Personnage extraordinaire: Zinovi Pechkoff, légionnaire russe devenu Général et Ambassadeur de France

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Zinovi Pechkoff en 1926.

Zinovi Alekseïevitch Pechkov ou Pechkoff – 16 octobre 1884, Nijni-Novgorod – 27 novembre 1966, Paris) est un général et diplomate français d’origine russe, ainsi que le frère aîné du révolutionnaire et homme politique russe Iakov Sverdlov.

Le protégé de Gorki

Né sous le nom de Yeshua Zalman Sverdlov (nom russifié : Zinovy Mikhailovich Sverdlov, Зиновий Михайлович Свердлов), le futur Zinovi Pechkoff voit le jour au sein d’une famille juive de Nijni Novgorod. Son père Mikhaïl Izrailevich (1846 ? – 1921) est un chaudronnier et graveur sur cuivre itinérant relativement prospère, lui-même originaire de la région de Białystok, en Pologne, aux confins des frontières biélorusse et lituanienne. Sa mère, Elisabeth Solomonovna Averbach (1864 – 1900), est apparentée aux familles commerçantes d’une cité qui connaît depuis le début du XIXe siècle un vigoureux développement économique.

La génération de Zinovi est emblématique de la destinée des familles juives situées au contact des empires centraux à la charnière des XIX° et XX° siècles. En effet, des huit enfants connus de Mikhaïl et d’Elisabeth, une partie s’établira en Russie soviétique – parfois en adoptant le nouveau régime – tandis que le reste, ayant fait le choix de l’émigration, fera souche, après un passage en Europe occidentale, aux États-Unis. Ainsi, Sarah, la sœur aînée, née à Polotsk près de Vitebsk en Biélorussie en 1876, émigre à New York dès 1913. Elle y décède en 1947. Zinovi, le plus âgé des garçons, né en 1884, est suivi par Iakov, futur collaborateur de Lénine. Après ces deux frères au destin singulier et opposé, viennent plusieurs garçons et filles qui se sépareront à leur tour par la politique et l’émigration.

Peu enclin à suivre des études, prêt dès son adolescence à toutes les aventures, le jeune Zinovi traîne dans les rues de Nijni Novgorod, aux lisières de la légalité, fréquentant des voyous alors nombreux au bord de la Volga. En 1896, le salut vient de sa rencontre avec un personnage qui possédait sans doute des liens avec la famille Sverdlov sans qu’on connaisse la nature exacte de ces relations. Originaire de la région où il est assigné à résidence (Nijni Novgorod, sa ville natale, est à 100 kilomètres au nord d’Arzamas où il est exilé), Maxime Gorki – qui a alors 28 ans – prend sous sa protection le jeune Zinovi dont il voit sans doute une sorte de double de sa personnalité et un reflet décalé de son propre parcours. Leurs chemins ne vont plus se séparer.

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Église russe du Quai Branly, un chantier à rebondissements

Par Alicia.Paulet Publié le 19/03/2016

La pose du dôme central se déroule ce samedi 19 mars 2016, dans le VIIe arrondissement de Paris.

http://www.lefigaro.fr/culture/2016/03/19/03004-20160319ARTFIG00028-eglise-russe-du-quai-branly-un-chantier-a-rebondissements.php

Situé à deux pas de la tour Eiffel, le dôme central de la Sainte-Trinité, nouvelle cathédrale orthodoxe de Paris , qui sera inaugurée en octobre prochain, est coiffé ce samedi 19 mars d‘un bulbe doré de neuf tonnes fabriqué en Bretagne. Retour en quatre actes sur un projet soumis à bien des tourments.

Quai Branly, la cathédrale de la Sainte-Trinité sera coiffée ce samedi 19 mars de son dôme central. Un bulbe de 9 tonnes élevé à 37 mètres, hauteur limite autorisée par les règles d’urbanisme. Initié par Vladimir Poutine et Nicolas Sarkozy en 2007, cet édifice a connu bien des vicissitudes. Ce sanctuaire et son centre culturel devraient être finalement achevés et inaugurés solennellement en octobre 2016.

