C’était mieux avant !

23 FÉVRIER 2016

C’était mieux « avant », entend-on souvent. ça se discute.

http://www.les4verites.com/culture-4v/cetait-mieux-avant

Ce qui est sûr, ce que, depuis quelques décennies, la médecine a fait des progrès considérables. Ceci étant, il faut faire une distinction entre la recherche médicale et ses résultats positifs et, d’autre part, l’administration de la santé avec, parfois, plus d’un mois d’attente pour obtenir un rendez-vous avec un médecin, les urgences à éviter autant que faire se peut, à moins d’aimer le folklore multicolore, et un corps médical très remonté contre la politique socialiste qui, en ce domaine comme dans tous les autres, a le don d’indisposer tout le monde…

Mais passons au côté pratique de la vie quotidienne où l’insécurité domine en toute chose. « Avant », on pouvait laisser la maison ouverte ; on ne risquait rien. Aujourd’hui, les appartements sont protégés, surtout dans les grandes villes, par 5 ou 6 barrages, grilles, codes d’entrée, digicodes, serrures, verrous, blindages et alarmes. Ainsi vit-on dans le souci constant d’être dévalisé chez soi et agressé dès que l’on sort de son donjon. Il y a quelques jours, à la nuit tombée, j’ai été abordé par un homme jeune qui m’a expliqué que son père était marocain, sa mère algérienne et qu’il avait faim. J’ai jugé prudent de faire « acte humanitaire » ! Mon pharmacien habituel à Paris a été braqué à deux reprises un samedi en fin de journée par un jeune individu de « type méditerranéen ». La pharmacie est désormais fermée le samedi.

En 2015, 7 603 membres de forces de l’ordre ont été blessés en opération, c’est-à-dire une vingtaine par jour, « par des individus qui ne répondent pas aux injonctions et qui agissent souvent avec la volonté de tuer », a déclaré le directeur central de la sécurité publique. Mais d’où viennent donc ces individus ?

Paradoxalement, à ces agressions multiples s’ajoute l’insécurité judiciaire. À tout moment, vous pouvez être interpellé et placé en garde en vue, parfois même mis en cellule temporairement, parce que votre voisin a porté plainte contre vous pour se venger de lui avoir demandé de bien vouloir régler ses charges de copropriété. Vous êtes généralement libéré après quelques heures, avec « bonne fin de journée », mais le préjudice n’en est pas moins causé et votre nom restera dans les archives de la police qui, par ailleurs, débordée, ne veut plus se déplacer pour des vols jugés sans importance.

La France de la « fraternité », inscrite dans sa devise, est devenue un « incubateur de malveillance », comme l’a dit très justement l’ancien ministre Éric Woerth. De façon générale, peut-on faire confiance à la justice dont tout le monde sait qu’elle est politisée ?

Une autre forme d’insécurité, plus grave encore, est celle de l’emploi. La France et son gouvernement socialiste en sont aujourd’hui à 6 millions de chômeurs et d’emplois très précaires dont 700 000 nouveaux sous le règne de François Hollande. Les jeunes, même parfaitement diplômés, doivent souvent s’expatrier et quitter le pays, sans doute le plus mal géré de tous les pays industrialisés, surendetté et envahi par des millions d’immigrés, dont le nombre augmente d’heure en heure et qui sont presque tous assistés.

Cette situation génère évidemment une fiscalité écrasante qui interdit toute amélioration de la situation, avec le risque de redressement fiscal dont, à tout moment, vous pouvez recevoir l’avis, assorti d’explications rédigées dans un tel charabia administratif que vous ne pouvez pas les comprendre. Bref, le citoyen honnête et travailleur est devenu le mouton que tondent les politiciens de la nomenklatura qui nous gouverne avec 730 milliards d’euros de « transferts sociaux » par an pour assurer élections et réélections. Parlez-en à tous ces petits patrons des PME torturés par le fisc et la paperasserie, à tel point que plusieurs d’entre eux, désespérés, se suicident.

