Russian fisherman shares his ungodly deep-sea discoveries

 
On Tuesday, the Moscow Times ran a feature on Roman Fedortsov, a Russian fisherman who works on a deep-sea trawler in the port city of Murmansk. Fedortsov has taken to posting his work discoveries on Twitter, and they are slightly terrifying. Good luck ever going in the ocean again.

There is a Russian deep-sea fisher who tweets photographs of his most terrifying catches. Meet .

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Église russe du Quai Branly, un chantier à rebondissements

Par Alicia.Paulet Publié le 19/03/2016

La pose du dôme central se déroule ce samedi 19 mars 2016, dans le VIIe arrondissement de Paris.

http://www.lefigaro.fr/culture/2016/03/19/03004-20160319ARTFIG00028-eglise-russe-du-quai-branly-un-chantier-a-rebondissements.php

Situé à deux pas de la tour Eiffel, le dôme central de la Sainte-Trinité, nouvelle cathédrale orthodoxe de Paris , qui sera inaugurée en octobre prochain, est coiffé ce samedi 19 mars d‘un bulbe doré de neuf tonnes fabriqué en Bretagne. Retour en quatre actes sur un projet soumis à bien des tourments.

Quai Branly, la cathédrale de la Sainte-Trinité sera coiffée ce samedi 19 mars de son dôme central. Un bulbe de 9 tonnes élevé à 37 mètres, hauteur limite autorisée par les règles d’urbanisme. Initié par Vladimir Poutine et Nicolas Sarkozy en 2007, cet édifice a connu bien des vicissitudes. Ce sanctuaire et son centre culturel devraient être finalement achevés et inaugurés solennellement en octobre 2016.

 Acte 1: Un monument pour cimenter les liens Franco-Russes

Le projet est pour la première fois évoqué en 2007. Nicolas Sarkozy, fraîchement élu à la présidence de la République, souhaite resserrer les liens entre la France et la Russie. Il donne son feu vert à la construction d’un grand ensemble culturel et cultuel orthodoxe dans la capitale. Pour concrétiser cet accord, l’État français vend pour 70 millions d’euros à la Fédération de Russie, un terrain constructible à proximité de la Tour Eiffel. La parcelle accueillait auparavant le siège de Météo France, situé à l’angle de l’avenue Rapp et du quai Branly, dans le VIIe arrondissement de Paris.

● Acte 2: Lancement d’un concours international d’architecture

Trois ans plus tard, un concours international d’architecture est lancé, sous l’œil attentif de l’ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov. Pas moins de 444 architectes répondent à l’appel. Le jury révèle le 17 mars 2011, le projet retenu. Leur choix s’est porté sur le projet de l’architecte espagnol, d’origine russe, Manuel Nunez Yanowsky. L’édifice s’annonce monumental. Il est agrémenté de cinq bulbes dorés dont le plus grand devait s’élever à 27 mètres, sans compter sa croix en surplomb. L’ensemble du bâtiment doit également être recouvert d’une canopée de verre ondulée se transformant en façade photovoltaïque. Un projet qui ne va pas tarder à faire grincer des dents à la Mairie de Paris

● Acte 3: L’opposition drastique de la Mairie de Paris

Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, ne mâche pas ses mots pour manifester sa «très nette opposition» au projet de l’église orthodoxe. Il affirme alors que «son architecture de pastiche relève d’une ostentation tout à fait inadapté au site». La critique du maire de la capitale est entendue: deux avis défavorables tombent. Ils émanent de l’architecte des bâtiments de France et de la direction régionale des affaires culturelles. Face à ces oppositions, la Fédération de Russie retire sa demande de permis de construire le 26 mars 2013. Mais elle assure que «le bâtiment religieux et culturel sera bien édifié», avant de préciser qu’un nouveau projet serait choisi.

● Acte 4: Jean-Michel Wilmotte entre en «Seine»!

Alors qu’on s’attendait à l’ouverture d’un nouveau concours international, la Fédération de Russie décide de faire appel directement à Jean-Michel Wilmotte. L’architecte français est arrivé deuxième du concours lancé en 2011. Ce dernier est bien connu par le Kremlin, puisqu’il a récemment travaillé sur le Grand Moscou. Son projet diffère quelque peu de celui imaginé par Manuel Nunez Yanowsky. L’édifice, cette fois, sera paré de pierres blanches de Bourgogne et mieux intégré à son environnement. L’architecte a choisi de conserver les signes canoniques d’une cathédrale, notamment les cinq bulbes. Néanmoins, ils seront de couleur «or matifié» afin de les rendre moins visibles dans le panorama des bords de Seine. Il faut, selon lui, que ces dômes soient moins éclatants que celui des Invalides. L’église orthodoxe sera plus étalée horizontalement même si elle s’érige tout de même sur 37 mètres de haut. Le centre «spirituel et culturel orthodoxe» abritera en outre une école bilingue franco-russe de 150 élèves, une maison paroissiale, un centre culturel comprenant une librairie, des salles d’exposition et un café.. Wilmotte évoque un ensemble «monolithique et très calme». Un bâtiment qui, pour reprendre les termes de l’ambassadeur russe, Alexandre Orlov, doit «être le symbole de la proximité historique, culturelle et spirituelle» entre Paris et Moscou.

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Les tweets du jour

Quand la Terre, vue du ciel, compose son alphabet

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Capture écran, The Aerial Bold Project

par Chloé ROCHEREUIL

Aerial Bold propose d’écrire en utilisant des lettres cachées parmi les bâtiments, les routes, les rivières, les arbres et les lacs vus du ciel.

http://mashable.france24.com/styles/20160310-typographie-ciel-terre
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Aerial Bold

Une histoire d’allergie

Tout commence par une allergie au chlore : celle de l’Allemand Benedikt Groß. Malheureux de ne pas pouvoir faire trempette, le jeune ingénieur développe une fascination pour les piscines. En voyage à Los Angeles, il s’associe au géographe Américain Joey Lee pour créer un recueil graphique recensant les milliers de piscines de la capitale californienne. Au fur et à mesure, ils ont l’idée de créer un gigantesque alphabet en décelant les lettres dissimulées dans les formes aplaties de milliers d’images satellites. Aerial Bold était né.

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Capture écran, The Aerial Bold Project

En novembre 2014, le duo lance une campagne de financement sur Kickstarter pour l’aider à créer un « algorithme alphabétique » capable de mettre à jour les lettres cachées à la surface de la Terre. Ils ont rassemblé le fruit de leur recherche dans une gigantesque base de données participative en ligne. Via leur site, qui vient d’ouvrir au public, il est possible d’écrire n’importe quel mot avec les lettres de la Terre et même de choisir la ville avec laquelle s’exprimer.

Des milliers de lettres restent encore à découvrir, et il est possible de les traquer sur cet outil. Alors vous aussi, écrivez une nouvelle page de l’histoire de la Terre.

 

 

Hong-Kong 1950 par Fan Ho. Tout simplement magnifique.

Hong Kong In The 1950s Captured By A Teenager

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These stunning photographs of Hong Kong in the 1950s are captured beautifully by a teenager. Ho Fan who arrived from Shanghai in 1949. The streets, filled with vendors, coolies and rickshaw drivers, fascinated Ho. Taking pictures in a studio was the norm then, but the Ho was more interested in random, candid shots of strangers. His targets, however, did not always smile into the lens of his Rolleiflex. But it is great street photography that gives a peek into daily life in Hong Kong at that time. The photography is part of his book “A Hong Kong Memoir

 

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