 Acte 1: Un monument pour cimenter les liens Franco-Russes

Le projet est pour la première fois évoqué en 2007. Nicolas Sarkozy, fraîchement élu à la présidence de la République, souhaite resserrer les liens entre la France et la Russie. Il donne son feu vert à la construction d’un grand ensemble culturel et cultuel orthodoxe dans la capitale. Pour concrétiser cet accord, l’État français vend pour 70 millions d’euros à la Fédération de Russie, un terrain constructible à proximité de la Tour Eiffel. La parcelle accueillait auparavant le siège de Météo France, situé à l’angle de l’avenue Rapp et du quai Branly, dans le VIIe arrondissement de Paris.

● Acte 2: Lancement d’un concours international d’architecture

Trois ans plus tard, un concours international d’architecture est lancé, sous l’œil attentif de l’ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov. Pas moins de 444 architectes répondent à l’appel. Le jury révèle le 17 mars 2011, le projet retenu. Leur choix s’est porté sur le projet de l’architecte espagnol, d’origine russe, Manuel Nunez Yanowsky. L’édifice s’annonce monumental. Il est agrémenté de cinq bulbes dorés dont le plus grand devait s’élever à 27 mètres, sans compter sa croix en surplomb. L’ensemble du bâtiment doit également être recouvert d’une canopée de verre ondulée se transformant en façade photovoltaïque. Un projet qui ne va pas tarder à faire grincer des dents à la Mairie de Paris

● Acte 3: L’opposition drastique de la Mairie de Paris

Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, ne mâche pas ses mots pour manifester sa «très nette opposition» au projet de l’église orthodoxe. Il affirme alors que «son architecture de pastiche relève d’une ostentation tout à fait inadapté au site». La critique du maire de la capitale est entendue: deux avis défavorables tombent. Ils émanent de l’architecte des bâtiments de France et de la direction régionale des affaires culturelles. Face à ces oppositions, la Fédération de Russie retire sa demande de permis de construire le 26 mars 2013. Mais elle assure que «le bâtiment religieux et culturel sera bien édifié», avant de préciser qu’un nouveau projet serait choisi.

● Acte 4: Jean-Michel Wilmotte entre en «Seine»!

Alors qu’on s’attendait à l’ouverture d’un nouveau concours international, la Fédération de Russie décide de faire appel directement à Jean-Michel Wilmotte. L’architecte français est arrivé deuxième du concours lancé en 2011. Ce dernier est bien connu par le Kremlin, puisqu’il a récemment travaillé sur le Grand Moscou. Son projet diffère quelque peu de celui imaginé par Manuel Nunez Yanowsky. L’édifice, cette fois, sera paré de pierres blanches de Bourgogne et mieux intégré à son environnement. L’architecte a choisi de conserver les signes canoniques d’une cathédrale, notamment les cinq bulbes. Néanmoins, ils seront de couleur «or matifié» afin de les rendre moins visibles dans le panorama des bords de Seine. Il faut, selon lui, que ces dômes soient moins éclatants que celui des Invalides. L’église orthodoxe sera plus étalée horizontalement même si elle s’érige tout de même sur 37 mètres de haut. Le centre «spirituel et culturel orthodoxe» abritera en outre une école bilingue franco-russe de 150 élèves, une maison paroissiale, un centre culturel comprenant une librairie, des salles d’exposition et un café.. Wilmotte évoque un ensemble «monolithique et très calme». Un bâtiment qui, pour reprendre les termes de l’ambassadeur russe, Alexandre Orlov, doit «être le symbole de la proximité historique, culturelle et spirituelle» entre Paris et Moscou.

