Censure islamique au Figaro

Quand il est impossible de parler de la réalité du coran dans les commentaires du Figaro, tout est impitoyablement censuré, les commentaires sont systématiquement refusés…

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La compagnie Air France traque ses islamistes

Des tags « Allah akbar » sur des trappes de kérosène, des pièces trafiquées… Les services de renseignements sont en alerte, selon « Le Canard enchaîné ».

http://www.lepoint.fr/societe/la-compagnie-air-france-traque-ses-islamistes-05-10-2016-2073686_23.php

Par Publié le 05/10/2016

Le Canard enchaîné a enquêté sur les cas de radicalisation au sein d'Air France. La compagnie assure que les passagers sont en "sécurité absolue".
Le Canard enchaîné a enquêté sur les cas de radicalisation au sein d’Air France. La compagnie assure que les passagers sont en « sécurité absolue ». © AFP/ JACQUES DEMARTHON

Peut-on interdire le salafisme ?

Publié le 30/08/2016

Crédits Photo: Vincent BOISOT/LE FIGARO

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/08/30/31001-20160830ARTFIG00092-peut-on-interdire-le-salafisme.php

FIGAROVOX/TRIBUNE – Alors qu’une partie du parti LR souhaite une loi anti-burkini, l’avocat Stéphane Rixhon note qu’il serait plus efficace de voter une loi générale et réfléchie sur la salafisme et l’ensemble des signes ostentatoires qui lui sont attachés.


Stéphane Rixhon est avocat au Barreau de Bruxelles et chercheur à la Faculté de Droit et Science politique de Liège.


La réaction du Premier ministre Manuel Valls après l’annulation des arrêtés «anti-burkini» par le Conseil d’État est intéressante d’un point de vue tant juridique que politique. Selon lui, «il y a, d’une part, cet islamisme politique, qui instrumentalise une religion, qui est le fait d’une minorité. Le burkini n’est pas un signe religieux, c’est l’affirmation dans l’espace public d’un islamisme politique».

L’islamisme serait ainsi politique et non religieux, et un signe distinctif apparemment inoffensif comme le burkini serait en fait l’affirmation de cet islamisme. Quittons toutefois le burkini sur lequel on a déjà trop glosé et intéressons-nous à la manifestation de l’islam politique le plus rude, à savoir le salafisme, ce mouvement sectaire, homophobe, antisémite et raciste, viscéralement opposé à toute forme de laïcité ou de présence de la femme dans l’espace public.

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«Les droits de l’homme érigés en religion détruisent les nations»

Par Alexandre Devecchio Publié le 17/06/2016 à 20:05
http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/06/17/31003-20160617ARTFIG00364-les-droits-de-l-homme-eriges-en-religion-detruisent-les-nations.php
Cour européenne des droits de l'homme

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN – À l’occasion de la sortie de son livre Les droits de l’homme contre le peuple, Jean-Louis Harouel a répondu au FigaroVox. Il dénonce une nouvelle religion séculière centrée sur l’obsession de la non-discrimination qui paralyse la politique des pays occidentaux.


Jean-Louis Harouel est professeur agrégé de droit à Paris II et auteur de «La grande falsification. L’art contemporain», «Le vrai génie du christianisme» et «Revenir à la nation» (Editions Jean-Cyrille Godefroy). Son dernier ouvrageLes droits de l’homme contre le peuple est paru aux éditions desclée de Brouwer.


FIGAROVOX. – Après le massacre d’Orlando, les commentaires et les mises en accusation se sont succédé. On s’est focalisé sur l’aspect homophobe du crime, on a pointé du doigt les mouvements conservateurs et les religions monothéistes. L’islamisme est passé au second plan. Les démocraties occidentales sont-elles de nouveau tombées dans le piège de ce que vous appelez «la religion des droits l’homme»?

