385 personnes tuées par la police US en seulement 5 mois, imaginez si cela se passait en Russie !

U.S. police have shot dead 385 people in five months: Washington Post

U.S. police have shot and killed 385 people during the first five months of this year, a rate of more than two a day, the Washington Post reported on Saturday.

The death rate is more than twice that tallied by the federal government over the past decade, a count that officials concede is incomplete, the newspaper said.

 

http://www.reuters.com/article/2015/05/31/us-usa-police-post-idUSKBN0OG01T20150531

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Vladimir Poutine est soutenu par 86% des russes

Putin’s Approval Rating Remains at 86% Unfazed by Economic Crisis, Ukraine Conflict

Alexei Nikolsky / RIA Novosti / Kremlin / ReutersRussian President Vladimir Putin gestures during the Business Russia forum in Moscow, Russia, May 26, 2015.

President Vladimir Putin continues to enjoy the approval of a staggering 86 percent of the Russian public, a poll revealed Thursday, indicating levels of support that many Western leaders could only dream of.

http://www.themoscowtimes.com/article/522551.html

Jeanne d’Arc soutenant un poilu : oeuvre de Real del Sarte, le monument du régiment de Genevoix aux Eparges vandalisé

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/05/jeanne-darc-soutenant-un-poilu-oeuvre-de-real-del-sarte-le-monument-du-régiment-de-genevoix-aux-epar.html

Epar

Une honte, une infamie :

« Verdun. C’est un vrai symbole de la Grande Guerre que l’on a massacré en Meuse sur la commune des Éparges. Le monument du 160e RI, le régiment de Maurice Genevoix, a été délesté de son bas-relief réalisé sans doute en fonte. Inauguré en 1935, il aura résisté à la Seconde Guerre mondiale mais pas à la détermination des vandales. Il a été attaqué à la masse pour le décoller du monument de pierre.

L’œuvre est signée de Maxime Del Sarte, un sculpteur, ancien des Éparges où il a perdu son bras gauche en janvier 1916. Un Poilu revenu de l’enfer qui continua à sculpter le métal et la pierre avec un seul bras.

Jeanne d’Arc portant un soldat mort

Le monument est élevé « aux revenants » du 106e et du 132e RI. Car « c’est ici qu’ont explosé les premières mines le 17 février 1915 », confie Patricia Pierson, la présidente de L’Esparge accompagnée de membres de l’association de mise en valeur du patrimoine.

Une main squelettique de pierre sortantdu monument, quelques crânes de l’autre côté. Un visage les yeux fermés et ces mots : « Je crois ». En plein centre, le bas-relief représentait une Jeanne d’Arc casquée tenant dans ses bras un poilu mort sur un drapeau. Par terre, le casque Adrian ceint des lauriers de la gloire et d’une couronne d’épines. Une pietà en quelque sorte.

Un vol qui intervient en pleine commémoration des combats des Éparges. Cent ans tout juste que la terrible bataille s’est déroulée.

La distinction « personne/chose » est-elle en train de disparaître ?

par Marie-Anne Frison-Roche

Florence BurgatPlus le droit avance, car on ne saurait dire si « avancer », c’est « progresser », plus on passe de l’idée de « chose protégée » à la notion de « être sensible » à la notion de « être conscient ».
C’est-à-dire que l’on ne distingue plus l’animal de l’être humain.
En droit, cela signifie la fin de la distinction de la chose et de la personne.
Que des réalités passent du statut de « chose » au statut de « personne » n’est pas dramatique tant que cela n’ouvre pas la porte à l’inverse, à savoir l’entrée d’être humain dans la catégorie juridique des choses. En effet, si cela devait arriver, des êtres humains deviendraient entièrement disponibles à la puissance de personnes. Ce qui distingue une personne et une chose, c’est le rapport qui existe entre les deux : une chose est entièrement disponible à la personne tandis qu’une personne ne peut entièrement disposer d’une autre personne.

Dans une émission du 8 novembre 2014 sur France Culture, la philosophe Florence Burgat, auteur notamment d’un ouvrage en 2012 sur La condition animale et qui vient de publier un autre livre sur Violence et non-violence sur les animaux en Inde, s’étonne qu’on ne progresse pas davantage puisque nous devons prendre acte de la capacité de conscience des animaux, ceux-ci non seulement souffrant mais encore ayant des émotions, du chagrin, du stress, de l’angoisse, etc.

Mais cela renvoie à la part d’arbitraire que contient la règle juridique, toujours brutale puisque générale et abstraite, par rapport à la finesse et à la diversité de la réalité que le droit absorbe avec violence dans ses catégories. Le droit est certes poreux à la réalité dont il se saisit, mais il a aussi sa propre logique.

Admettons que le droit prenne acte non seulement de l’aptitude concrète à la sensibilité, mais encore de l’aptitude concrète à la conscience de bien des animaux, car il devra alors scinder parmi la catégorie jusqu’ici globale de la faune les animaux ainsi dotés et auxquels un régime spécifique s’appliquerait et les autres, l’exception de la tauromachie ayant sans doute du mal à demeurer, si c’est le critère même de la conscience qui s’attache à l’animal, alors l’on voit mal comment l’animal n’accéderait pas au statut de personne juridique.

C’est déjà le cas dans des systèmes juridiques, à travers la catégorie des « sujets de droit non-humain » dont les dauphins font partie.