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Hiroshima : un crime qui paie encore, mais gare au jugement de l’histoire

Diana JOHNSTONE

Lors de sa visite à Hiroshima en mai dernier, Obama n’a pas, comme certains l’avaient vainement espéré, présenté des excuses pour le bombardement atomique de la ville, le 6 août 1945. Au lieu de cela, il a prononcé un discours ronflant lénifiant contre la guerre. Il l’a fait au moment même où il poursuivait sa guerre de drones contre des ennemis sans défense dans des pays lointains et approuvait des plans pour dépenser mille milliards de dollars pour une mise à niveau de l’arsenal nucléaire américain.

Des excuses auraient été aussi inutiles que son discours. Des paroles creuses ne changent rien. Mais voici une chose que Obama aurait pu dire qui aurait eu un véritable impact : la vérité.

Il aurait pu dire :

« Les bombes atomiques n’ont pas été larguées sur Hiroshima et Nagasaki « pour sauver des vies en mettant fin à la guerre ». Ce fut un mensonge officiel. Les bombes ont été larguées pour observer leurs effets et pour montrer au monde que les États-Unis possédaient une puissance destructrice illimitée. »

Mais il n’y avait aucune chance qu’Obama prononce de telles phrases. Officiellement, le bombardement « a sauvé des vies » et cela donc en « valait le coût » (comme dira Madeleine Albright quant au demi-million d’enfants irakiens morts à cause des sanctions U.S.). Comme les villages vietnamiens que nous avons détruits pour les sauver, comme les innombrables enfants irakiens qui sont morts à la suite des sanctions américaines, les centaines de milliers de femmes et d’enfants agonisants dans deux villes japonaises figurent encore au débit des comptes que les États-Unis ont à rendre à l’humanité, une dette toujours impayée et impunie.

« Cela en valait le coût »

La décision de détruire Hiroshima et Nagasaki fut une décision politique et non militaire. Les objectifs ne furent pas militaires, les effets ne furent pas militaires. Les attaques furent menées contre la volonté de tous les grands chefs militaires. L’Amiral William Leahy, chef d’État-major interarmées à l’époque, écrit dans ses mémoires que « l’utilisation de cette arme barbare à Hiroshima et Nagasaki n’était d’aucune aide matérielle dans notre guerre contre le Japon. Les Japonais étaient déjà vaincus et prêts à se rendre … » Le général Eisenhower, le général MacArthur, et même le général Hap Arnold, commandant de la Force aérienne, se sont opposés à l’usage de cette arme. Le Japon était déjà dévasté par des bombes incendiaires, faisait face à une famine généralisée à cause du blocus naval des États-Unis, se retrouvait démoralisé par la reddition de son allié allemand, et craignait une attaque russe imminente. En réalité, la guerre était terminée. Tous les hauts dirigeants américains savaient que le Japon était vaincu et cherchait à se rendre.

La décision d’utiliser les bombes atomiques fut une décision purement politique prise presque uniquement par deux politiciens : Le Président novice, joueur de poker, et son mentor, le secrétaire d’État James F. Byrnes [1]

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La politique, à quoi bon?

  NOUVELLEAKS par Slobodan Despot

http://antipresse.net/

L’automne et l’hiver 2016/2017 sont remplis d’échéances électorales, en particulier les élections présidentielles américaines et françaises. J’aimerais m’y intéresser, je le devrais par curiosité professionnelle, mais je n’y arrive pas. La revue de presse est un exercice qui me paraît de plus en plus oiseux. De la même manière, on m’invite à nombre de colloques, conférences, « assises » et concertations. Je décline les invitations de nature politique. Non par prudence ou calcul, mais par manque d’intérêt et par un sentiment aigu de perte de temps.