Les transports donnent lieu, eux aussi, à d’intéressants constats. « Avant », j’achetais sans problème mon billet juste avant le départ du train. C’était un petit carton tout simple. Je ne réservais jamais et je trouvais toujours une place. Aujourd’hui, acheter son billet, c’est parfois, après une longue attente, comme si on négociait un contrat. Le prix est calculé en fonction de la date, de l’heure, du train et sans doute, demain, de la température prévue. As­surément, les trains vont plus vite, mais ce n’est pas pour autant qu’ils arrivent à l’heure. « Nous avons, reconnaît la SNCF, quelques problèmes de ponctualité… » Surtout si le train est attaqué par des bandes de migrants, comme c’est régulièrement le cas à Calais.

Par avion, c’est pire. L’insécurité générale et la multiplication des attentats islamistes font que le passager, avant d’embarquer, est fouillé de la tête aux pieds, et il le sera davantage demain. Les terroristes auraient inventé, me dit-on, le suppositoire explosif, ce qui exigera des agents spécialisés un examen « approfondi » de chaque voyageur et voyageuse. Espérons que cet examen n’aura pas lieu en public. N’insistons pas…

« Avant », voyager par avion était un luxe et un privilège. C’est maintenant une suite de tracasseries sans nom, sauf si vous disposez pour vous seul d’un Airbus 380…

Les merveilles de la communication immatérielle sont également étonnantes. Au téléphone, tapez le 1, le 2 ou le 3. Après m’être soumis à cet exercice digital, je demande à parler à Mlle Fatima Mustapha. Hélas, la machine ne comprend pas. À la 18e tentative, elle me répond enfin : « Mlle Mustapha est en RTT, rappelez la semaine prochaine ».

« Avant », le 22 à Asnières ne posait aucun problème. Certes, des experts éclairés, tournés vers l’avenir, m’ont expliqué que ces répondeurs étaient le premier pas vers l’intelligence artificielle. Mais, à cela, je réponds que je préfère encore l’intelligence naturelle et même parler à des idiots plutôt qu’à des intelligents artificiels. C’est plus sûr, plus simple et plus rapide.

L’alimentation, elle aussi, donne lieu à des constats affligeants. On a droit désormais à l’alimentation industrielle où l’emballage du produit coûte aussi cher que le produit lui-même dont il vaut mieux ne pas savoir comment il a été fabriqué. « Avant », à l’épicerie du quartier, on savait ce qu’on achetait et, souvent, ce n’était pas cher, mais l’euro est passé par là et les prix ont été multipliés par deux. Pour retrouver la qualité, il faut aujourd’hui bien chercher et surpayer.

À la vérité, la démagogie politicienne de gauche comme de droite (quand je dis de droite, c’est, bien sûr, une façon de parler) a infiltré la malhonnêteté partout. Et pourtant il n’y a plus de coupable. Le coupable est la victime de la société capitaliste. C’était la conviction de la récente garde des sceaux qui, heureusement, vient de regagner Cayenne.

C’est néanmoins ce qu’il faut enseigner au peuple dans un esprit imprégné de « valeurs républicaines », en sachant que tous les hommes sont égaux. Le gouvernement socialiste y veille avec soin, à tel point qu’un ministre vient d’être chargé de l’égalité réelle, une militante de la Réunion, cette île lointaine de l’Océan Indien. Mais qu’est-ce que c’est que l’égalité réelle ?

Pour autant, soyez prudents. Prenez garde de ne pas vous faire égorger et décapiter, votre tête restant accrochée à la porte de votre entreprise. En Syrie ? Non à Moirans, dans l’Isère et par qui ? Par un jeune « Français »… Mais, je vous en prie, ne citez pas son nom, vous risqueriez d’être traité d’islamophobe, de raciste et de fasciste !

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