Jean-Louis HAROUEL. – Autant il est aisé de condamner au nom de l’Évangile les violences provoquées ou cautionnées par la religion chrétienne, autant il n’est guère possible de condamner la violence musulmane au nom des textes saints de l’islam, dès lors que l’invitation à la violence y est expressément et abondamment inscrite. Concernant l’homosexualité masculine – la seule ayant été prise en compte -, les sociétés chrétiennes l’ont certes longtemps réprouvée et punie sévèrement au motif que la Bible (Genèse, 19) rapporte que Yahvé a lancé le feu du ciel sur Sodome et Gomorrhe. Mais, déjà dans la France de Louis XV, ainsi que l’a constaté l’historien Maurice Lever dans son livre Les bûchers de Sodome (1985) où il notait l’absence des bûchers à cette époque, la royauté de droit divin faisait preuve d’une grande modération. Au contraire, les textes saints de l’islam sont féroces. Il y a en particulier un hadith terrible du Prophète qui invite les croyants à tuer les homosexuels: «L’envoyé d’Allah – Bénédiction d’Allah et Salut sur Lui – a dit: Qui que vous trouviez qui agit à la manière des gens de Loth, tuez l’actif et le passif». Ce texte figure dans la Sunna (rassemblant les actes, dires et approbations de Mahomet: les hadiths) dont la réunion avec le Coran constitue la Charia. Or celle-ci est le guide de ceux qui veulent revenir au respect de la loi divine. Le lien avec le massacre d’Orlando est plus qu’évident.

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L’islam, une religion de la culpabilisation…

… et de la compétition?

http://www.causeur.fr/islam-islamisme-djihadisme-fethi-benslama-38370.html

Jean-Paul Brighelli
anime le blog « Bonnet d’âne » hébergé par Causeur.Publié le 25 mai 2016

Myriam B. est une jeune musulmane comme on aimerait en voir plus souvent : originaire des quartiers nord de Marseille, elle a su en sortir, elle est apparemment libérée, mène la vie qu’elle entend, et réussit de brillantes études — elle est présentement en master de droit. Vêtue plus ordinairement de mini-jupes et de jeans moulants que de voiles — en fait, elle n’a jamais porté de voile. Maquillée assez pour avoir l’air d’une seconde Nefertiti — une Egyptienne d’avant l’islam. Ajoutons qu’elle est issue d’une double souche algéro-marocaine, preuve que les frères ennemis peuvent, s’ils le veulent, faire l’amour et pas la guerre. En elle, il y a les traits fins d’une Berbère, et la culture d’une fille formée à l’école de la République — ou plutôt, elle a fait l’effort de sortir de l’enseignement de l’ignorance pour se cultiver réellement. Je lui ai communiqué mon analyse du livre de Fethi Benslama dont je parlais la semaine dernière, et elle a bien voulu me faire partager ses réactions de lecture. Qu’elle en soit remerciée.

Myriam B. : Un jour, ma mère m’a surprise en mini-jupe et m’a lancé : « Myriam, tes os sont voués à l’enfer ! » — une malédiction dont l’écho résonne encore en moi. Parce qu’à l’inverse du chrétien, il n’y a pas pour le musulman de rédemption intermédiaire. Pas de pardon des offenses — pas ici-bas en tout cas.

Jean-Paul Brighelli : Qu’entendez-vous par « pas de rédemption intermédiaire » ?
Ce qu’il faut savoir, c’est que la culpabilité musulmane est une culpabilité religieuse spécifique — ce n’est pas la culpabilité religieuse que l’on connaît. Lorsqu’un catholique se confesse auprès d’un prêtre, le repentir est une démarche qui implique autrui, elle est hors de soi, autrui (le prêtre) est acteur dans la confession. En islam, il en est autrement. L’équivalent du prêtre est l’imam, qui n’est présent que comme conseil. Si un musulman avoue ses fautes auprès d’un imam, ce dernier ne pourra que le conseiller de bien agir afin que Dieu lui offre sa miséricorde ; mais il ne pourra pas lui garantir le pardon. Le repentir est une démarche absolument solitaire, elle est en soi, elle n’implique personne d’autre que soi, impactant l’image que l’on a de soi. Dieu n’est pas acteur, il reçoit la demande de pardon mais reste silencieux. Alors que le prêtre garantit le pardon, l’imam conseille de s’en remettre à Dieu, un Dieu infiniment silencieux. Deus tacitus !