Nous avons dépassé ce stade, le stade de la politique démocratique et parlementaire, de l’Etat de droit et de tout l’héritage de la modernité européenne. Nous sommes bien au-delà. Beaucoup le sentent, mais il faudra le répéter mille, cent mille, un million de fois pour ébranler la loyauté séculaire des Européens civilisés à l’égard d’institutions qui sont au mieux, désormais, des dents nécrosées. Nous avons laissé s’établir un « antisystème » comme l’a esquissé Lev Goumilev. Il est né de nos valeurs, nourri par notre prospérité, mais il les retourne contre elles-mêmes — tant les valeurs que la prospérité —, ne pouvant viser que l’entropie, le nivellement de tout.

*

Alexandre Zinoviev était cet autre Russe de génie qui décrivit l’essence du système totalitaire soviétique dans ses livres, en particulier dans Les hauteurs béantes. Cela lui valut de devoir s’exiler d’URSS en 1976 et d’atterrir en Europe de l’Ouest. En Allemagne plus précisément. A la différence de tant de dissidents pour qui le « monde libre » démocratique, anglo-saxon et libéral, représentait la terre promise, la fin de toute lutte et de toute réflexion, Zinoviev continua d’analyser sans complaisance son environnement et en tira une série d’essais dévastateurs. Dans l’un d’entre eux — est-ce dans La grande rupture ou L’Occidentisme ? — il raconte comment il avait eu la surprise de ne jamais rencontrer, « chez nous », deux phénomènes qu’il était certain de devoir rencontrer.

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Les nouveaux curés

Hors de l’Eglise politiquement correcte, point de salut!

Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté
est sociologue, auteur du « Multiculturalisme comme religion politique » (Cerf Ed., 2016).

Publié le 19 août 2016

http://www.causeur.fr/bien-pensance-politiquement-correct-hygienisme-immigration-genre-39697.html

Officiellement, il y a à peu près 50 ans, la société québécoise s’est débarrassée de ses curés. On leur reprochait de chercher à contrôler notre vie. Ils nous culpabilisaient en nous accusant de commettre des péchés. Ils voulaient gouverner nos consciences. Les gens en avaient marre.

Autant la religion est respectable dans son propre domaine, autant elle peut être exaspérante lorsqu’elle domine nos vies. Dès lors, nous nous croyons libres. Chacun fait ce qu’il veut de sa vie. Mais en sommes-nous vraiment certains?

Se pourrait-il que de nouveaux curés aient pris la place des anciens ? On sent bien, aujourd’hui, peser sur nous une nouvelle morale qui ne dit pas son nom.

On reconnaît les nouveaux curés à leur manière de vouloir régenter chaque parcelle de notre existence, et de nous présenter comme des individus mauvais si nous résistons à leurs ordres.

Au nom de la santé, ils veulent aseptiser la vie. Ils l’abordent en sarrau, avec un masque hygiénique. Viandes, charcuteries, alcools, boissons sucrées, sexe, tabac, friandises : dans leur monde idéal, ils pourraient tout interdire. Les nouveaux curés ne comprennent pas que les excès participent aussi au bonheur de la vie.

Mais au-delà de la vie quotidienne, les nouveaux curés règnent aussi.

Vous trouvez que vous payez trop d’impôts et que les services publics sont souvent misérables ? On vous traitera d’égoïste.

On vous interdira aussi de penser librement. En la matière, il y a un nouveau catéchisme auquel il faut croire et dont il faut réciter les articles.

Le monde doit être sans frontières. Les peuples doivent se diluer au nom de l’ouverture. Il doit y avoir toujours plus d’immigration et c’est à la société d’accueil de s’adapter aux immigrés. D’ailleurs, si l’intégration fonctionne mal, c’est la faute de la société d’accueil.

Vous devez penser du bien de toutes les religions et ne jamais vous questionner sur l’une d’entre elles en particulier.

Ah oui, n’oubliez pas que les sexes n’existent pas. Hommes et femmes sont des constructions imaginaires qu’il faudra déconstruire.

Mais vous doutez de cela ? Et vous confessez vos doutes ? Vous commettez un péché idéologique. On vous fustigera, on vous excommuniera. Raciste ! Xénophobe ! Islamophobe ! Sexiste ! On vous collera ces étiquettes pour vous transformer en monstre.

