurs Syriens en protestation.

Mais selon de nouvelles informations parues dans un des plus grands quotidiens allemands, la Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), le massacre de Houla a en fait été commis par des militants sunnites hostiles à Assad et la plus grande partie des victimes appartenaient aux minorités chiites et alaouites qui sont en majorité favorables à Assad. Dans son compte rendu du massacre, l’article du journal allemand cite des opposants à Assad qui ont cependant refusé que leurs noms soient publiés par crainte de représailles de la part des organisations d’opposition armées.

Selon les sources de l’article, le massacre est intervenu après l’attaque par des rebelles de trois barrages routiers contrôlés par l’armée à l’extérieur de Houla. Les barrages avaient été mis en place pour protéger les villages majoritairement alaouites des alentours contre les attaques de milices sunnites. Les attaques rebelles ont été suivies d’appels à des renforts par les unités de l’armée encerclées. L’armée syrienne et les rebelles se seraient alors engagés dans une bataille d’environ 90 minutes au cours de laquelle des «dizaines de soldats et de rebelles» ont été tués.

«Selon des témoins oculaires,» poursuit la FAZ, le massacre a eu lieu à ce moment. Ceux qui ont été tués appartiennent presque tous à des familles des minorités alaouite et chiite de Houla. Plus de 90 % de la population de Houla est sunnite. Plusieurs dizaines de membres d’une même famille ont été massacrés étaient des convertis du sunnisme à l’Islam chiite. Des membres de la famille Shomaliya, une famille alaouite, ont aussi été assassinés  comme l’a été la famille d’un membre sunnite du parlement syrien qui est considéré comme un collaborateur. On suppose que les auteurs ont filmé leurs victimes tout de suite après le massacre et les ont présentées comme des victimes sunnites dans des vidéos postées sur internet.

L’article de la FAZ fait écho à des témoignages oculaires recueillis auprès de réfugiés de la région de Houla par des membres du monastère de Saint Jacques à Qara en Syrie. Selon des sources du monastère citées par le spécialiste Hollandais du Moyen Orient Martin Janssen, des rebelles armés ont assassiné des « familles alaouites entières » dans le village de Taldo dans la région de Houla.

Début avril déjà, Mère Agnès-Mariam du monastère de la Croix de Saint Jacques avait mis en garde contre les atrocités commises par les rebelles et reconditionnées dans les médias occidentaux et arabes en tant qu’atrocités perpétrées par le régime. Elle avait cité le cas d’un massacre dans le quartier de Khalidiya à Homs. Selon un récit publié en français sur le site internet du monastère, des rebelles avaient rassemblé des otages chrétiens et alaouites dans un immeuble de Khalidiya avant de faire exploser le bâtiment à la dynamite. Ils avaient ensuite attribué ce crime à l’armée régulière syrienne. « Même si cet acte a été attribué aux forces de l’armée régulière… les preuves et les témoignages sont irréfutables : c’était une opération effectuée par des groupes armés affiliés à l’opposition, » écrivait Mère Agnès-Mariam.

 

Quant à l’OSDH, « l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme », il s’agit en réalité d’un opposant syrien exilé depuis plus de 10 ans dans un bureau à Londres et de son téléphone… Quelle crédibilité ?

http://uk.reuters.com/article/2011/12/08/uk-britain-syria-idUKTRE7B71XG20111208

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