On reste donc coupable à vie ?

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« Nous devrions avoir honte »: une journaliste saoudienne règle ses comptes avec le monde musulman

Mardi 8 Mars 2016 modifié le Jeudi 10 Mars 2016 – 22:36

« Comment réagiraient les musulmans si des terroristes chrétiens se faisaient sauter au milieu d’eux? », s’interroge la journaliste saoudienne Nadine Al-Budair dans un article publié dans le quotidien kowëitien Al-Rai. Il a été repéré par le magazine Focus.

Nadine Al-Budair, qui vit actuellement au Qatar, a écrit un article polémique dans le quotidien kowëitien Al-Rai.

 

Son article risque d’être considéré comme trop provocant en Arabie saoudite, son pays natal. Nadine Al-Budair, qui vit actuellement au Qatar, a écrit un article polémique dans le quotidien kowëitien Al-Rai. Son angle est simple: « Comment réagiraient les musulmans si des terroristes chrétiens se faisaient sauter au milieu d’eux? », se demande d’entrée de jeu la jeune femme.

Nadine Al-Budair demande au monde musulman de se regarder dans la glace et d’engager rapidement des réformes.

Elle inverse les rôles

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Le pape François: « On peut parler aujourd’hui d’invasion arabe. C’est un fait social »

L’Europe, un lieu devenu vide ? L’expression est forte. Elle vise juste et fait mal. Elle est aussi angoissante. Car dans l’histoire des civilisations le vide appelle toujours le plein. D’ailleurs, le pape se fait clinique. « On peut parler aujourd’hui d’invasion arabe. C’est un fait social », affirme-t-il froidement, comme on relèverait que le fond de l’air est frais.


http://www.lavie.fr/religion/catholicisme/conversation-politique-avec-le-pape-francois-02-03-2016-71086_16.php

Conversation politique avec le pape François

© Patrice Obert
© Patrice Obert

Mardi 1er mars le pape François a reçu à Rome, en audience privée, une délégation d’acteurs du christianisme social. Une rencontre organisée à l’initiative des Poissons roses et à laquelle Jean-Pierre Denis, directeur de la rédaction de La Vie, participait. Récit.

Ne dites pas à mes enfants qu’hier, j’ai rencontré François. Ils risqueraient de demander ce qu’il a dit. Or mieux vaut ne pas mettre certains propos du pape dans toutes les oreilles. Prenez ce curieux aphorisme par exemple, saisi au vol : « Il vaut mieux demander pardon ensuite que de demander la permission avant ». À peu près le contraire de ce que tout parent répète à sa progéniture et de ce que tout bon catéchisme doit prescrire ! Comment ? Le pape de la miséricorde et du pardon inviterait-il à pécher en toute âme et conscience, délibérément ? L’Argentin serait-il un plaisantin ? À l’échelle de deux mille ans de christianisme, on a sans doute rarement eu l’occasion de rire avec le chef de l’Eglise catholique en se sentant complètement détendu. Mais c’est ainsi. Longtemps la papauté eut l’air sévère. Elle a pris avec François un autre visage, moins formel, moins lisse, plus spontané. « De combien de temps disposez-vous ? » demande ainsi l’homme le plus sollicité du monde en s’asseyant sur sa banquette, comme s’il avait la vie devant lui. La réponse fuse : « trois heures, Saint-Père ». « Mais pourquoi ? Je ne sais même pas pourquoi vous voulez me voir », s’amuse le pape, faussement candide et réellement bien informé. « Je vous reçois parce que mon ami le cardinal Barbarin, me l’a demandé ». On passera finalement une heure et demie ensemble, au lieu des trente minutes officiellement au programme.

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