Hors de l’Eglise politiquement correcte, point de salut ! Vous devez avoir honte de vous-mêmes. Normal, vous avez des pensées honteuses !

Ces nouveaux curés dominent les médias, les réseaux sociaux et l’éducation. Dans leurs rêves les plus fous, eux seuls décideraient qui aurait le droit de parler publiquement ou non.

Il y a bien des manières de lutter contre les nouveaux curés. La meilleure, c’est de se ficher de leurs commandements et de leur faire comprendre qu’on ne se soumettra plus à leurs interdits.

Quand le commun des mortels ne croit plus à une religion, ses grands prêtres misent sur la peur. Ils nous insultent ? On doit leur rire au visage pour reprendre notre liberté.

Cet article a été initialement publié dans Le Journal de Montréal.

#sorosleaks. Des milliers de fichiers de la fondation Open Society (Soros) dévoilés

Business magnate George Soros © Luke MacGregor

L’argent du milliardaire George Soros éclabousse les ONG bien pensantes

16/08/2016 – 05H30 France (Breizh-info.com)  –  Des milliers de fichiers internes de la Fondation Open Society, appartenant au milliardaire Georges Soros, ont été rendus publics sur la toile après un piratage. Réunis sur le site Soros DC Leaks, ils contiennent énormément d’informations démontrant l’influence que cherche à avoir le milliardaire mondialiste (et pro immigration) partout dans le monde. Les fichiers portent sur la période 2008 à 2016.

Le site a divisé et classé tous ces documents en plusieurs catégories : région du monde, Banque mondiale, Bureau du président. Ils décrivent les stratégies et plans d’action de ces organisations lors des élections européennes, et les conseils communiqués quant à l’attitude à avoir face aux questions migratoires en Europe.

Selon les révélations de DC leaks, ces documents ont été piratés par un groupe d’activistes américains qui voudraient montrer au monde entier la réalité du «processus de prise de décisions» et de véritables «éléments de la vie politique américaine». Ce n’est pas la première révélation que fait DC leaks. En juin, le site avait déjà publié des emails de l’ancien général de l’OTAN, Philip Breedlove, dans lesquel ce dernier essayait de persuader le président Barack Obama d’entamer un conflit avec la Russie.

Le site a aussi publié des emails de la candidate à la présidentielle américaine, Hillary Clinton, montrant que George Soros lui avait donné des conseils quant à l’attitude à avoir face aux affrontements en Albanie en janvier 2014.

Concernant l’Europe et la France, un document retiendra particulièrement l’attention des lecteurs : il s’agit de la liste des projets soutenus en Europe par la fondation, en vue des élections européennes de 2014. L’objectif : « supporter les projets, les initiatives et les voix qui sont éloignées des centres de décision » mais aussi « combattre tous les discours de haine » et enfin « mobiliser les électeurs afin qu’ils prennent part à ce rare moment de démocratie transnationale».

La France, la Hongrie et l’Italie sont particulièrement visées par l’influence de la fondation Soros. En France, le Bondy Blog a ainsi touché 49 467 euros pour un projet présenté comme suit : « fondé en 2000 durant les émeutes de banlieue, le Bondy Blog et devenu le modèle et le symbole du journalisme citoyen en France. Avec les élections locales et européennes de 2014,  le but du projet est de percevoir la vie des habitants de la banlieue, de promouvoir des idées nouvelles et des nouvelles actions politiques, de soutenir la diversité et de combattre toutes les discriminations. Mais aussi de développer la collaboration entre jeunes médias et médias subventionnés, et de donner les moyens éducatifs et techniques aux jeunes de banlieue pour pouvoir s’exprimer, écrire, prendre la parole en public, mais aussi devant les caméras.».

Un an plus tard, le Bondy Blog devenait partenaire de Libération.

66 000 dollars pour la Ligue des Droits de l’Homme

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