Le danger tient alors dans la porosité des deux catégories, car si le chemin peut être fait de l’un vers l’autre, il pourrait  être fait de l’autre vers l’un. Ainsi, la philosophe s’émeut des conditions dans lesquelles des vaches sont élevées, réduites à être des « machines à lait ». Certes. S’émeut-on beaucoup des « machines à bébés » que sont beaucoup de mères-porteuses » dont les contrats posent qu’elles n’existent pas, puisque les contractants affirment sans frémir que l’enfant n’a pas de mère et qu’une fée leur a donné l’enfant ?

La sensibilité et l’anthropomorphisme expliquent cette évolution sociale et juridique au bénéfice des animaux. Ne produit-elle pas en même temps le chemin que l’on parcourt avec le même allant en sens inverse au détriment des femmes ?

En Hongrie, la population consultée sur l’immigration

Budapest a envoyé un questionnaire aux plus de 18 ans afin de connaître leurs positions sur le renvoi des clandestins ou la menace que représente l’immigration pour l’emploi.

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/En-Hongrie-la-population-consultee-sur-l-immigration-2015-05-29-1317435

29/5/15

 Manifestation le 19 mai 2015 à Budapest contre la politique d’immigration du premier ministre Vik...
Manifestation le 19 mai 2015 à Budapest contre la politique d’immigration du premier ministre Viktor Orban.

Ce n’est pas tant le chiffre, dérisoire par rapport à la population hongroise (près de dix millions d’habitants), qui peut être problématique pour Budapest, que la méthode. En matière d’immigration en effet, Viktor Orban défend la souveraineté de son pays par rapport à l’Union européenne (UE), dont il est membre depuis 2004.

En 2014, 42 775 personnes ont déposé une demande d’asile en Hongrie, soit 126 % de plus qu’en 2013. Le pays affiche ainsi un taux de demandeurs d’asile par millier d’habitants de 4,3, parmi les plus élevés au sein de l’UE – le premier, en Suède, s’élève à 8,4.

« PRENDRE DES DÉCISIONS »

Dans le préambule d’un questionnaire sur l’immigration envoyé à la mi-mai aux ressortissants hongrois de plus de 18 ans, il explique ainsi à ces derniers que « comme Bruxelles a échoué à apporter une solution adaptée à l’immigration, la Hongrie doit suivre son propre chemin ».

« Nous devons prendre une décision sur la façon dont la Hongrie devrait se défendre face à l’immigration illégale, poursuit-il. Nous devons prendre une décision sur la façon de limiter rapidement la hausse de l’immigration économique. »

DOUZE QUESTIONS

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Vu de Bulgarie. Aux origines de la potion magique de Daech

Le captagon, drogue utilisée par les militants de l’organisation Etat islamique, serait produite en Bulgarie, dans un laboratoire de l’Otan. Les journaux bulgares s’interrogent.

http://www.courrierinternational.com/article/vu-de-bulgarie-aux-origines-de-la-potion-magique-de-daech

Pour la presse de Sofia, la Bulgarie s’est retrouvée, une fois de plus, au coeur d’un “scandale international”. Tous les médias relaient ainsi le contenu de plusieurs articles parus récemment et dont les auteurs disent avoir “percé le secret des djihadistes”.

La cruauté – tout comme la détermination – des combattants de Daech s’expliquerait par leur consommation d’une drogue interdite, le captagon. Et qui serait produite depuis 2011 en Bulgarie dans un “laboratoire de l’Alliance atlantique”, comme le précise l’agence officielle russe Ria Novosti. Le journal en ligne Tunisie numérique et l’agence de presse cubaine Prensa Latina vont dans le même sens.

Pour Ria Novosti, cette “potion de la terreur” a joué un grand rôle dans les “printemps arabes”, son usage expliquant en partie l’enthousiasme des “foules de Tunis, d’Egypte et de Libye”. L’agence rappelle aussi, comme de nombreux autres médias russes, une affirmation qui n’a jamais pu être étayée de manière indépendante : le captagon aurait été également distribué à des manifestants sur la place Maïdan (Kiev), et aurait été utilisé aussi par les forces ukrainiennes comme stimulant lors de leurs opérations dans l’est de l’Ukraine.

“Mensonge”

Interdite depuis 1986, la molécule du captagon (son appellation médicale est la fénéthylline) est un psychotrope puissant connu pour procurer une tonicité sans pareille, et permettrait de vaincre la peur, la fatigue et la douleur, tout en augmentant les performances sexuelles. Ce qui colle avec le contenu de nombreux témoignages de terrain, décrivant les combattants de Daech dans un état second, voire “complètement shootés”.

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Le gang des pickpockets de la tour Eiffel démantelé

Les touristes sont confrontés à des malfrats très organisés dans les files d'attente.

Extrêmement efficace, le système permettait à la petite bande, tous de nationalité roumaine et issue de la communauté tzigane, de mener la grande vie. Chaque pickpocket, pendant la haute saison touristique, pouvait ainsi empocher jusqu’à 4.000 euros par jour. Les voleurs, tous amis ou apparentés, vivaient à l’hôtel, se déplaçaient en taxis et possédaient de nombreux objets de luxe, qu’ils exposaient fièrement sur les réseaux sociaux. Rien qu’en 2014, la bande a dépensé plus de 100 000 euros en note d’hôtel. Le reste de l’argent était envoyé en Roumanie, où les têtes de réseaux réalisent des investissements immobiliers.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/05/28/01016-20150528ARTFIG00256-le-gang-des-pickpockets-de-la-tour-eiffel-demantele.php