Économie

Des organisations telles que l’iFRAP ont tendance à mélanger un peu tout et n’importe quoi, de façon à ce que l’on ne comprenne plus de quoi on parle. C’est ainsi que l’on agrège le budget de l’État avec les prestations sociales, mais sans jamais inclure les services associés, pour faire en faire des comparaisons avec d’autres pays dont les services sont différents, et donc dépourvues de sens.

A titre d’illustration, on pourrait comparer 2 voyages à l’étranger, le premier incluant le vol, les hôtels et les déplacements avec un second voyage n’incluant que le vol sec, et trouver que le premier voyage est plus cher que le second. C’est exactement le type de méthode utilisée par l’iFRAP, think tank d’inspiration anglo-saxonne, qui voudrait casser ce qui reste du modèle économique et social français issu d’une tradition et d’une culture de solidarité liée à notre héritage chrétien.

C’est à l’aide de chiffres biaisés de ce type, que l’idéologie mondialiste dominante entretient les propos les plus démagogiques :

Ce que l’on oublie de dire est que lorsque l’on baisse les charges, il faut baisser les dépenses d’un autre côté, et que transformer un fonctionnaire en chômeur n’a jamais relancé une économie ! (voir l’exemple grec)


L’économie politique: une approche macro-économique est indispensable

La macroéconomie constitue l’outil essentiel d’analyse des politiques économiques des États ou des organisations internationales. il s’agit d’expliquer les mécanismes par lesquels sont produites les richesses à travers le cycle de la production, de la consommation, et de la répartition des revenus au niveau national.

La politique économique est l’ensemble des interventions des administrations publiques (dont l’État, la banque centrale, et les collectivités territoriales) sur l’activité économique pour atteindre des objectifs (croissance, plein-emploi, justice sociale). Ces objectifs permettent de corriger les déséquilibres (inflation, chômage, déficit des finances publiques, excès de création monétaire). Usuellement, les économistes distinguent les politiques économiques conjoncturelles qui visent à orienter l’activité économique à court terme (moins de 5 ans) et les politiques économiques structurelles qui viennent à modifier le fonctionnement de l’économie sur le moyen ou long terme (plus de 5 ans).

L’étude des conséquences économiques de ces interventions est généralement dénommée l’économie politique. Elle représente une vaste branche de la science économique, en particulier dans les domaines de la macroéconomie, de l’économie du développement et de la taxation optimale.

En synthèse, cela n’a aucun sens d’expliquer qu’il suffirait de réduire le nombre de fonctionnaires et de baisser les charges sur les entreprises si l’on étudie pas l’impact de ces mesures sur l’économie globale (augmentation du chômage, augmentation des prestations sociales, baisse de la consommation, baisse des recettes, baisse du PIB, etc.).


L’économie est une science humaine, pas de la comptabilité !

Les sciences économiques, font partie des sciences humaines et sociales

Les sciences humaines et sociales sont un ensemble de disciplines qui se donnent pour objet d’étude divers aspects de la réalité humaine. On les met en opposition avec les sciences dites « exactes ».

On ne manipule pas des hommes comme les cellules d’un tableur…

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